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Archive for the ‘Aventure’ Category

Ce que je vais vous rapporter dans le présent témoignage va probablement vous sembler étrange, moi-même ayant encore parfois du mal à y croire et pourtant…
Quoiqu’il en soit, il me semble absolument nécessaire de le partager de façon à ouvrir le débat.
Car si jamais quelqu’un d’autre, passant par là et me lisant, se souvient d’avoir vécu ou entendu parler d’une expérience similaire, la possibilité d’ouvrir un champ de recherche s’offrirait qui sait à la science.
Avez-vous déjà remarqué que le changement d’un état à un autre est toujours un passage un peu sensible et délicat qui induit des modifications plus amples que le simple changement d’état lui-même ?
Nous savons tous par exemple que l’élément « eau », qui passe de l’état liquide à l’état gazeux, produit du froid. Que la pression exercée sur elle fait baisser son degré de solidification.
Nous observons des codes de société différents d’un état à l’autre, états séparés par des frontières géographiques, linguistiques, culturelles.
Et bien, ce fin passage entre les états s’applique aussi à ceux de « veille » et de « sommeil ». Un changement d’état inducteur d’une modification de conscience suffisante pour accéder à des situations totalement imprévisibles et surprenantes. Il suffit de se souvenir d’Alice qui, prise d’un état d’ennui semi-comateux, découvrit alors le pays des merveilles.
Si je vous raconte ça, c’est qu’un soir, épuisée par une journée chargée, alors que je rédigeais un courrier de réclamation à un client régulièrement en retard de paiement, je fus saisie d’un état soporifique tel que mon esprit s’offrit une échappée belle incontrôlée, regard flottant, yeux dans le vide. J’avais posé sur le bureau, devant moi, le gros Robert illustré d’aujourd’hui en couleur, un peu vieillissant, ouvert à la page des « Cy » où je venais de vérifier l’orthographe d’un mot.
La scène dont je fus témoin alors me laisse à ce point encore si perplexe que vous me pardonnerez j’espère les confusions dont ce récit souffrira sans doute par endroit. Car du fond de cette bienheureuse léthargie dans laquelle je baignais, une voix soudain s’éleva de nulle part en s’exprimant ainsi :

« Ce n’est pas exactement comme cela que je me serais écrit ! Est-il possible que Robert se soit trompé d’orthographe ? Il serait bon que je lui en parle directement !
Ohé, Robert ! Ohé, répond-moi, ohé ! Je sais que tu m’entends !
Mais il est où, encore, celui-là ? »

