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Archive for the ‘Non classé’ Category

Agenda pingouin octobre novembre 2018.
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Courez lire la suite chez Chachashire.
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via Agendironique automnal : 2ème étape

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L’agenda d’octobre a toqué à ma porte, en affirmant qu’il s’y sentirait comme le grain dans sa grappe, et moi je croyais que l’ « e » grain ne serait pas destiné à l’usage exclusif de la rébellion d’un ordinateur qui n’en fait qu’à ses octets le bougre.

Ici le détail de la cata la cata la cata

Strophe

 

Résultats. Agenda ironique, 09-2018 (6/6)

Une panne d’ordinateur quelle bourde !

Après avoir passé un très bon moment solidaire, je vous laisse vous rendre sur place pour le voir :

Au suivant. Agenda ironique, 10-2018

Chez Andrea Couturet

Force m’est de constater qu’un agenda qui décide de vivre est un agenda vivant.

Merci Chachashire.

Bonjour, lors de l’agenda ironique de Septembre Jobougon a été désignée pour organiser la version suivante. A la suite d’un incident informatique jobougon ne peut pas organiser l’agenda ironique d’OCTOBRE, ou plutot elle ne peut pas en publier les articles, mais elle pourra commenter à partir de son téléphone. Je vais donc le publier, en suivant […]

via Agenda Ironique d’Octobre, Novembre… — Différence Propre et Singularités

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tigre cirque
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La grande toile n’est un chef d’œuvre qu’au regard de la richesse qu’elle nous oblige à développer. Autant de directions, autant de sujets d’attraction, où donc nous emmènent ces voyages si ce n’est au pays de nulle part et partout pour peu que le singe se laisse distraire, à sauter de branches en branches jusqu’à épuisement final.
Mais, dirait le quatrième singe, la sagesse de la toile n’est-elle pas de laisser les traces des possibles tout en nous aidant à développer ce bel outil qu’est l’intuition ?
Voyons ce qu’en dit la Raison :
– Madame la Raison, que pensez-vous des opinions diverses qui éparpillent les lambeaux de pseudo-vérités véritables aux multiples coins du kaléidoscope ?
– Monsieur le Quatrième singe, dans quelle branche vous situez-vous à cette heure tardive ?
– Madame la Raison, je m’interroge encore mais je n’ai pas d’opinion !
– Précisez votre pensée je vous prie.
– Et bien, à pseudo-vrai dire, je me situe sur la branche qui se dépouille de ses feuilles dans la saison d’automne, très chère Madame.
– J’aime vous l’entendre dire, Monsieur le Quatrième singe.
– Madame la raison, qui se cache derrière vous que je ne saurais voir ?
– C’est madame la Folie, mon brave !
– Jamais vous sans elle, jamais elle sans vous ?
– Si j’osais, Monsieur le quatrième singe, je vous dirais bien que jamais vous sans la sagesse, jamais la sagesse sans vous…
– C’est un Sophisme ?
– Non, c’est une Aliçade !
– Une La Maliçade totalement Lapalicienne.
– Comme quoi, la toile, c’est comme le journalisme, ça mène à tout à condition d’en sortir !
– Bien belle journée, alors, Madame La Folle Raison.
– Et tout de même, Monsieur Le Quatrième Singe Sage.

