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Archive for mars 2018

Anniversaire trois ans

C’était prédit depuis le samedi 10 mars, annoncé officiellement ici, (où sont réunis tous les liens conduisant aux différentes propositions des valeureux participants), et ré-annoncé ici, (où les tableaux de votes témoignent des bons goûts de chacuns), les résultats paîtraient en direct du studio de retraite JoBougon très exactement le samedi 31 mars de la même année.
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La proposition d’écriture, c’est ici :
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Les concurrents à la maison de retraite ont été en capacité d’offrir à l’agenda un nombre de textes absolument incroyable, faisant état de capacités cognitives remarquablement conservées, voire même décuplées et sublimées par l’âge, aussi il nous a semblé juste de remettre les cinq étoiles qualité à chacun des établissements concernés par le concours, un must.
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Après dépouillement des votes en présence de Madame Cyclopédie, huissière,  nous pouvons éditer la liste des gagnants qui sont deux gagnantes et qui n’en sont pas à leur première victoire, et peut-être même pas à leur dernière :
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– En N°1 et N°1, mesdames « L’écrevisse Martine » et « L’expressive Laurence » avec pour la première des deux premières la fameuse « résidence de la porte verte » et pour la deuxième première avec une fine équipe de là où « on est toujours vivants ».
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Toutes nos félicitations à nos deux vainqueuses.
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Et puis, parce-que vu l’âge de l’agenda, il lui reste encore de belles années devant lui, ce que nous pouvons espérer, le mois prochain ça continue.
L’ensemble de la majorité des voix pour le prochain organisateur est allé du côté d’Estelle, chez « L’atelier sous les feuilles », pour « Mon fil conducteur ».
Nous allons le suivre, ce fil, bien qu’il ne se découvre pas d’un seul, pour l’agenda ironique, il est bien tendu entre les deux mois de mars/avril, et nous pouvons l’applaudir très fort et bien entendu remercier la gagnante de bien vouloir prendre le relais, tout en précisant que nulle obligation à l’agenda, et que si Estelle, tu n’as pas pour une raison de fil x ou y la bobine à t’y mettre, et bien pour sûr que nous n’aurons de cesse de chercher un successeur qui s’auto-désignera spontanément de son plein gré.
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Voilà, mars est bientôt terminé, finie la retraite, les teufs, les débarrassages de mères trop encombrantes, les ratepassages d’étoffes et les combijamas fausses routes, bon courage à tous pour la reprise des cotisations et à bientôt pour une nouvelle entrée dans un nouveau mois.
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– J’ai rien oublié ?
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maison de retraite surréaliste 1
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– Bah j’crois pas !

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Mars 2018, alors que les agendistes venaient de fêter les trois ans de l’agenda ironique, continue de progresser vers avril sans discontinuer. Il faut dire que l’agenda était né d’un quiproquo cocasse un jour de 13 février, vendredi de son petit nom, veille du 14, jour de la saint Valentin.
Bon, vous allez me dire, son annive, c’est février alors ! ET ALORS !
Souhaiter un annive de non-anniversaire, vous n’aviez jamais eu vent de cela ?
Plus jamais vous ne pourrez l’affirmer dès maintenant, puisque c’est encore aujourd’hui, bon
Anniversaire trois ans
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L’idée d’écriture, c’est là :
https://jobougon.wordpress.com/2018/03/02/lagenda-ironique-a-i-de-mars-2018/
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Il s’agissait d’entrer en maison de retraite, de découvrir que ce n’était pas du tout comme on pouvait se l’imaginer, que tout est décalé, loufoque, surprenant, et que décrire l’expérience ou encore en raconter quelque chose demanderait une certaine ferveur de l’imagination.
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Vous avez été nombreux à hésiter, entrer en maison de retraite, bof, mais bof et encore bof. Pourtant, que la vieillesse est belle, comment peut-on s’imaginer, en voyant un pli de ridelle, que le printemps vient d’arriver ?
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Malgré les réticences certains d’entre vous l’ont fait.
Nous pouvons les en féliciter en allant les lire et en n’hésitant pas à rajouter un grain de sel par ci, un m&m’s par là, dans les commentaires, ils adorent ça. Enfin, nous adorons ça !
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Les bulletins de vote sont limités à 3 dans le premier tableau, et à 1 dans le second.
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Amusez-vous bien.
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Tous les liens des textes sont dans l’article ci-précisé :

