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Archive for the ‘Non classé’ Category

karine-deshayes-carmen-nest-pas-une-femme-vulgaire

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Loin de toute agitation littéraire, l’esprit se pose les questions essentielles à son sens en se taisant. Lorsque surgit parfois une bulle de conscience, dont la poussée d’Archimède suffit à entériner toutes les théories des annales éthiques, l’odeur reconnaissable permet d’identifier son origine.
Elle se présente mixte, odorante ou pustulomiasmique.
Dans ces moments là, une reconstitution événementielle s’impose d’elle-même.
Et dans ces cas-là, et dans ces cas-là seulement, une poussée en direction de la synthèse du Bouddhisme et du Christianisme vient à s’instaurer.
Choisir la bonne attitude pour traverser les mauvaises odeurs relève des fondements du Bouddhisme.
Savoir leur trouver une essence est un de ceux du Christianisme.
Ce qui dépucera l’oreille du murmure de chien, c’est que le chat affirme qu’il n’attend plus rien de ce monde car il a le sentiment d’avoir pris ce qui lui revient en aimant le chien et inversement.
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Aymeric Alagna
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Comment prétendre que la Nanovrille est absolue, intégrale, writting, eating, papilling, bestum, corporum, but imbecillum ?
En décimant les pieux branlants.
On commence comme ça : Décîme-moi un mouton, dit le petit Grince à l’Antoine qu’à perdu son Navion.
J’ai Rocru la Décence, Débyclé l’épinglaud, esperger le pâté d’un niveau forcené.
Avec ça, le petit Pince sans dire la Finasse d’Hesse Cargo.
– La nuit, tous les Cargos sont pris, dit le saint Pertard.
– C’est la Fosse la plus insondable qui prétend l’éclairer, lui répond le Grose à l’oeil Perfide.
– Je ne suis Personne, ni Perdu, ni Pertinent, ni Perfusion, carrément Perçu par ceux qui ne connaissent ni l’Aveu, ni la dent.
– Le Cargo n’est plus de ce monde ma pov’Lucette ! C’est bien foutu la vie, z’out Zanzibar pour retrancher le monde, z’auront pas la besace ni la foraine. Z’en sont pas à leur coup d’essais ma Grose Dame !
La Poélée d’à côté rit des côtes dans l’pâté mais le nénuphar a la vrille bien plantée et son Saint Exaspéré finira bien par l’écraser !

Si vous arrivez à décorcher cette Bulle d’Archimède, alors là !
Je vous offre une place aux Orangeries de Chorège.

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Une plume vocabulletait,
Autour d’une encre questionnée,
Lorsqu’une ligne vint décoller,
Une explosion d’hilarité.
La flèche venait de percuter,
L’esprit de la fécondité,
En faisant vocabafouiller,
L’amour de l’orthografusée,
Au cœur de la joie révélée.
Allait-elle poser sur la lune,
La douceur de l’ange à la plume ?
Le créateur, dans un sourire,
Ouvrait le chemin de l’inspir,
Et son silence en disait long,
Sur l’étendue de la question.
Cinq cent vingt pages
Pleines de messages
Vous répondront
Comme un néon !
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Autruches sur fond bleu

Beh ! Elle est où la fusée ??? 


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Le dessus des mots

Texte écrit pour l’agenda ironique de mars 2019, c’est chez Max-Louis, ledessousdesmots, couplé au passage par hasard avec Y a comme un grain…