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ALTRUISME-EFFICACE.jpg

Une métaphorte peut en cacher une autre… 

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Ce mois-ci, Andrea et DominiqueDominique se sont associés pour nous proposer un double agenda ironique septembrien.
Le temps de briller est en réduction pour le soleil, une vague nostalgie des vacances nous mouille les pieds d’une eau suave, il en résulte que, deux propositions valent autant de cogitations qu’une consigne à rapporter dans son sac de vacances, il s’agit donc de suivre à la lettre les prérogatives de nos deux agendistes du mois.
Je me suis pliée en deux pour ce faire.
Et voici ce que les mots du matricule 85893 associés aux mots souterrains de D.H. m’ont déclinés comme les jours.
Léonie et Madeleine vont-elles me faire la remarque suivante ?
– C’est un peu une baisse de léthargie, cette sauce insensée !
Mais non mais non, elles vont faire un défiasco en bi-ironronnisant que le sens, on ne sait pas où il est, et qu’en gros, les mots y sont, alors la consigne étant respectée jusqu’à la trame, comme l’usure, le tissu du récit disparaît pour laisser place à ce qui ne se peut mettre en mots, c’est-à-dire, l’essence même du noyau de l’être.
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A LA LETTRE
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Mon bien cher Jacques,
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Comme tu sais, cette année, les enfants ont choisi la plage de Deauville pour aller passer leurs vacances avec leur mère. Évidemment, tu dois bien imaginer combien je n’étais pas tellement d’accord avec cette idée, connaissant le trou qu’est cette ville, je me suis dit, ces vacances vont être un fiasco assuré, ils vont lui en faire voir de toutes les couleurs noires possibles, je n’étais pas trop loin du dégradé de nuances, mon grand n’a pas quitté son bonnet damier de la quinzaine, et la pépette, enfin, Lionide, elle, n’a eu de cesse de tanner son frère pour qu’il lui prête. Bref, là n’est pas le plus grave de mon propos, car, comme tu me l’as fait entrevoir dans les séances de psychanalyses, c’est le trou qui l’a emporté.
Je vais essayer de reprendre tout depuis le début.
Les deux premiers jours, nous étions ensemble lorsque le téléphone s’est mis à vibrer. Tu sais comment ça se passe, dans mon travail, une urgence et pof, je fais sortir les pingouins du frigo pour les remettre en service le temps du défilé et ensuite, une fois terminé, ils rentrent dans la chambre froide et se rendorment sans poser de problème. Cette fois, c’est le directeur de la pêche à la ligne qui m’a appelé en me disant :
– Duroc, on a un problème !
– Ah ! Vous voulez m’en dire un peu plus, que je lui réponds, au père Marvil.
– Va falloir que vous remballiez vos berniques et que vous réenfiliez votre costume de pingouin, on a une affaire de salsifis sur le dos, et pas la moindre. Il va falloir sortir des ballasts.
– Ah ! Que je lui réponds.
La dernière fois qu’on avait eu une affaire de salsifis sur le dos, on avait du changer tous les meubles de la cuisine, j’en avais encore un souvenir cuisant.
– Bon, j’ai compris ! Que j’ai rajouté tout d’ensuite après. J’arrive !
Une affaire de salsifis, c’est toujours à prendre au sérieux. Aussi, j’ai balluchonné mes affaires, ai pris une soufflante de la part de ma femme, embrassé mes deux poussins, et suis rentré sur Paris par le premier TGV venu.
Prise de remords, ma femme m’a préparé un sandwich au jambon beurre de brebis, que j’ai dévoré avec voracité durant le voyage, un peu piquant, le beurre de brebis, j’en ai fait une flambée inflammatoire à la digestion, mais il avait eu le don de calmer ma fin.
Le père Marvil m’attendait à la brasserie « La Rotonde », comme convenu. Il avait une grosse mèche blanche qui lui barrait le front.
– Qu’est-ce qui vous est arrivé ? Que je lui demande.
– Vous voulez parler de ma nouvelle coupe, Duroc ?
– C’est cela même !
– Vous ne connaissez donc pas le nouveau courant de pensée ? Qu’il me réponds.
– Non ! Que je lui dit.
– Tout Paris est en effervescence avec l’arrivée de l’Alain Jacquemart, le Dijonnais. Il en met plein la vue aux nouveaux créateurs de mode et tout le monde adopte la mèche rebelle tendance, c’est un signe de reconnaissance. On a baptisé le mouvement « Ici l’Aube » et on se salue comme ça.
Et là, il se plie en deux et se relevant d’un coup d’un seul, il envoie la mèche en l’air le temps d’une infinitésimale seconde.
– Et ne me regardez pas avec ces yeux éberlués, Duroc ! Vous allez voir que vous finirez par faire comme nous autres, les saltos à côté, mon bonhomme, c’est de la piquette, loin du pinot noir, la Tintinette blanche, croyez-moi, pour une affaire de salsifis comme celle-là, va falloir en user, et sans modération, encore !
Bon ! Que j’me suis mis à réfléchir en mon intérieur. Va falloir se lacaniser fortiche en allant se promener sous terre.
Ça tombait plutôt bien, nous étions aux invalides, et l’affaire des salsifis ne faisait que commencer.
– C’est un premier indice, Marvil, ça ne suffira pas et vous le savez. Où allons-nous ?
– Départ en métropolitain à la porte Appert, direction Saint Poissy du Pasteur, ligne 14. On observe le ballet des sardines, et on envoie le maximum de pingouins pour déblayer le terrain. Une fois nettoyées, les rames de salsifis seront mises à jour, d’ici là, trouvez-vous une mèche blanche pour vous barrer le front, on vous repérera moins !
Voilà, cher Jacques où nous en sommes de notre enquête. J’avoue ne plus rien n’y comprendre grand chose, aussi je vous demande de vous arrêter un tout petit peu sur la chose écrite pour réfléchir à l’élaboration d’une théorie qu’elle soit fumeuse ou pas ne me gène en rien mais une théorie. Vous comprendrez que sinon, ça suffit, l’angoisse existentielle sort de la boite métallique en fer blanc, et que la mèche en pâlisse d’asepsie. Le procédé souterrain veut sortir au grand jour.
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Avec ci-joint toute mon amitié
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Et la photo des vacances.
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Agenda ironique septembre 2018 Deauville
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Croque-mort Duroc
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Réponse de Lacan à Duroc,
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Je vous reçois cinq sur cinq.
Mais ne fais aucune supposition.
Vous n’avez qu’à créer une ONS*.
Mais avant, revenez à la conservation naturelle dans le sel.
Vous éradiquerez ainsi toutes les explosions de salsifis en conserve.
Vous n’aurez donc plus à changer les meubles de la cuisine.
Et vous pourrez enfin me payer les arriérés des sept séances d’un coup.
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Avec toute ma gratuitude
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Jacques Lacan
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* ONS Organisation Nécessaire des Salsifis

