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Archive for the ‘Philosophie spiritualité’ Category

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Pendant ce temps, les gouttes des jours s’égrenaient imperturbablement, laissant entrevoir un océan temporospatial sur lequel nos héros surfaient, puisque les vacances durent se prolonger dans la baie, mais laissons la parole aux témoins visuels des premières lignes.
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Huître Arcachon

Les témoins visuels des premières lignes

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Nous étions tranquillement en train de bailler lorsque l’eau a fait une figure de roulement de taille exceptionnelle. Ça n’arrive pas tous les jours, alors nous avons tous ouvert grand notre porte tout en restant sur le pas pour ne rien rater du spectacle. Et c’est là, qu’éberlués, nous avons assisté à la scène la plus surréaliste qui soit. Une tour Eiffel en justaucorps girafe émergea la première des eaux, coiffée d’un bonnet bleu des mères d’Omer de la Borée, coiffé lui même d’un pompon bistre bouclé. Ce bleu est un peu moins chaud que celui des mères du Sud depuis que l’on sait que les Pupuces y vivent, pour avoir été rafraîchi par des glaçons en forme d’iceberg synthétisés informatiquement, ou le contraire.
Bref, quand on a vu la reine perchée, on s’est dit, quelles belles vacances elles vont passer ensemble. Parce que notez bien que le bonnet bleu n’est pas une coiffe, mais une friandise de 30 mètres de chocolat portant le prénom de sa race. Un peu comme au jeu des sept familles, lorsque vous demandez : Dans la famille Pupuce je demande l’arène, au début, on ne comprend pas, mais après, on ne comprend pas et ensuite, on ne comprend pas. Ce qui rend totalement incompréhensible toute tentative de compréhension.
Nous étions en train de nous gondoler comme des huîtres bossues que nous sommes devant le spectacle incongru de ces deux entités lorsque nous avons repéré deux autres intrus, l’un, le pelage roux dégoulinant, et l’autre, toutes plumes et chair de poule dressées, qui tentaient maladroitement de s’accrocher aux boucles. Une fois calmée, la mer repris son aspect plat du pays qui est le nôtre, et le plumitif noir vint faire son curieux jusque devant nos portes, becquetant de ci, becquetant de là, forçant nos coquilles à se refermer dans un retranchement minéral sans faille.
Sur ce, motorisée par le sponsor local de la culture de notre génération, Dame Eiffel, empoignant vivement les triangles isocèles des skis nautiques, nous offrit le clou de la saison avec le plus beau quatuor que la baie ai jamais vu de mémoire d’huîtres. Reine Pupuce se surprit elle même à rire à fanons déployés tellement la chose était folle. Ses deux compères associés ne la lâchaient pas d’un carré de chocolat, c’était du grand n’importe, de l’immense quoi, du magnifique croa.
A la suite de quoi l’une d’entre nous a jugé bon de se remettre en question. Où sont nos congénères sauvages ? Demanda-t-elle ?
C’est là que nous nous sommes vues, parquées comme de vulgaires productions, inexistantes dans notre singularité originelle.
Depuis, le petit peuple ostreîculté est en dépression.
Mais nous avons déjà un courant de remous qui ne vas plus tarder à se manifester.
Il se dit dans les milieux marins que les boucles de coiffe d’Eiffel sont comparables à des planètes car elles font une révolution. Manquerait plus que l’on se prenne un système solaire dans la volière de l’a baie.
Quelles belles vacances ce fût là.
Nous remercions tous les acteurs de la pièce de nous avoir offert un spectacle aussi grandiose que les vacances de Pupuce en Tour Eiffel et skis nautiques.
L’hélicotroptère ne devrait plus tarder, le nouveau président de notre corporation demande le retour de la Dame de fer en sa Capitale.
Nous vous remercions de votre attention.
Et ne tarderons pas à rejoindre le rang de colliers qui nous attache à notre rocher.

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L’agenda ironique de mars, le mois des fous, c’est chez monesille que ça se passe.