Bin oui, ça allait bien…
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N’avez-vous jamais entendu parler de Chesterfield, cette ville mythique qui a réussi le pari de faire nager ses habitants dans les mots ?
La ville détenait à cette époque encore l’immense bibliothèque qui faisait sa renommée, et le maire, bien décidé à construire une fabrique de réinvention, envisageait d’implanter un puits au centre du patio.
Le cloître n’avait plus reçu de visiteurs depuis l’époque Gallopécienne, plus connue sous la dénomination évocatrice de « Field en ta chambre ».
Bref, à cette époque là, donc, les mots, qui racontaient un peu ce qui leur passait par le texte, faisaient un bruit de grand n’importe quoi et se refusaient à tout rompre sous le fallacieux prétexte qu’ils étaient libres d’écrire ce qu’ils voulaient.
Lorsque les habitants de
Chesterfield empruntaient un ouvrage, ils devaient se placer en mode sub-Atlantique, celui que les Atlantes pratiquaient dans la plus grande clarté de la nuit des temps, afin d’accéder aux données.
On imagine une abbaye, un cloître, un puits, un bac à fleurs, une cathédrale, une immense bibliothèque sacrée, les mots qui jaillissent du puits pour remplir le bac, et les pèlerins qui viennent baigner leurs pieds dans les mots.
Les lampadaires vont être inventés plus tard pour éclairer les baigneurs sur l’essence du message que l’ensemble des écrits cherche à transmettre.
Le surnageant constitue comme une signature dans la particularité de son agencement et va se réajuster dans un nouvel ouvrage qui rejoindra ensuite la grande bibliothèque du cycle des eaux pédestres.
Donc, le décor, c’est ça. Une cacophonie polyglotte manifeste, on voit bien comment depuis le début du texte ils se déroulent sans ordre particulier et sens dessus dessous. On a même vu arriver un jour un pêcheur de mots qui cherchait le mot le plus hameçonné. Manque de bol, il a attrapé un gros mot bien décidé à ne pas le lâcher et en s’emmêlant dans le fil de la canne a disparu au fond du puits. Il est parait-il dans le livre des esprits entre la page 25 et 26, bien encré dans une illustration.
On a eu affaire à une invasion de géants de
papier le jour où les mots du conte de Perrault perché sont apparus. Les géants ont cru pouvoir avaler l’ensemble du bac mais lorsqu’ils ont vu arriver un allumeur de réverbère à l’allumette enflammée, ils ont eu peur de finir en incendie pour peu que la flamme les touche de trop près.
Donc pour résumer, il y a des mots, il y a des pèlerins, et il y a la bibliothèque.
Dans le principe d’arrivée les mots crus passent d’abord au four à 180° pendant 30 minutes, les mots d’amour infusent, les participe-passés sont remis au goût du jour, les oubliés se revisitent, les désuets se dépoussièrent, les cartésiens s’émancipent, et les autres, bah, les autres, on en parlera mais pas aujourd’hui car nous avons une expérience de la plus haute échelle graduée qui touche le fond de la piscine à réaliser, alors ma foi, nous avons une priorité adroite :
Nous avons à déterminer quel est le mot qui va éclairer la sédimentation des autres.
A partir de là, nous déclinons toute responsabilité quant à la résultante expérimentale.
Il s’agit d’attendre que la nuit soit pleinement de nouvelle lune, et d’allumer les réverbères d’un coup d’un seul, sachant qu’ils ont été plantés à six pieds de distance chacun, et pas sous terre, soit environ tous les deux mètres, que le bac mesure 25 mètres sur 50, que les pieds de lampadaires ont été plantés à 1 mètre de distance du bord du bac, combien faudra-t-il d’allumeurs de réverbères pour allumer l’ensemble instantanément ?
On imagine alors les mots, surpris, rester si immobiles que la logique de leur ajustement en strates fera comme un dessin d’enfant, une décantation coq-à-l’ânée. J’ai parié que le
sac de grains de folie une fois passé au moulin de la beauté irait essuyer le sel sur la peau de la malice dont la chair de poule est hérissée, picots de sable couleur de blé mûr.
Il faudra aussi
veiller à parsemer l’idée d’écrire en décousu de petits commentaires et d’évoquer l’idée de réécrire entièrement et plusieurs fois le texte jusqu’à finalisation complète.
Le maire recrute 32 allumeurs de réverbères, en attendant le résultat exact nécessaire. 32, c’est l’âge de la rose des vents du capitaine qui navigue à vue sur le bac à mots du cloître, les mots tus sont priés de ne pas se manifester, les mots tard n’ont qu’à arriver à l’heure, les mots durs à mi-mollet sont à écailler, les mots tout bas grimpent à l’échelle, les mots doux caressent l’idée et l’ensemble vous salue bien éclairé. Si vous en avez d’autres, veuillez les déposer en vrac, ils seront tous bien accueillis.
L’expérience du mot me chuchote que le temps de sédimentation est largement dépassé, et que le ciment n’a plus besoin de tenir l’ensemble tant les différentes strates s’ajustent parfaitement.
Je tiens tout particulièrement à remercier tous les mots qui ont bien voulu coopérer à l’écriture échevelée d’un récit de surface plane, à l’angle de l’échelle des mots mie, bile, lire, laisse, lait, lard, nez, quai, râle, cœur, rose et du mot tif.
Ainsi que l’auteur de la célèbre citation finale, « pour qui sont tous ces mots qui résonnent dans nos têtes ? ».
Je remercie également mes parents pour m’avoir donné la vie, ma famille pour avoir soutenu l’hypothèse de la lumière, mon Maître de Français pour m’avoir initiée à l’usage des mots dans la langue de Molière, mes amis et mes proches qui ont soutenu que l’écriture avait une source, le puits d’être un ami proche de la science, l’hôpital qui se moque de la charité, le geai qui aime, l’épingle de ma nourrice, le casting du réverbère et la bille de mon stylo.
Je remercie aussi Robert qui me souffle le sens, la rousse illustre qui le fait en couleur, l’étoile qui me guide et l’art qui accompagne la joie de jouer avec tout ceux qui ont gardé leur âme d’enfant.
Ainsi que la ville de
Chesterfield qui sut m’accueillir comme une reine.
Et puis tiens, je vous offre une petite pointe de lumière pour finir :
En mars, si la lumière éclaire le lampadaire, laisse la faire.
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Lampadaire 1
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N.B. Zut de chez zut !
J’ai oublié d’insérer l’
évocateur outre-émétique des quatre mots qui penchent la tête pour traverser l’Atlantique à la nage, voilà qui est réparé.
Bonne brasse à tous.
Jo, la Bougon qui bougonne à l’oreille des pèlerins.