J’ai entendu gronder un : « Silence, on dort !», puis plus rien.
C’est à ce moment là que j’ai remarqué que le dictionnaire s’auto-feuilletait. Il s’arrêta sur les lettres « Pen » et ne bougea plus.
Le silence revenu, le mot « ronflement » le brisa en se mettant à ronfler. Puis, je devinai, à peine perceptible, comme un léger bruit d’étoffe. Enfin, je retombai dans ma torpeur.
« Aïe ! Pfff ! Ça ne va pas se passer comme ça hé-ho ! »
Je sursautai à nouveau. Cette fois, c’était le mot « tissu » qui venait de protester vivement.
Maintenant bien réveillée, je pouvais voir les mots fuser hors du dictionnaire, hors d’eux. « Aiguille » était relié à « fil », les deux tenus par le prénom « Pénélope » qui lui-même faisait face à « tissu » et « cadre ». Visiblement, le mot « tissu » refusait de se laisser piquer par le mot « aiguille ».
Le prénom « Robert » s’est alors déplié comme un vêtement, a enrobé les mots hors d’eux et hors du petit Prénom, puis est allé les remettre à leur place.
Il avait l’air d’un Prénom passablement agacé. Il a grommelé : « Si vous ne restez pas tranquilles, je vous préviens, je referme et vous allez voir ce que ça fait d’être coincé dans votre page entre vos deux voisins. »
« Tissu », placé devant « Titan », préféra défroisser ses plis sans rien dire. Une fronce noire lui ridait l’ourlet. Il savait aussi que le mot « Robert » en avait une sacrée paire, et que constituant à ses heures celui de « robe », il choisit de s’économiser. Ce qui permit à « aiguille » et « fil » d’aller se ranger entre une manœuvre de chemin de fer et une direction pour le premier, une silhouette et des filaments pour l’autre.
Mais je n’étais pas arrivée au bout de mes surprises.
C’est à ce moment là que le mot « Cyclone » se mit à siffler entre ses consonnes « que le voisinage laissait décidément de plus en plus à désirer », puis il claqua un « C » majuscule violemment, laissant traîner derrière lui un immense silence, blanc comme le blanc de l’œil du cyclope dont le mot s’injecta de rouge en un éclair. J’ai vu le mot « colère » surgir, il était trop tard pour calmer tout ça, « coléoptère » dérangé alluma ses élytres dorés. Sur la même page, le portrait de Colette peint par Gisèle Freund, se détacha. Nous étions exactement à la page 295, et je me suis demandée si tout cela avait réellement existé. Là où j’ai commencé à douter de ma raison fut quand une arche de mots s’est élevée au dessus du gros mot « volume » appuyé sur une pile rangée par ordre alphabétique. La phrase disait un truc comme : « nous sommes une chaîne, nos éléments s’attachent, nous enfermons, nous libérons, nous avons le pouvoir de détruire ou de protéger, de faire la nuit ou la lumière, choisis-nous bien et tu seras libre.»
Je me souviens avoir tenté de passer ma tête sous l’arche pour regarder de l’autre côté, m’être cognée au mot « réveil », avoir découvert le mot « bosse » planté sur mon front comme un bouton de rose.
Depuis, les mots de tête ne cessent de crépiter dans mes circuits.
Alors j’ai repris le B.A. ba de mon dictionnaire et je suis tombée sur « ballon », j’ai glissé pour en faire un « ballet », me suis amusée avec eux. Depuis, je joue du mot comme d’autres se jouent d’eux. Le mot « merci » est venu me claquer la bise et j’ai compris que Robert en pinçait pour lui.
Quelle drôle d’aventure !
En tout cas, il paraît qu’il vaut mieux en éviter certains. A moins de savoir bricoler et de leur faire dire exactement ce qu’on veut, quels qu’ils soient. Aussi, lorsque je croise le mot « malédiction », je lui envoie le mot « chance » pour s’occuper de lui afin de retourner sa condamnation en merveilleux malheur.
Et pour finir, « Alice », qui n’était pas à la page 35, m’a fait un petit clin d’œil pour me faire comprendre qu’elle s’était encore bien amusée. J’ai vu « trembler » se rapprocher discrètement de « lapin » mais il était trop tard, « chute » était déjà là.

Alors, lecteurs, si vous avez comme moi entendu les mots se chamailler, et si « Robert » est encore de votre monde, venez me donner quelques nouvelles de ceux avec qui vous avez fait connaissance.
Je vous en serai éternellement

origine-jeux-mots

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Monsieur Windows,
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Je me posais la question de savoir si vous êtes professionnel ou familial.
Car de dos, langage immature et désuet que vous avez dorénavant quitté, la situation est tout à fait impossible à identifier. Veuillez ouvrir une fenêtre s’il vous plaît, afin que la clarté entre en vos circuits.
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Quoiqu’il en soit, en tant que personne, votre existence demeure à prouver, mais vu votre témoignage en nos terres wordpress ici présentes, je me demandais comment votre mère avait pu être en relation téléphonique avec internet. Je vous saurai gré de me transmettre ses coordonnées téléphoniques en allant vous en enquérir directement auprès de votre génitrice.
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Monsieur Windows, vous suscitez tant de questionnements qu’il me paraît nécessaire de partir à votre découverte. Voilà pourquoi c’est internet en personne qui m’a contactée en Wi-fi afin d’approcher au plus près vos qualités et témoigner de votre intelligence dual core inartificielle.
N’allez pas croire que je suis un traitement de texte. Je suis bien plus que cela. Car si je traite les maladies textuelles à leurs racines, je fais aussi office de définisseuse, de renseigneuse, de cultiveuse, de dérisieuse, de monogamieuse, d’encyclopédieuse et de foireuse.
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N’éteignez pas votre terminal il va procéder à la mise à jour de toutes les informations nécessaires à notre dual corps.
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Pour ce faire nous allons faire un petit jeu.
Dans un premier temps, je vais vérifier votre connexion.
Si je vous dis par exemple que le 4 décembre à la sainte Barbe je vais semer des graines qui ne seront pas du blé, savez-vous de quelles graines il s’agit ?
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Lentilles vertes J 2

C’est pas finit de souffler non mais ! Dis-donc internet, ça suffit.

