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Archive for octobre 2010

Saint Quentin annonce l’heure
Où surgissent du néant les peurs
Avec sa collection de monstres
Que chacun un jour ou l’autre rencontre
Nés d’imaginations fécondes
Nous entrainant dans leurs rondes
Qui se soir feront des ravages
Au fond des esprits les plus sages
Sorcières lutins tenez-vous bien
Cette fête précédant la Toussaint
Révèlera dans ses évocations
Issues d’une subtile direction
Les sorcières les lutins les démons
Qui se joueront de nos questions
Vampires venant de nos tréfonds
Mais que fait donc ici le cochon
Si ce n’est pour sa couleur bonbon
D’autant que chez lui tout est bon
Loups-garous gobelins et zombies
Surgiront-ils au cœur de cette nuit
Mordant ces diablesses impies
Qui osent encore rire de la vie
Saint Quentin dans son giron rit
Et vous souhaite très bonne nuit.

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Poème pour rire…

à tous les saints glinglin…
garez vous, Jocelyne veille
et n’en laissera aucun à son sommeil!!
et qu’importe le chemin,
elle vous traque et vous détraque,
son verbe n’a pas son pareil
et vous extirpe de votre saint linceul,
ou vous pensiez dormir, enfin, tranquilles et seuls…
Elle caricature et s’amuse avec ferveur,
sa passion des mots m’enchante et m’étonne.
De ces malheureux devenus saints
après avoir vécu tant de malheurs,
elle raconte l’histoire refaçonnée à manière.
Son irrévérence envers ces icônes de la foi détonne,
mais à chaque vers ou au détour de chaque quatrain,
l’humour les débarrasse de toute poussière,
et nous les rend tellement plus sympathiques,
qu’on en oublie de leur sacrifie les raisons mystiques….

amen

Je me suis bidonnée
Depuis si longtemps comme jamais
Pour l’heure on me l’avait jamais fait
Des vers comme ça pour de vrai
Ca remue ça chahute ça déménage
Ca vous colle une belle rigolade
Propre à vous laisser sur le carrelage
Dans la plus grande débandade
D’hystérie de larmes sans barrage
J’adore ce genre de vannes
De tout cœur merci Anne.

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Bienvenue à tous les saints du jour
Qui seront bientôt jetés aux vautours
Pour punition de tous les crimes
Dont voici la liste anonyme
Saint Alexandre est polyandre
Il est aussi le fils de son gendre
Saint Claude n’a pas eu plus de chance
Il a pêché par son absence
Saint Saturnin a repeint
Les toilettes avec ce crétin
De saint Foillan ce saint géant
Dont la sœur est aussi la maman
Avec matière à mettre fin
A tous les nez les plus puritains
Saint Gérard n’ayant pas eu l’art
De démonter les traquenards
Que lui tendait saint Sérapion
Le plus grand de tous les trublions
Se trouva fort dépourvu de torts
Lorsque traité de nabuchodonosor
Il a du jouer les terminators
Pour éviter qu’on le déshonore
Saint Eutropie s’est alors dit
Utilisons maintenant l’entropie
Pour mesurer dans ce désordre
Qui doit finir au bout d’une corde
Saint Ange de tous le plus étrange
Chercha une solution de rechange
Pour qu’à la fin tout cela s’arrange.

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Crimes de rimes

Si la saint Bienvenue
Rime avec hurluberlu
N’y voyez pas l’esprit tordu
Turlututu chapeau pointu
Car dans la poésie
Voyez-vous tout est permis
Et c’est un jeu infini
Que de marier avec génie
Toutes ces sonorités rimées
Là, mes chevilles vont gonfler
N’empêche que c’est un plaisir immense
Que de libérer toute l’inconséquence
Des mots qui noircissent tout seul
Le papier blanc de la grande feuille.

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L’escargot d’Aloïs

La lointaine abjection du corbeau
N’atteindra jamais la bave d’escargot
Vieil adage populaire d’entrepôt
Qui finira par rendre berlingot
Tous les esturgeons à chapeaux
Mais que vous êtes maître pied-bot
Que vous ressemblez à l’autre asticot
Si mon éclairage vaut aussi ce passage
Alors il est le venin des invités de tous âges
L’escargot laisse éclater sa joie
Tu vois bien corbeau que tu ne m’auras pas
Couci-couça, cahin-caha, Tchin-tchin et rutabagas
Le corbeau feinté et rouge-gorge
N’en croyait pas ses grandes cornes
Tacatac, tsoin-tsoin !!
Mais rien ne vaut le pot de la faim.
Tel débris qui doit les pendre.

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Le donjon

Elle était si loin ma princesse
Ma princesse
Et son château si bien fermé
Si bien fermé
Qu’il m’a fallu n’avoir de cesse
N’avoir de cesse
Dans les barreaux m’égosiller
M’égosiller
Elle m’entendait bien la diablesse
La diablesse
Mais refusait de se réveiller
De se réveiller
Il m’a fallu quelques prouesses
Quelques prouesses
Pour réussir à la toucher
A la toucher
C’est entendant toute ma détresse
Toute ma détresse
Qu’elle a compris ce qui arrivait
Ce qui arrivait
Dans la plus grande délicatesse
Délicatesse
Elle m’a rejoint en pointillés
En pointillés
De cette immense source d’ivresse
Source d’ivresse
Nous nous en sommes désaltérés
Désaltérés
Dans cet amour point de tristesse
Point de tristesse
Juste du bonheur à partager
A partager.

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Celui que j’aime

Quand il disparaît dans ses labyrinthes
D’où s’élèvent ces étranges complaintes
Je le regarde s’éloigner
Avec ses épaules courbées
Et me demande quels secrets
Sont donc si lourds à porter
Ce sont ses mots tus à jamais
Qui le poussent vers ces grands charniers
Où lui-même bientôt macchabée
Viendra aussi y reposer
Quand il disparaît dans le vent
C’est tout l’univers que j’entends
Dans son besoin d’éparpiller
Tout ce qui aujourd’hui rassemblé
Demain finira dissocié
Alors que six pieds sous terre trépassés
Nous n’aurons de cesse de ramper
Quand il s’enfuit dans ses tourments
C’est solitaire silencieusement
Et je le trouve si troublant
De cet éloignement élégant
Qu’il ancre en moi infiniment
Tant de douceur, de sentiments
Dont il est lui-même ignorant
Que j’en oublie mes propres tourments
Et mon cœur l’aime, tout simplement.

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