L’agenda est là

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Le vote des textes de mars 2018
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Le vote de l’animateur du prochain agenda ironique d’avril 2018
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Clôture des votes et résultats édités le 31 mars prochain.
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merci de tout coeur merci

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L’interview phare de deux stars de la plume, Cardamone Cyclopédie et Pléäde Pénélopédie

Sur une idée repiquée chez qui ? Encore lui ?
Nan, cette fois, on dira pas qui…
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paris-match-de-1967

PARIS MATCH de 1967

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Paris Match : Pourrait-on dire que vous avez conquis un public l’une grâce à l’image, l’autre grâce à la voix ?
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Cardamone : De qui parle-t-on ?
Pléïade : Les conquistadors seraient-ils ou ne seraient-ils pas ?
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Paris Match : Vous avez toujours l’habitude de répondre à une question par une autre réponse questionnée ?
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Cardamone : J’aime savoir exactement de quoi nous parlons, je suis une femme de précision, alors lorsque vous évoquez l’idée d’un public jusqu’ici ignoré de ma ligne comptable, je me permets d’envoyer du clair de l’une en illuminant la question.
Pléïade : Quant à l’image, vous savez bien qu’elle n’est que ce qu’elle veut bien être, et que conquérir en image une voix de l’être n’est jamais qu’une utopie bien sympathique, mais une utopie quand même, d’où l’image que j’adore tout particulièrement, je suis conquise j’t’adore.
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Conquistador
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Paris Match : Vous avez évoqué avec Juan Ponce de León la notion de pudeur. Comment préserver sa pudeur au sein d’une époque impudique ?
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Cardamone : La pudeur, c’est comme la confiture. Moins on en a, plus on l’étale !
Pléïade : Ce que ma sœur veut dire est en fait exactement le contraire, c’est à dire, que la pudeur, c’est comme la confiture, plus on en a, moins on l’étale.
Cardamone : Ce que ma sœur veut dire par là c’est que la pudeur, il s’agit d’abord d’en cueillir les fruits mûrs et à points, ensuite, les dénoyauter, les laisser macérer dans du sucre toute la nuit, puis faire cuire et mijoter longtemps jusqu’à épaississement et juste avant caramélisation.
La mise en pots se fait à chaud.
Pléïade : Aucun rapport avec le conquistador ?
Cardamone : C’est toi qui pose les questions, maintenant ?
Pléïade : Laissons Paris Match poser la suivante, tu as raison, ma sœur.
Cardamone : Mais à propos, qui est Paris Match ?
Pléïade : Oh, tu ne vas pas t’y mettre toi non plus !
Cardamone : Je me mets à ce que je veux, OK !
Paris Match : Bon, ça suffit maintenant ! Vous voulez déconquérir le public ou quoi ?
Cardamone : Ah, mais c’est vous le public ?
Pléïade : Pfff, c’qu’elle peut être bête parfois !
Cardamone : Je ne te permets pas, m’enfin, d’où tu viens pour me parler comme ça toi ?
Pléïade : De ventre de ma mère !
Cardamone : Je te signale que c’est la mienne aussi !
Pléïade : Et alors, on peut se tromper, non ?
Cardamone : Non, une mère ne se trompe jamais, compris !!!
Pléïade : Compris la frangine, mais baisse d’un ton, tu vas le réveiller.
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Les deux sœurs se tournent vers Paris Match qui ronfle dans un fauteuil les yeux grands ouverts.
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Paris Match : Qui a les yeux grands ouverts, est-ce le fauteuil ou bien est-ce moi ?
Cardamone : Mais enfin, allez vous nous dire qui êtes moi ?
Pléïade : Tu as entendu ce que tu viens de dire, Carda ?
Cardamone : Non mais je l’ai vu. Et puis si tu pouvais m’appeler par mon petit nom, franchement, Carda, Carda, comme si j’allais carder les chardons ensemble, tu n’arrêtes pas le progrès toi !
Pléïade : Tu préfères quoi ? Mone ?
Cardamone : Pour que je te lise ?
Paris Match : Alors les yeux, ils sont où ?
Cardamone : Pas dans ma poche, mon gros béta.
Pléïade : Ménage le, ma Mone sœur, il est encore un peu endormi !
Cardamone : Sous le coup, mouais !
Paris Match : Sous le coup de quoi mes bichettes ?
Pléäde : Bon, on va se calmer, là, parce-que sinon je ne réponds plus de rien, hein ?
Cardamone : Biche oh ma biche quand tu me regardes…
Pléïade : TA BOUCHE ! C’est lorsque tu soulignes, pour une femme précise, va falloir repasser !
Cardamone : Et aller, ça recommence !
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Paris Match : Vous avez compris qu’à l’impossible nul n’est tenu. Je vais donc mettre fin à cet interview faute d’avoir pu en placer une.
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Cardamone : Ingrat !
Pléïade : Toujours pareil, hein, la voix de l’image est muette ?
Cardamone : Et l’image de la voix invisible !
Pléïade : Vous ne vous en tirerez pas comme ça, comptez sur nous !