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– « Parce-qu’une lettre sans réponse est une lettre sans réponse, je ne vois qu’une solution, l’écrire ! »
« Ainsi parlait la boite aux lettres jaune aux normes de la poste. »
La boite aux lettres se saisit de la première lettre simple arrivée et lui demanda le plus simplement du monde de l’aider à formuler une réponse simple à la lettre R. pour en valider bonne réception.
Ainsi fut-il !

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Madame la lettre R. Simple,
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Lettre R Troyes
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Sans qu’aucun accusé de quelque nature que ce soit n’ait été reçu à mon ouverture, je confirme bonne réception de votre sollicitation et c’est avec une profonde sollicitude que je tiens à vous présenter toutes nos excuses les plus sincères. Croyez bien, madame la lettre R. simple, que sans votre timbre, ou même avec, vous avez toute l’importance de notre considération dans la mesure où vous êtes sortie de l’ordinaire en signalant votre singularité. Il va sans dire que ces échanges postaux resteront dans l’histoire de notre évolution toute aussi singulière, c’est-à-dire sous couvert d’enveloppes dûment affranchies dorénavant, ce dont je vous remercie du fond de la boite à courriers.
L’avenir de nos services est à la clef de voûte du contrat de confiance ce que le droit de retrait au guichet est à la liberté d’expression, autant dire, absolument respectée.
De plus, considérant le fait que cette adresse est toute à l’honneur de votre clarté, il me semble raisonnable d’affirmer que le passage du facteur saura restituer la juste place qui revient à votre missive.
Ceci dit, tout R. simple que vous ayez choisi d’être mentionnée, il me semble reconnaître dans votre démarche qualité l’ampleur d’un phénomène jusque là mis sous silence, qui est celui des recommandations sous-couvert de nos intelligence-services. Nous sommes absolument convaincus que notre clientèle jusqu’ici assez peu expresse puisse être dorénavant en état de maintenir un niveau de qualité d’être lettre tout à fait excellente sans pour autant sombrer dans la précipitation de la performance, et tiens à vous remercier personnellement pour cette évolution. Soyons lucides, le refus de l’e-timbre ou ne pas l’e-timbrer ne passera pas par une lettre morte. J’aurais d’ailleurs plutôt envie de dire qu’elle risque de devenir lettre-vie.
Conforme aux attentes sans pour autant être dépourvue d’originalité, la poste reconnaît que le service dont je ne suis que le maillon constant se doit d’assurer autant que faire se peut l’équité tout en laissant à chacun le droit de s’octroyer des prérogatives d’orientation personnelle. Par exemple, je ne passerai pas sous silence qu’à l’époque des fêtes, les enfants de tous les continents sont en mesure d’adresser au père Noël des lettres sans timbres qui seront bien sûr acheminées à destination, tous les facteurs de la création ayant connaissance de l’endroit où crèche un vieux bonhomme à la barbe blanche et au manteau rouge dont les rennes sont en général les premiers heureux de décacheter les commandes toutes informulées soit-elles de la majeure partie d’entre ces lettres, Monsieur Noël, pour ne point le citer, faisant le reste. Il a, soit dit en passant, un traîneau tellement spacieux, que le volume total des présents peut être immense, il occupe le tout. Vous allez me dire, après un agenda de juin aussi contrasté, le tout n’étant pas rien, quoique risquant de l’être, j’hésite à œuvrer au contraire de l’ensemble, ne sachant pas si rien n’est recevable de la commande, ou si au contraire tout l’est. D’ailleurs, je ne suis plus très sûre de bien me faire comprendre, dans la mesure où moi-même je ne suis plus très sûre d’être aussi confuse que tout le début du rien du tout ci-dessus.