J moins quatre ! Pas une ligne, pas une crotte de mouche en vue.
Ce n’est pourtant pas faute de l’avoir tourné, retourné dans tout les sens, regardé sous toutes les coutures.
Le sujet me laisse mutique, enfermée dans la tiédeur laiteuse de ma boite cranienne.
Pas un seul brin de piste en vue, peut-être une vague référence magistrale en stock.
Celle d’Erasme et son éloge de la Folie.
Lui, son idée, ça a été de faire parler la folie pendant 200 pages environ.
Et si la raison venait lui répondre ?
Et si je m’amusais à participer au débat entre la folie et la raison ?
Ça pourrait donner ça.

– *Qu’on dise de moi tout ce qu’on voudra (car je n’ignore pas comme la Folie est déchirée tous les jours, même par ceux qui sont les plus fous), c’est pourtant moi, c’est moi seule qui, par mes influences divines, répands la joie sur les dieux et sur les hommes.

Tiens donc ! Quelqu’un parle ?
Je tends le neurone droit de l’audition.
Est-ce la réalité, ou encore l’une de ces fichues voix qui vient me parler ?

– Regarde donc autour de toi, tu vois bien qu’il n’y a personne. Tu es encore en train de délirer, c’est une voix dans la tête, rien de plus qu’une hallucination auditive.

Personne, personne. Pfff ! Et moi alors, je suis personne ?

– *En effet, dès que j’ai paru dans cette nombreuse assemblée, dès que je me suis disposée à parler, n’a-t-on pas vu briller tout à coup sur vos visages une gaité vive et extraordinaire ?

– Heureusement que je ne t’écoute pas, sinon, dans quel état errerais-je à l’heure qu’il est ! A oublier ses devoirs nul ne peut bénéficier de ses droits.

– *Et les éclats de rire qui se sont fait entendre de toutes parts, n’ont-ils pas annoncé la gaité charmante qui s’emparait de vos cœurs, et le plaisir que vous causait ma présence ?

– Mouais ! Pour le payer en sales grosses mouches nettoyeuses, avec le sentiment de culpabilité qui te plaque au sol, te tord les boyaux, même pas en rêve ma pauv’fille !

– Dis-donc, la raison, tu vas t’ouvrir à la joie sans raison un jour ou quoi ?

– Sûrement pas madame la Folie ! Pour me faire traiter de folle, ça jamais !

– Il faut avoir une raison folle pour traiter la raison de folle…

Pourquoi donc vous opposer l’une à l’autre ?
Mettez-vous d’accord, vous devriez réussir à le faire, non ?

– Ah ! Mais quelle ingrate ! S’exclame la Folie.

– Et quel manque d’intérêt pour la culture générale ! Surenchérit la raison.

Et d’une seule voix les deux de s’écrier.
– Nous sommes bien d’accord.

Fin

* les parties du dialogue précédées d’une Astérixme sont toutes extraites de l’éloge de la Folie d’Erasme écrit en 1509.

Ah ! J’allais oublier. A l’intérieur du paysage laiteux de mon cerf-volant existe un attrape-mouches offert par un cousin-germain du cerf-volant, le cerf-vorapide, qui lui arrive sans-faute à l’heure des rendez-vous. Tout le monde comprendra pourquoi.

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clef-de-sol-remplie-de-notes

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L’émail du filet est fait d’airs,
Et son solfège est sans manières,
Pour que le si, ce congénère,
Voyage un peu moins d’ordinaire.

Elle esquisse les notes au piano,
Son acoustique va lontano,
Légère et porteuse d’harmonie,
Fugace aussi son paradis.

Elle se tient dans les interstices,
Est loin de tous les artifices,
N’entre jamais qu’entre les murs,
Porteurs de charpente et toiture.

Cette clef tiens la bien au chaud,
Mais ne la tiens surtout pas trop,
Elle voyage de très ordinaire,
Ne se fixera dans ton aire,

Que si tu ne t’en sers jamais,
Pour l’enfermer dans le progrès,
Sinon c’est elle qui l’enferme,
Dans l’errance et dans l’épiderme.