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Un œuf
Virgule,
Chaussé de bottes de sept lieux,
En parcourut sept
Point.
Arrivé là
Virgule,
Il souffrit d’ampoule,
Surtout du blanc,
Et instaura,
D’un commun accord avec ses pairs,
La paire de bottes,
De neuf lieux
Point.
Ce même œuf,
Chaussé de bottes,
De neuf lieux,
Cette fois,
N’eut plus d’ampoule,
Ne souffrit plus,
Mais en perdit la vue.
Un œuf,
Toujours le même,
Chaussé de bottes de neuf lieux,
et porteur de lunettes,
Rencontra un autre œuf,
Qui se fendit la coquille à sa vue.
Moralité
Deux points :
Tant va l’ampoule au blanc qu’à la fin l’œuf gai rit .

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Budalzon

Un poème par jour,
Que dis-je, bigre,
Quel charabiage vais-je inventer,
Pour conclure cet étrange contrat,
Etabli au nom de ma loi,
De la pression philosophique.
Nul n’a de prétention orphique,
Au regard de la république,
De nos ceintures de chasteté,
Depuis que j’ai trouvé la clef.
Mais la république solitaire,
N’aura d’autre choix que de taire,
Le beau trésor des templiers,
Caché dans les plis de sa jupe.
Il est l’heure de la repasser,
Puisque le poète est usé,
Par les machines à délaver,
Une mécanique sans intérêt.
Toi tu as le bourgeon de l’Eure,
Dans la vallée en bas d’Uzès,
Et ton printemps fait mon bonheur,
Et loin de toi, moi, je me meurs.

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J’ai tout décalé, l’agenda, la consigne, la pensée.
J’ai tout décalé et voici ce que ce matin au réveil mon esprit me souffle d’écrire.
Il me demande d’écrire une page blanche, rien que ça !
Franchement, franchement… Pffff, je sais pukoidire, du verbe pukoidirer, dérivé de la racine grecque pukoidésire, dans son paradoxe le plus complet qui soit.
Page blanche oblige, euh…
Epi on s’en fout.
La voici ma page blanche, et je ne m’agrippe pas à elle, mais elle ne veut pas me lâcher.
C’est un peu comme une grippe espagnole, une fois les anticorps faits, elle peut toujours revenir, elle continuera de déconner par tous les moyens possibles d’entrer jusqu’à ce qu’elle conne pour de bon.
Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît.
Michel Audiard dans les tontons flingueurs. (1963)
J’ai même envie de rajouter, c’est aussi pour ça qu’on les aime.
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L’art d’écrire une page blanche n’est pas due à tout le monde. Il s’agit avant tout de ne rien imposer qui ne soit sous-tendu par un impératif de prudence et de réserve vitale, et encore… Déraper demande ses garde fous, saines limites acceptées par chacun, révisables en fonction des nécessités, des besoins, de l’évolution, avec ses réglages constants, ses ajustements perpétuels, ses errances incontournables mais complices. En matière de limites, si j’y réfléchis bien, il me semblait qu’au contraire, partager même la mort était un acte de résistance devant le blanc neigeux d’une couverture immaculée. Il existait des tas de fictions écrites, mais aucune ne correspondait à ce blanc silence flottant qui persistait à s’inscrire dans cet espace en attente de quatre mains pour l’écrire en le vivant. Il me semblait entendre mille voix qui contaient mille histoires dont aucune ne prenait sens à mes yeux, dont certaines m’encombraient l’esprit, alors je me demandais si un jour le petit prince susceptible de créer en duo cette histoire intime arriverait, histoire de vie simple et réaliste, créative et délirante, déjantée heureuse et humaine, dénuée de toute prétention si ce n’est celle d’être, à chaque seconde, chaque minute, chaque heure, chaque jour, chaque nuit, chaque semaine, chaque mois, chaque année, chaque siècle, chaque millénaire, chaque, chaque, chaque, chaque, chaque…
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Mais dis-moi, mon amour, ne serait-ce pas ce que nous sommes en train de faire ?
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Je ne suis sûre de rien mais ce qui est sûr, c’est que c’est comme cela que je la veux, cette vie de retraitée heureuse, sans fixités, sans sclérose, mais avec l’ancrage de l’amour que nous nous portons et la quasi-certitude que nous serons à la aime hauteur pour l’arroser mutuellement et le laisser respirer.