Le receveur des postes me demande d’assurer la discrétion, toute la discrétion, rien que la discrétion, dès lors que le destinataire a les moyens de renvoyer l’appareil de l’ascenseur.
Connaissant la simplicité naturelle et spontanée de la lettre R., je vois mal comment elle pourrait s’équiper d’un moteur et d’une cage, toute ascensionnelle soit-elle. Il s’agit d’une cage, tout de même, et les enfermements sont si loin d’être éradiqués !
Affaire réglée, n’en parlons plus. Je vous remercie donc d’avoir signalé cette distorsion afin que notre dépôt soit garanti d’accepter toutes sortes de réclamations dans la plus grande intelligence qui soit.
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Tampon de la foi faisant poste.
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Bien à vous.
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La boite norminée au concours de la Paix des Transports Timbrés. (P.T.T.)
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Boite aux lettres jaune
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Lettre enluminée depuis six mille ans
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Toujours en hommage à Pierre Desproges, né le 9 mai 1939, mort le 18 avril 1988, à l’âge de 49 ans.
C’est chez Valentyne que chacun ici peut s’y essayer.
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desproges-chroniques-poche
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Testons l’hibernation printanière de la quiche au poireaux
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Vous connaissez tous ici le principe des mathématiques statistiques appliquées.
En voici un exemple.
Quelque part, dans le monde, toutes les trois minutes une quiche aux poireaux meurt. Mais précise-t-on jamais combien il en naît ?
Avec l’accord du participe passé, nous avons fait une enquête menée par l’institut Français d’opinion publique.
Le complément d’objet direct est placé avant, ou après le verbe, et en fonction, Sophie cassera l’assiette.
Premier cas COD devant : L’assiette que Sophie a cassée était ancienne.
Seconde situation COD derrière : Cette assiette, Sophie l’a cassée hier.
Il suffit alors de remplacer l’assiette par la quiche aux poireaux et Sophie par Sosso.
Nous nous trouvons alors devant les deux affirmations suivantes :
La quiche aux poireaux que Sosso a cassée était ancienne.
Cette quiche aux poireaux, Sosso l’a cassée hier.
Ce qui fait en tout deux quiches, donc six minutes.
En 2017, les chiffres indiquent la naissance de 767000 tartes en France.
Imaginons qu’il y ait 50% de quiches nées, et que de ces 50% nous retenons 50% de quiches aux poireaux.
Cela fait en divisant 767000 par deux, 383500, puis encore divisé par deux 191750 quiches aux poireaux.
Dans une année, il y a 525600 minutes.
Il naît donc une quiche aux poireaux toutes les 2,74 minutes : 525600 divisé par 191750.
Raisonnons bien. Il naît plus de quiches aux poireaux qu’il n’en meurt !
Considérons que dans une année, il y a trois mois d’hibernation.
Soit 191750 divisé par 4 ce qui est égal à 47937,5.
Toujours autant que Sosso n’aura pas l’occasion de casser.
Autant dire que l’hibernation aura permis de sauver un nombre de quiches au poireaux égal au résultat de la petite opération que je vous propose de résoudre dans l’exercice suivant.
Sachant qu’une quiche aux poireaux meurt toutes les trois minutes dans le monde, combien de quiches aux poireaux Françaises nées dans l’année seront sauvées par une hibernation dont la durée est de trois mois ?
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Etonnant, non ?
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Je ne suis pas sûre…
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Desproges 2
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Desproges cyclodessin14-skullinbox_cyclop