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clef de sol chat

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Tenter d’imiter est une grave erreur. La recherche de soi passe par les autres, pourquoi pas, mais ne jamais oublier que le soi détient tout, tout ce qui fait de soi une tessiture, un style, une sensibilité qui n’appartient à nul autre. C’est un bricolage issu d’ajustements, de connaissances, de rajouts personnels, de transfiguration.
Il n’y a rien d’autre à faire que de tenter de dépasser ce soi en cherchant encore et toujours plus loin cet autre chose que le soi n’a pas encore trouvé.
Et puis de temps en temps, comme une offrande, le soi nous donne une étincelle, un message, une entrevue. C’est tout un monde alors qui s’ouvre, une perspective, un angle de vue, et cela n’est jamais fini.
Le chemin, c’est ça.
Et chacun en soi détient la lumière du soi, comme une illusion, comme une vérité, comme quelque chose dont on n’est jamais sûrs, mais qui est perceptible, qui ne se définit pas, qui est en constante mouvance, comme une brume opaque où parfois le monde grouillant de la vie prend sens, dans le chaos le plus absolu comme dans l’ordre le plus pur.
Et c’est là où je t’ai rencontré.

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J’ai eu envie de me pencher sur « Le questionnaire de Proust », histoire de voir ce que je réussis à en faire. Répondre à tout, je ne sais pas, mais essayer, pourquoi pas.
Les définitions sont en
rouge. Ça a parti dans tous les sens une fois commencé, et encore, je n’ai pas tout creusé.

Les listes de vertus et qualités sont en vert.

Le questionnaire de Proust

• Ma vertu préférée :
J’aime bien la simplicité.
Et puis l’authenticité.
Et puis la souplesse aussi
Sans oublier l’altruisme : parce que dans altruisme, il y a halte, et il y a truisme.
Oh ! Ça va ! Si on ne peut plus déc….r quoi !

• Le principal trait de mon caractère :
Lente et rêveuse, je trouve que ça va bien ensemble. Quand je dis que j’ai le cerf-volant, ce n’est pas une plaisanterie. Quoique que lente, il me semble que c’est encore un poil trop rapide pour me caractériser.
• La qualité que je préfère chez les hommes :
Réceptivité et disponibilité psychique. Avec humour et dérision. C’est top. Un peu d’sérieux, voyons !
• La qualité que je préfère chez les femmes :
Réflexion et analyse, avec dérision et humour, c’est encore top.
• Mon principal défaut :
La paresse.
La oisiveté. [Sonorement préférable à « l’oisiveté »]
La contemplation.
La contestation.
Ça en fait quatre ! Et alors, être paresseuse ne veut pas pour autant dire réductrice !
D’ailleurs je commence à avoir une de ces flemmes.
La suite est plus bas.

• Ma principale qualité :
• Ce que j’apprécie le plus chez mes amis :
• Mon occupation préférée :
• Mon rêve de bonheur :
• Quel serait mon plus grand malheur ?
• À part moi – même, qui voudrais-je être ?
• Où aimerais-je vivre ?
• La couleur que je préfère :
• La fleur que j’aime :
• L’oiseau que je préfère :
• Mes auteurs favoris en prose :
• Mes poètes préférés :
• Mes héros dans la fiction :
• Mes héroïnes favorites dans la fiction :
• Mes compositeurs préférés :
• Mes peintres préférés :
• Mes héros dans la vie réelle :
• Mes héroïnes préférées dans la vie réelle :
• Mes héros dans l’histoire :
• Ma nourriture et boisson préférée :
• Ce que je déteste par-dessus tout :
• Le personnage historique que je n’aime pas :
• Les faits historiques que je méprise le plus :
• Le fait militaire que j’estime le plus : • La réforme que j’estime le plus :
• Le don de la nature que je voudrais avoir :
• Comment j’aimerais mourir :
• L’état présent de mon esprit :
• La faute qui m’inspire le plus d’indulgence :
• Ma devise :


Ma vertu préférée :

