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Archive for février 2011

L’erreur est surhumaine

Il a habité ma lande austère pendant tant d’années, je n’ai pas su le retenir. Pire, j’espérais sont départ comme ceux qui osent taire ce qui ne peut se dire, ce qui ternirait à jamais les rares instants arrachés à la vérité mais qui n’ont portés aucun fruits. Ces espaces désertés sont restés si longtemps à l’abandon, de ceux qui ne pardonnent rien, de ceux qui vont et viennent dans des silences hurlant à l’amor. Mais le vent m’a donné ce qu’il fallait de force et de lucidité pour comprendre. Qu’il n’était que folie où mes yeux se posaient, qu’il n’y aurait jamais ce rêve du plus loin qu’il se peut, que tous ces riens de nous n’auraient jamais réalisé que du vide à aimer sans plus jamais se taire. Alors quand j’ai compris que j’y perdrais ma vie, j’ai tourné le dos à la folie et je suis partie vivre.

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Etrange personnage

C’est d’un langage épais et clair comme la fange
Qu’il vient nous raconter à travers ses mots denses
Tout ce qui le remue et qui l’habite aussi
Avec cette élégance et cette poésie
D’un langage surhumain où s’exprime l’émotion
Et puis au fond ce feu qui remue sa passion
Il a réinventé ses codes de directions
Moi c’est à me troubler qu’il a ma dévotion
Réminiscence d’un jeu qui a fait s’éveiller
L’espace de liberté qui reste à explorer
Pour mieux savoir de quoi la nature était faite
Et peut-être qui sait rectifier mes défaites
Retrouvant un chemin dans le puits de l’oubli
C’est à rêver qu’au bout plus aucune nuit ne luit
Que le temps donne raison à ceux qui savent attendre
Mais que plus rien jamais ne saurait le lui rendre
Toute cette innocence qu’il vaut mieux corriger
Tant elle est malheureuse à vouloir s’exprimer.

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Poète, vois ton destin

Egaré un soir de février
Dans la tourmente désespérée
Egaré alors que lui ce qu’il voulait
C’était de l’amour le plus vrai
Mais la vie n’est pas ce qu’il parait
Un beau soir au mois de février
Alors qu’alentour plus rien ne lui chantait
Héloïse est venue et s’est sentie touchée
Par cette belle constance qu’il mettait à chercher
Celle qui peut-être ne viendrait jamais
Eblouie par tant de belle fidélité
Héloïse décida que c’était lui qu’elle voulait
Elle sourit à l’histoire qui maintenant arrivait
Fit de leurs vies entières un tableau de Monet
Dans des jardins anglais où ils se promenaient
Maintenant Héloïse par la main le tenait
Et c’est d’un avenir en grande sécurité
Que l’amour entre eux deux y était préservé
Plus jamais il n’eut froid et c’est en grande paix
Qu’aujourd’hui Abélard compose ses couplets
Pour l’amour d’Héloïse qui embelli ses soirées.

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Rivages tendres

L’histoire ne dira pas
Qui a guidé mes pas
Du côté de chez toi
Quand tout le reste disait
Prudence il y a danger
J’ai voulu essayer
L’histoire a commencé
Puis a continué
Sans que rien ne s’abîme
Allant vers ces intimes
Espaces un peu sublimes
Sans aucune victime
La vague a insisté
Pour la faire monter
Vers de plus hauts sommets
Tout le reste disait
Plus besoin d’être inquiet
Tu peux laisser aller
Elle n’en dira pas plus
Le temps est révolu
Où tout le superflu
Prenait la place du reste
A introduire un zeste
De parfum de funeste
Où se perdent les rêves
Habités de chimères
Echoués sur la grève
De Perle-les-Paupières.

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Balle d’un gué

La balle est dans mon camp
Le Mistral que j’entends
A fait claquer la porte
Et rouvert de la sorte
Des souvenirs troublants
Relégués en dedans
Qui se tenaient tranquilles
Les voilà qui béquillent
Clopin-clopant ils vont
En troublant mon siphon
D’une histoire révolue
Se voulant disparue.
Ces espaces retranchés
Devraient être muets
Mais la porte a claqué
Pour te ressusciter
Mais la porte a claqué
Et moi je suis tombée.

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Logique de bois

Cratères et volcans
Font de nous ces troublants
Contes à dormir debout
Qui nous rendraient tous fous
Profondeurs brûlantes
Des pensées éructantes
A éclater les roches
Non pas à coups de pioches
Mais bien de ces idées
Qui remuent les planchers
Démontent les mécanismes
Des plus grands réalismes
Et remettent en question
Ce qui à nos plafonds
Constituaient solides
Les bases de nos stupides
Fondements aériens
Alors qu’il n’en est rien.

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Extrait

L’appel des essentiels
C’est le vide des ciels
C’est la parole vermeille
Qui toujours me rappelle
Que tu existes encore
Toujours loin en dehors
Et que de ce décor
Moi j’ai un goût de mort.

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