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Valentyne nous propose d’écrire un hommage à Pierre Desproges.
Ici
Et là
Après avoir tourné l’idée plaisante dans tous les sens, je me suis dit que partir d’une expression française pourrait faire venir l’inspiration.
Alors je me suis amusée.
J’ai commencé en ajustant à la suite les unes des autres les expressions trouvées sur cette liste :
http://www.expressio.fr/toutes_les_expressions.php
Mais « ça » c’est l’article précédent, « suivez le fil« .
Ensuite j’ai bricolé l’une d’entre elles pour monter une histoire en bec d’épingle à la Desproges.
Mais « ça », se sera pour l’article suivant « suivez le fil ».
Ben non en fait là et ici c’est l’article suivant annoncé dans l’article précédent !
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Pour clouer le bec droit, il faut nécessairement le bec droit.
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Par expérience, ce simple constat nous fera sourire, jusqu’à ce que l’ampleur du défi fasse irruption dans la partie du cerveau apte à la mesurer, ce qui aura pour effet de clouer le bec à plus d’un d’entre nous.
L’amplitude de la question devient alors : Sera-t-il droit ?
Parce-que voilà !
Les fournisseurs n’hésiteront pas à nous appâter avec des becs aussi variés que possible. Des becs de gaz, bunsen, des becs Meker, de cane, de clarinette, allant même jusqu’à nous en jouer un morceau pour qu’on l’achète. Ne cédons pas, le bec droit est un bec droit, ce n’est ni un bec d’âne, ni un bec d’oie, ni même un bec de lièvre ou de pioche, encore moins un bec marteau, de sécurité, un bec verseur, à canon, à foin, un bec et ongles.
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Tout au plus trouverons-nous en liberté dans la nature quelques modèles assez peu approchés, tels les becs de grue, de bécassine, les becs médiocres ou encore les becs courts. Ceux là courent toujours.
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Quant à dire s’ils sont droits ou gauches…
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Nous se poserons alors la question suivante, que sont les becs droits devenus ? Ont-ils réellement disparus ? Sont-ils comme ces êtres mythiques, devenus légendes avant que d’être recouverts des cendres du souvenir ? Un peu comme la grue cendrée ? Ou même la galinette ?
Cet animal mystérieux originaire de l’endroit du cerveau apte à mesurer l’ampleur de ce curieux défi consistant à chercher l’animal mystérieux ?
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Le bec droit serait donc si rare qu’il ne se trouverait pas sous le sabot d’un cheval ?
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Sachant combien les lois du commerce sont régies par des règles strictes, ayons bien conscience du risque à courir que clouer le bec droit d’un commerçant demande une arrogance particulière, consistant à l’affubler de becs de part et d’autre tout en lui faisant croire qu’ils sont en biais alors qu’ils sont d’équerre. Et puis quand vous arrivez avec l’équerre pour mesurer l’angle, vous vous rendez compte que la réforme est déjà passée par là et que l’angle n’est plus celui que l’on croit ni même à l’endroit supposé.
Alors vous repartez à l’assaut du bec, vous le cherchez dans les brocantes, les vide-greniers, les petites annonces.
Celle-là par exemple : « Trouvé bec droit sans collier, non tatoué, rue du faubourg saint Honoré à 11h00 du matin le 3 janvier dernier, contacter Roger blanc-bec au 06 06 06 06 06 06 ».
Méfiez-vous, c’est probablement un faux !
Attention !
Le trafic de faux becs droits de race est en recrudescence, ils se font piquer aussi rapidement qu’un sac pedigree, et pour peu que vous soyez tentés d’en adopter un, vous risquez de vous y casser le bec, l’imitation est quasi pareille à l’identique, si ce n’est exactement l’antagoniste semblable.