J’aime bien la simplicité.
Et puis l’authenticité.
Et puis la souplesse aussi : Etre souple ne signifie pas céder à tout instant, mais exactement le contraire. Cela veut dire apprendre à dire oui et à dire non au moment opportun. Et, pour le reste, être ouvert au processus d’amélioration que permettent les multiples occasions de tous les jours.
La personne souple adapte avec promptitude son comportement aux personnes ou aux situations, sans abandonner pour autant ses propres critères d’action”.
Sans oublier l’altruisme : parce que dans altruisme, il y a halte, et il y a truisme.
Oh ! Ça va ! Si on ne peut plus déc….r M…E quoi !

http://www.toupie.org/Dictionnaire/Altruisme.htm

L’altruisme est une disposition de caractère qui conduit à s’intéresser, à se dévouer, à se consacrer et à vouloir faire le bien aux autres, à les aider, à faire preuve de générosité envers eux, sans rien attendre en retour.

Truisme :
Vérité trop évidente pour devoir être énoncée. Synon. banalité, évidence, lapalissade.Pas de vie propre, créatrice, pour la pensée, sans indépendance: c’est un truisme que de l’affirmer (Civilis. écr., 1939, p. 16-4).Pour que nous puissions connaître un secteur du passé, (…) il faut encore qu’il se rencontre un historien capable de les repérer et surtout de les comprendre. Cela pourrait passer pour un truisme, mais l’expérience montre que le rappel d’une telle évidence n’est peut-être pas inutile (MarrouConnaiss. hist., 1954, p. 102).

http://jean.heutte.free.fr/spip.php?article62

C’est quoi une vertu ? Disposition habituelle, comportement permanent, force avec laquelle l’individu se porte volontairement vers le bien, vers son devoir, se conforme à un idéal moral, religieux, en dépit des obstacles qu’il rencontre.
Force morale, force d’âme, valeur, vaillance.


Les six vertus humaines fondamentales (Seligman, Peterson , 2003)
Six vertus et vingt quatre forces en psychologie positives

D’après cette étude, ces valeurs universelles seraient les suivantes :

- SAGESSE ET CONNAISSANCE
Forces cognitives qui favorisent l’acquisition et l’usage de la connaissance.

  • Créativité : trouver des manières originales et productives de faire les choses. Cela comprend les réalisations artistiques, mais ne s’y limite pas.
  • Curiosité : trouver un intérêt à toute expérience en cours ; s’intéresser à tel ou tel sujet ; explorer et découvrir.
  • Ouverture d’esprit : examiner les choses sous tous les angles ; ne pas tirer de conclusions hâtives ; être capable de changer d’avis à la lumière de nouvelles informations.
  • Amour de l’apprentissage : acquérir de nouvelles compétences et de nouveaux domaines de connaissance (en autodidacte ou non). Cette force est évidemment liée à la curiosité, mais s’en distingue par la tendance à vouloir acquérir systématiquement de nouvelles connaissances.
  • Sagesse : être capable de donner des conseils avisés ; posséder une manière de voir le monde qui soit porteuse de sens, tant pour soi que pour les autres.

- COURAGE
Forces émotionnelles qui impliquent l’exercice de la volonté pour atteindre les buts que l’on s’est fixés, malgré les obstacles internes et externes.

  • Bravoure : ne pas reculer devant la menace, les difficultés ou la douleur ; défendre ce qui est juste envers et contre tous ; agir selon ses convictions, même si c’est impopulaire. Cela inclut le courage physique, mais ne s’y limite pas.
  • Persévérance : finir ce qu’on a commencé ; persister malgré les difficultés ; aimer mener à bien un travail.
  • Authenticité : dire la vérité, mais plus généralement se présenter de façon authentique ; être sans prétention ; assumer ses sentiments et ses actes.
  • Vitalité : aborder la vie avec enthousiasme et énergie : ne pas faire les choses à moitié ; vivre la vie comme une aventure ; se sentir bien vivant.

- HUMANITE
Forces interpersonnelles consistant à tendre vers les autres et à leur venir en aide.