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Ssssssss

Petit intermède récréatif…
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– Ssssssss
G – Tiens ? Qu’est-ce que c’est que ce bruit ?
C – Je me demande si ce n’est pas un cheveu qui vient de chuter…
G – Oui, ce bruit, ssssssss, ça y ressemble comme deux gouttes d’eau.
C – Deux gouttes d’eau qui zozottent…
G – Voyons si c’est un des miens ou bien un des vôtres.
C – Vous n’allez tout de même pas couper ce bruit de cheveu en quatre non plus ?
G – Et pourquoi pas ?
C – Si c’est un des miens qui zozotte ainsi, veuillez lui accorder quelques circonstances atténuantes.
G – Mais bien sûr, n’en soyez pas gênée. Lesquelles voulez-vous que je lui accorde, très chère Catherine ?
C – Accordez lui tout d’abord celle d’être clair, tout au plus invisible, par exemple. Celle de ne pas se retrouver dans la goutte d’eau, celle d’être long, mais de n’avoir pas la prétention de durer, celle de se faire discret, oublieux de son défaut et pourtant bien présent, joliment susurré sans pourtant se dire, jamais bien loin du cuir originel.
G – Mais nous parlons de ne pas couper le zozottement du cheveux en quatre, et je ne vois pas en quoi ces circonstances qui n’en sont pas vont atténuer la décision de ne pas couper ce son en quatre.
C – C’est à dire que…
G – Oui ? Dites ?
C – J’ai belle ouïe dire que ss est bien trop court, bien trop raccourci au demeurant.
G – Couper le son de la chute de cheveux en huit serait probablement préférable et sans doute moins source de…
C – C’est cela même ! Moins source de zozottis !
G – Ou source de frisottis ?
C – Source de frizozottis alors !
G – Vous cherchiez de l’eau je crois ?
C – ‘Xact ! Plus maintenant !
G – Allons, cherchons ce cheveu qui chût !
C – Le cheveu chût car le pas de côté ne se coupa pas en quatre, ni en huit, ni même en deux.
G – Le pas de côté chuchota au geai qu’il geignait drôlement bien.
C – Et le geai geignit tant et si bien que l’eau jaillit.
G – De vertes prairies germèrent en quelques heures tant la sécheresse fut longue et entière.
C – De blancs moutons arrivèrent nombreux, poussés par les vents de la magie du rêve, et les bergers suivirent, d’un pas de montagnard.
G – Et alors il y eut une averse soudaine et le soleil se mit à briller à travers les gouttes.
C – Et l’arche apparut.
G – Et les bergers et les troupeaux passèrent sous l’arche du ciel.
C – Et ils arrivèrent en Arcadie.
G – J’espère que nous avons répondu correctement à la demande de Martine !
C – Allons lui poser la question.
G – Martine ? Martine ? Houhou, Martine ?
C – Elle doit être encore en communication avec Jacques, vous savez, le poète…
G – Oui, j’ai vu ça, il est chouette son pote, il écrit des trucs pas trop moche hein ?
C – C’est de celui-là dont tu veux parler, Georges ?
Jacques Prévert : Soyez poli
G – C’est bien celui-là. Mais l’Arcadie, on n’en a rien dit ? Et puis tu me tutoies, maintenant ?
C – C’est que je suis polie, moi, Monsieur !
G – peut- être que les bergers d’Arcadie nous en apprendront un peu plus si nous les suivons de près ?
G et C en chœur – Suivons les alors !
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Agenda pingouin octobre novembre 2018.
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Courez lire la suite chez Chachashire.
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via Agendironique automnal : 2ème étape