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La difficulté vous semble à ce stade légitimement insurmontable ?
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Peut-être est-ce une question de formulation ? Voyons comment on pourrait tourner la chose.
« Apprenons à river l’équerre au bec droit ».
« Apprenons à planter la soirée du clou droit ».
« Apprenons à apprendre au bec droit à river le clou de la soirée d’équerre ».
« Apprenons à l’équerre à clouer l’angle droit du bec sur la soirée du rivet ».
« Apprenons à riveter le bec dans l’angle droit du clou de la soirée ».
J’en passe et des meilleures… Sans prise de bec, pas de bec.
Ce qui en déboucherait un coin à certains et qui donnerait du fil à détordre à d’autres.
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Quoiqu’il en soit, ne clouez qu’un seul conseil dans la grande errance où nous conduit irrémédiablement la recherche du bec droit perdu.
Ne cédons pas avant que d’être assurés d’avoir trouvé LE bec cherché.
Chercheurs de tout poils, bons ou mauvais, chercheurs de toutes plumes, à gaz ou à électricité, à charbon ou à vapeur, cherchez et continuez tant que vous ne l’aurez pas trouvé, ne vous y cassez pas le bec.
En cas de besoin, vous pourrez vous référer à la procédure de recherche du bec droit qui sera éditée au journal officiel de mai va voir ailleurs si j’y suis, édition mise à jour dans le cadre du printemps des bricoleurs à la bonne heure.
Nous y trouverons aussi les procédures concernant la pose de becs flottants, la réparation d’un bec de chevet, la peinture au bec, et comment réparer un bec vertébral ou repêcher un bec dans l’eau.
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Au final, pour revenir dans les clous du bec droit.
Prenons un bec simple.
Claquons-le amoureusement sur la joue droite de notre alter ego.
Est-il planté ?
Si oui, laissons-le pousser.
Si non, attendons qu’il se tienne droit.
Voilà !
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Desproges-la-minute-necessaire-de-monsieur-cyclopede_

Desproges comme on l’aime


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La semaine prochaine :
Faisons de l’hémicycle le lieu de la toutologie débloguante holocyclopéenne épicycloïdale que dalle.

 

 

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