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Anne me dit qu’elle ne participera pas cette fois tout en me demandant si « on » lui en voudra.
Offusquée, j’en dégaine mon plan B en lui proposant de lui écrire sa participation commune.
Lire les commentaires :
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Me vient l’idée de chez Martine.
Un lapsus de lecture, encore, qui me fait de l’œil. Pas moyen d’en réchapper, je m’enfile dans la faille inconsciente de mon cerveau bibidineux pour ce faire. (A repasser ?)
Lire en fin d’article :

*Pour rappel : la politique, c’est ce qui concerne la constipation et donc la structure et le fonctionnement d’une communauté, d’une société, d’un groupe social, qui a trait au collectif, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités.
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A partir de là, vous avez une heure pour en parler.

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Sibélius et la petite vieille se regardèrent, pouffèrent de rire sous cape, et décidèrent de s’associer pour réusssir l’examen proposé au concours de « la plus grande découverte du siècle », frisant l’indélicatesse de forme la plus profonde tout en se donnant les moyens de toucher le fond de la question.
Réunis sur les bancs de première classe verte saison, nos deux compères s’étaient naturellement assis l’un à côté de l’autre, le premier pour avoir eu le sentiment que celle-là le ferait bien c…., la seconde pour avoir compris qu’elle ne serait jamais loin des W-C grâce à lui.
Il faut savoir que le cours comprenait en introduction une grande partie de culture pin-punaise, c’est comme ça qu’on appelait les longs débats d’humeur que les maîtres plombés de la politique avaient eu le don de nous transmettre. Il s’avérait nécessaire voire incontournable de connaître les rouages des bases afin d’en déterminer toute la qualité fonctionnelle.
Une fois que la formation était lancée, le chapitre suivant laissait entrevoir la possibilité d’innover le système existant en imaginant comment passer de la communauté à l’individuel. Les exemples de l’histoire n’étaient pas si légion que ça, mais ceux cités donnaient à penser.
Il fallait d’abord digérer le contenu de la première partie pour en déployer toute la saveur. Sur une échelle cartonnée, Sibélius et la petite vieille se firent un plaisir de mesurer la chose. Le mètre ruban ayant disparu, il fallut chercher une unité de mesure sans étalon or. Un simple bristol quadrillé à l’échelle fera l’affaire.
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(Petit aparté, en attendant, la petite vieille cherche encore son mètre ruban, disparu lors d’un exercice écossais sur tissu tartan, rien à voir avec Tarzan, mais disparu ça oui.)
Bref, sans en dire plus là-dessus, la politique du curieux besoin de mesurer la chose donnait du travail à ces deux étudiants, et coroyez bien que ce cursus n’était pas prévu au chapitre trois, sauf que la société des gens de la politique ne le voyait pas du même œil et avait décidé de chercher des trouveurs.
Evidemment, le troisième chapitre consistait à apprendre l’art de chercher et de trouver des trous du c.. suffisamment engagés dans une démarche collective pour en faire une société.
Donc, il ne fallut pas longtemps à ces deux compères pour en comprendre tous les enjeux.
C’est dans ce courant d’air primitif qu’ils firent leur devoir de citoyen, et qu’ils décrochèrent le pot aux roses.
Ils furent reçus en grande pompe par le président de la corporation qui n’en était pas à son premier tronc commun venu.
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C’est ainsi que Sibélius et la petite vieille parfirent leur culture générale en la matière, ils en chièrent beaucoup mais finirent par tout évacuer, comme le fit si bien ce grand monsieur de la chanson atchoum rhythm and blues dont voici un morceau.

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https://www.youtube.com/watch?v=VAzSvhioo34

 

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