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L’agenda d’octobre a toqué à ma porte, en affirmant qu’il s’y sentirait comme le grain dans sa grappe, et moi je croyais que l’ « e » grain ne serait pas destiné à l’usage exclusif de la rébellion d’un ordinateur qui n’en fait qu’à ses octets le bougre.

Ici le détail de la cata la cata la cata

Strophe

 

Résultats. Agenda ironique, 09-2018 (6/6)

Une panne d’ordinateur quelle bourde !

Après avoir passé un très bon moment solidaire, je vous laisse vous rendre sur place pour le voir :

Au suivant. Agenda ironique, 10-2018

Chez Andrea Couturet

Force m’est de constater qu’un agenda qui décide de vivre est un agenda vivant.

Merci Chachashire.

Bonjour, lors de l’agenda ironique de Septembre Jobougon a été désignée pour organiser la version suivante. A la suite d’un incident informatique jobougon ne peut pas organiser l’agenda ironique d’OCTOBRE, ou plutot elle ne peut pas en publier les articles, mais elle pourra commenter à partir de son téléphone. Je vais donc le publier, en suivant […]

via Agenda Ironique d’Octobre, Novembre… — Différence Propre et Singularités

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tigre cirque
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La grande toile n’est un chef d’œuvre qu’au regard de la richesse qu’elle nous oblige à développer. Autant de directions, autant de sujets d’attraction, où donc nous emmènent ces voyages si ce n’est au pays de nulle part et partout pour peu que le singe se laisse distraire, à sauter de branches en branches jusqu’à épuisement final.
Mais, dirait le quatrième singe, la sagesse de la toile n’est-elle pas de laisser les traces des possibles tout en nous aidant à développer ce bel outil qu’est l’intuition ?
Voyons ce qu’en dit la Raison :
– Madame la Raison, que pensez-vous des opinions diverses qui éparpillent les lambeaux de pseudo-vérités véritables aux multiples coins du kaléidoscope ?
– Monsieur le Quatrième singe, dans quelle branche vous situez-vous à cette heure tardive ?
– Madame la Raison, je m’interroge encore mais je n’ai pas d’opinion !
– Précisez votre pensée je vous prie.
– Et bien, à pseudo-vrai dire, je me situe sur la branche qui se dépouille de ses feuilles dans la saison d’automne, très chère Madame.
– J’aime vous l’entendre dire, Monsieur le Quatrième singe.
– Madame la raison, qui se cache derrière vous que je ne saurais voir ?
– C’est madame la Folie, mon brave !
– Jamais vous sans elle, jamais elle sans vous ?
– Si j’osais, Monsieur le quatrième singe, je vous dirais bien que jamais vous sans la sagesse, jamais la sagesse sans vous…
– C’est un Sophisme ?
– Non, c’est une Aliçade !
– Une La Maliçade totalement Lapalicienne.
– Comme quoi, la toile, c’est comme le journalisme, ça mène à tout à condition d’en sortir !
– Bien belle journée, alors, Madame La Folle Raison.
– Et tout de même, Monsieur Le Quatrième Singe Sage.

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ALTRUISME-EFFICACE.jpg

Une métaphorte peut en cacher une autre… 

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