  • Amour : valoriser les relations étroites avec les autres, particulièrement lorsque les sentiments (partage, affection) sont réciproques ; être proche des gens.
  • Gentillesse : rendre des services, faire de bonnes actions ; aider les autres, prendre soin d’eux.
  • Intelligence sociale : être conscient des motivations et émotions des autres (et des siennes propres) ; savoir faire ce qui convient dans différents contextes ; comprendre les ressorts du comportement des gens.

- JUSTICE
Forces qui sont à la base d’une vie sociale harmonieuse.

  • Travail en groupe : savoir travailler au sein d’un groupe ou d’une équipe ; avoir l’esprit d’équipe : accomplir sa part.
  • Sens de l’équité : traiter toute personne équitablement ; ne pas se laisser influencer par ses sentiments personnels dans les décisions concernant autrui ; donner à chacun sa chance.
  • Leadership : encourager le groupe dont on fait partie à réaliser des choses, tout en s’efforçant de maintenir de bonnes relations en son sein ; organiser des activités collectives.

- TEMPERANCE
Forces qui protègent contre les excès.

  • Pardon : pardonner à ceux qui ont mal agi ; accepter les défauts des autres ; savoir donner une seconde chance ; ne pas être animé par la vengeance.
  • Modestie : laisser des réalisations parler d’elles-mêmes ; ne pas se mettre en avant ; ne pas se prendre pour plus que ce que l’on est. Prudence : être prudent dans ses choix ; ne pas prendre de risques inutiles ; ne pas dire ou faire des choses que l’on pourrait regretter par la suite.
  • Maîtrise de soi : rester maître de ses sentiments et de ses actes ; être discipliné ; maîtriser ses appétits et ses émotions.

- TRANSCENDANCE
Forces qui favorisent l’ouverture à une dimension universelle et donnent un sens à la vie.

  • Appréciation de la beauté et de l’excellence : remarquer et apprécier la beauté, l’excellence et/ou la maîtrise technique dans les domaines les plus divers.
  • Gratitude : être conscient et reconnaissant des bonnes choses qui arrivent ; prendre le temps d’exprimer des remerciements.
  • Optimisme : attendre le meilleur de l’avenir et œuvrer à sa réalisation ; penser qu’un avenir heureux est quelque chose que l’on peut provoquer.
  • Humour : aimer rire et taquiner ; être souriant ; voir le côté drôle des choses ; faire des plaisanteries.
  • Spiritualité : connaître sa place au sein de l’Univers ; croire au sens de la vie, en tirer un réconfort et une ligne de conduite.

http://eduka.free.fr/education/vertushumaines/texte/listevertus.html

Vertus étudiées dans le livre d’Isaacs

Amitié
Arriver à entretenir, avec quelques personnes déjà connues de par une communauté d’intérêts de type professionnel ou récréatif, des contacts personnels réguliers, nés d’une sympathie mutuelle, chacun s’intéressant à l’autre et à son progrès.

Assiduité au travail
Accomplir avec diligence ce qui est nécessaire pour atteindre progressivement une maturité naturelle et surnaturelle, et aider les autres à faire de même, dans le travail quotidien comme dans les autres tâches.

Audace
Entreprendre et réaliser différentes actions qui peuvent paraître peu prudentes, en étant convaincu, après une réflexion sereine sur la réalité, avec les possibilités et les risques qu’elle comporte, que l’on peut atteindre un bien authentique.

Compréhension
Reconnaître l’influence de divers facteurs sur les sentiments ou le comportement ; approfondir le sens de chacun de ces facteurs et leur interaction et aider les autres à faire de même ; en tenir compte avant d’agir.

Force
Dans des situations peu propices à notre amélioration, résister aux influences nocives, supporter toutes les difficultés et s’efforcer d’agir positivement pour surmonter les obstacles et se lancer dans des entreprises de grande envergure.

Générosité
Agir de façon joyeuse et désintéressée en faveur des autres, conscient de la valeur de ce qu’on leur apporte et sans considérer l’effort que cela demandera.

Humilité
Reconnaître nos propres insuffisances, nos qualités et nos capacités et les exploiter au service du bien, sans essayer d’attirer l’attention ni rechercher les applaudissements.

Justice
S’efforcer continuellement de donner aux autres ce qui leur est dû, de façon à ce qu’ils puissent faire face à leurs devoirs et exercer leurs droits (droits à la vie, aux biens moraux et culturels, aux biens matériels), en tant que personnes – parents, enfants, citoyens, professeurs ou dirigeants – et faire en sorte que les autres se comportent de la même façon.

Loyauté
Accepter les liens qu’impliquent les relations avec les autres — parents, amis, supérieurs, pays, institutions — de façon à défendre et à renforcer les valeurs que ces liens représentent.

Obéissance
Accepter les décisions de celui qui détient et exerce l’autorité, en les assumant comme étant les nôtres, à condition qu’elles ne s’opposent pas à la justice, et réaliser avec promptitude ce qui a été décidé, en s’efforçant d’interpréter fidèlement la volonté de celui qui commande.

Optimisme
Avoir une confiance raisonnable en nos propres aptitudes, en l’aide que les autres peuvent nous procurer et en leurs capacités. Ainsi, pouvoir discerner, en premier lieu, les éléments positifs et les possibilités d’amélioration que chaque situation offre et, en second lieu, les difficultés et les obstacles qui s’opposent à cette amélioration, en tirant parti de tout ce qui est favorable et en affrontant le reste avec un esprit sportif et joyeux.

Ordre
Suivre une procédure logique, nécessaire pour atteindre les objectifs fixés, dans l’organisation de nos affaires, l’utilisation de notre temps et la réalisation de nos activités, de notre propre initiative et sans qu’il soit nécessaire qu’on nous le rappelle.

Patience
Une fois connus ou pressentis les difficultés à surmonter ou les biens désirés qui se font attendre, en supporter avec sérénité tous les désagréments éventuels.

Patriotisme
Reconnaître ce qu’un pays a donné et continue de donner. Lui rendre l’honneur et le service qui lui sont dûs, en défendant et en renforçant les valeurs qu’il représente, tout en partageant les nobles aspirations de tous les pays.

Persévérance
Une fois notre décision prise, mettre en oeuvre les moyens nécessaires pour atteindre le but poursuivi, en dépit des difficultés internes ou externes, même si la motivation s’affaiblit au fil du temps.

Prudence
Dans notre travail et dans nos relations avec les autres, relever des informations que l’on juge à la lumière de critères droits et vrais : avant de prendre une décision, en mesurer les conséquences positives et négatives, pour soi et pour les autres, puis agir ou s’abstenir, en s’en tenant à la décision prise.

Pudeur
Reconnaître la valeur de son intimité et respecter celle d’autrui. Protéger son intimité du regard des autres ; rejeter ce qui peut l’altérer et ne la dévoiler que pour notre bien ou celui d’autrui.

Respect d’autrui
Agir ou s’abstenir selon le cas, de façon à ne nuire ni à soi-même ni aux autres, mais à faire le bien selon ses droits, sa condition et les circonstances de sa vie.

Responsabilité
Assumer les conséquences de ses actes, qu’il soient délibérés – c’est-à-dire résultant d’une décision prise ou acceptée (ou non)- de telle façon que les autres en bénéficient au maximum ou, du moins, n’en souffrent pas. En même temps, faire en sorte que les autres se comportent de la même façon.

Simplicité
Faire en sorte que notre comportement habituel — notre façon de parler, de s’habiller, d’agir — soit conforme à nos intentions véritables, de façon à ce que les autres puissent nous connaître tels que nous sommes ; être ce que l’on paraît.

Sincérité
Révéler avec clarté, si c’est opportun, à la personne qui convient et au bon moment, tout ce que l’on a fait ou vu, tout ce que l’on pense ou ressent sur sa situation personnelle ou sur celle des autres.

Sociabilité
Savoir créer et profiter des occasions d’établir des liens avec toutes sortes de personnes, en réussissant à communiquer avec chacune d’elles grâce à un intérêt sincère pour ce qu’elle est, ce qu’elle dit, ce qu’elle fait, ce qu’elle pense et ce qu’elle ressent.

Souplesse
Adapter avec promptitude son comportement aux personnes ou aux situations, sans abandonner pour autant ses propres critères d’action.

Tempérance
Distinguer entre ce qui est raisonnable et ce qui ne l’est pas ; utiliser avec modération ses cinq sens, son temps, son argent, ses efforts, en accord avec des critères droits et vrais.

http://www.cosmovisions.com/vertu.htm

La parfaite raison fuit toute extrémité, 
Et veut que l’on soit sage avec sobriété.
Molière « le misanthrope ».

Le principal trait de mon caractère :

Les traits de caractère :
– Expansif (tourné vers les autres) ou Introverti (secret, plus renfermé) ?

– Consciencieux ou Etourdi ?

– Idéaliste ou Réaliste ?

– Rebelle ou Docile (qui se laisse facile conduire) ?

– Dynamique ou Nonchalant (Cool…) ?

– Original ou Conformiste ?

– Enthousiaste (qui s’enflamme vite) ou Indifférent ?

– Serviable ou Perso ?

– Curieux ou Blasé (vite saoulé) ?

– Impulsif ou Réfléchi ?

– Méthodique ou Brouillon ?

– Persévérant ou Vite découragé ?

-Tolérant ou Intolérant ?

– Autoritaire ou Soumis ?

– Energique ou Passif ?

– Attentif ou Rêveur ?

– Attiré par les responsabilités ou Pas attiré par les responsabilités ?

– Audacieux ou Timide ?

– Calme ou Remuant ?

– Coléreux (vous montez vite) ou Placide (vous encaissez sans pb) ?

– Sociable ou Solitaire ?

– Solidaire (soucieux d’aider les autres) ou Individualiste (moi d’abord) ?

– Travailleur (le boulot ne vous fait pas peur) ou Plutôt paresseux (c’est dur de s’y mettre) ?

– Rapide ou Lent ?

– Ambitieux ou Modeste ?

– Sûr(e) de vous ou Pas sûr(e) de vous ?

– Confiant dans les autres ou Méfiant ?

– Patient ou Impatient ?

– Casse-cou ou Prudent ?


Lente et rêveuse, je trouve que ça va bien ensemble. Quand je dis que j’ai le cerf-volant, ce n’est pas une plaisanterie. Quoique que lente, il me semble que c’est encore un poil trop rapide pour me caractériser.

La qualité que je préfère chez les hommes :
La bonté, l’intelligence.

La qualité que je préfère chez les femmes :

La réflexion. Non pas que je suggère que les femmes ne réfléchissent pas, mais quand elles expriment leur sens du recul et le l’analyse, partager la vision qu’elles ont d’un sujet ou d’un point de vue, c’est du bonheur en puissance, de l’enrichissement mutuel.
Trouver cette qualité là chez un homme, c’est un peu plus compliqué. Je ne dis pas non plus qu’ils ne réfléchissent pas, mais peut-être que leur structure d’analyse étant différente, les points de vue auront davantage de difficultés à se rejoindre.
J’attends la polémique à ce sujet, avec un immense plaisir anticipé.
Non, je ne suis pas une fouteuse de m…e !
Le débat est ouvert.

Mon principal défaut :

La paresse.
La oisiveté. [Sonorement préférable à « l’oisiveté »]
La contemplation.
La contestation.
Ça en fait quatre ! Et alors, être paresseuse ne veut pas pour autant dire réductrice !

Ma principale qualité :
La curiosité

Ce que j’apprécie le plus chez mes amis :
Leur gentillesse.

Mon occupation préférée :
Apprendre.

Mon rêve de bonheur :
Prouver que l’amour durable existe en le vivant.
En suis-je capable ?
Je lis « Je t’aime » de Francesco Alberoni. Cet auteur décortique toutes les sortes de sentiment à la loupe, et affirme que oui, c’est possible, et il nous apprend à reconnaître ce qu’il nomme « l’état naissant », « l’énamourement », les ersatz ou dérivés approchés.
Bien entendu, ce regard est issu de recherches et de réflexions qui n’engagent que son auteur. Mais après tout, qui peut prétendre avoir la science infuse à ce sujet ?

Quel serait mon plus grand malheur ?
Vivre entourée de barbares, être témoin et/ou victime d’actes de cruauté.

À part moi – même, qui voudrais-je être ?
Personne, je n’ai pas d’idole.
Ou sinon, être moi, en plus heureuse.

Où aimerais-je vivre ?
Je t’en pose, moi, des questions, monsieur Proust ? Mais j’en sais rien, mouaaah !

Bref, je me demande comment il est possible de répondre à de telles questions sachant combien tout me semble important, combien tout est impermanent, ce que je vais dire aujourd’hui va-t-il être encore valable demain ?
Alors la grande question. Comment vivre l’impermanence au mieux pour ne pas en souffrir ?
La vertu m’a conduite au cynisme.
Le cynisme est une attitude face à la vie provenant d’une école philosophique de la Grèce antique, fondée par Antisthène1, et connue principalement pour les propos et les actions spectaculaires de son disciple le plus célèbre, Diogène de Sinope. Cette école a tenté un renversement des valeurs dominantes du moment, enseignant la désinvolture et l’humilité aux grands et aux puissants de la Grèce antique. Radicalement matérialistes et anticonformistes, les cyniques, et à leur tête Diogène, proposaient une autre pratique de la philosophie et de la vie en général, subversive et jubilatoire.

L’école cynique prône la vertu et la sagesse, qualités qu’on ne peut atteindre que par la liberté. Cette liberté, étape nécessaire à un état vertueux et non finalité en soi, se veut radicale face aux conventions communément admises, dans un souci constant de se rapprocher de la nature.


De là à déboucher sur l’ironie, y’a pas si loin !
Comme quoi, tous les chemins mènent au rhum.
Vous allez me dire, on n’est pas rendus, à c’compte là !
Ben non, je n’ai pas encore fini de le remplir, ce questionnaire.
Mais si jamais l’envie vous prenait d’y répondre, surtout, ne vous en privez pas, et ne me privez pas du plaisir de venir vous lire, donque !

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C’était au cours d’un voyage en plein désert de hasard que mademoiselle Tirma procéda à l’extraction d’elle-même. Il s’agissait de rentrer dedans sans supposer quoique ce soit d’autre que ce qui s’y passait. Aride comme il l’était, le paysage étendait une sécheresse à perte de vue, et ce petit morceau extrait se baladait au bout du fil que la lune avait fixé à une de ses pattes invisibles. Huit pattes pour un corps rond, voilà de quoi surprendre, et ce petit bout de Melle Tirma qui se balançait comme un cocon de soie déployait autant de vapeurs que possible. A la fin, naquirent des gouttelettes, puis de l’eau, puis la pluie, et le désert commença à verdir.
Melle Tirma dépliait et repliait le paysage jusqu’au moment où il présenta une usure telle qu’un déchirement fit jour dans le support. A travers l’ouverture, une garrigue prenait forme. Ce n’était pas un hasard dit-elle en songeant amèrement à l’oasis disparu, recouvert par la nouvelle végétation, ce n’était pas un hasard puisque partant du principe que le désert en était totalement dénué, alors qu’en dire de plus si ce n’est que fatalité.
Pour autant, pas question de mettre fin à quoique ce soit comme idée de vie et de possibles.
Il devait bien y avoir une fenêtre ouverte qui permis, comme le fit l’Alice de Tim Burton, de tomber doucement du ciel en flottant telle une plume d’ange à travers l’histoire. Le rêve était encore à entrouvrir, pas d’interrogations à ce sujet. Mais qu’importe, le présent inscrivait son humidité aux flancs de la traversée, laissant dans son sillage une traînée d’arrosage d’où toute vie pouvait enfin fleurir.
Et dans un grand éternuement, elle expectora le pli qui l’étouffait rageusement en l’éloignant d’elle sans faillir.

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langry2

Si vous ne savez pas qu’elle existe, vous n’aurez pas idée de la chercher.
Pour la sortie, et bien c’est pareil.
Raison pour laquelle il existe l’entropie et la sérendipité.

langtry1

L’augmentation de l’entropie conduit inéluctablement à l’avènement de la conscience.

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