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Une fois votre réseau Oui-Fi vérifié, nous passerons du côté obscur de la question.
Les mises à jour sont-elles complètes ou bien au contraire sources de bugs divers et chronophages ?
Ce côté obscur deviendra-t-il un jour lumineux ?
Il paraîtrait qu’une seule lumière peut vaincre les ténèbres, c’est donc munis d’une lampe à l’aide rechargeable que nous progresserons dans les méandres de vos rouages.

Si le contrat vous convient, je vous propose de procéder à la signature électronique du document joint. N’hésitez pas à me faire part de vos propositions afin que nous puissions étendre notre connaissance ainsi que nos compétences en allant surfer de concert tout net.

En vous remerciant à l’avance d’accepter mon offre pour cette belle association, veuillez recevoir, monsieur Windows, l’assurance de ma parfaite coopération.

Mélinda Cyclopédie Encarta.

Document joint :

An de cybernéthique deux mille et dix oui-poussières.
Cliquer ici pour m’ouvrir :

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7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30 avril de l’an 2017 du mois de grâce d’avrilitude chez la grande écrevisse qui rêvait de devenir aussi hurluberlue que le professeur Taurus lui-même secondé par sa fidèle assistante mademoiselle Dithyrambe connue aussi sous le patronyme de Panégyre dont le préfixe « Pané » mettra la goutte d’eau à l’oreille de ceux qui entendent même ce qui est dit. Eddie Taurus dévisage, à ce qui se dit, une carrière d’éditeur pour tailler le carton en bavette, nous attendons sa prochaine conférence avec un Patience.
Pendant ce temps, les gouttes des jours s’égrenaient imperturbablement, laissant entrevoir un océan temporospatial sur lequel nos héros surfaient, puisque les vacances durent se prolonger dans la baie, mais laissons la parole aux témoins visuels des premières lignes.
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Huître Arcachon

Les témoins visuels des premières lignes

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Nous étions tranquillement en train de bailler lorsque l’eau a fait une figure de roulement de taille exceptionnelle. Ça n’arrive pas tous les jours, alors nous avons tous ouvert grand notre porte tout en restant sur le pas pour ne rien rater du spectacle. Et c’est là, qu’éberlués, nous avons assisté à la scène la plus surréaliste qui soit. Une tour Eiffel en justaucorps girafe émergea la première des eaux, coiffée d’un bonnet bleu des mères d’Omer de la Borée, coiffé lui même d’un pompon bistre bouclé. Ce bleu est un peu moins chaud que celui des mères du Sud depuis que l’on sait que les Pupuces y vivent, pour avoir été rafraîchi par des glaçons en forme d’iceberg synthétisés informatiquement, ou le contraire.
Bref, quand on a vu la reine perchée, on s’est dit, quelles belles vacances elles vont passer ensemble. Parce que notez bien que le bonnet bleu n’est pas une coiffe, mais une friandise de 30 mètres de chocolat portant le prénom de sa race. Un peu comme au jeu des sept familles, lorsque vous demandez : Dans la famille Pupuce je demande l’arène, au début, on ne comprend pas, mais après, on ne comprend pas et ensuite, on ne comprend pas. Ce qui rend totalement incompréhensible toute tentative de compréhension.
Nous étions en train de nous gondoler comme des huîtres bossues que nous sommes devant le spectacle incongru de ces deux entités lorsque nous avons repéré deux autres intrus, l’un, le pelage roux dégoulinant, et l’autre, toutes plumes et chair de poule dressées, qui tentaient maladroitement de s’accrocher aux boucles. Une fois calmée, la mer repris son aspect plat du pays qui est le nôtre, et le plumitif noir vint faire son curieux jusque devant nos portes, becquetant de ci, becquetant de là, forçant nos coquilles à se refermer dans un retranchement minéral sans faille.
Sur ce, motorisée par le sponsor local de la culture de notre génération, Dame Eiffel, empoignant vivement les triangles isocèles des skis nautiques, nous offrit le clou de la saison avec le plus beau quatuor que la baie ai jamais vu de mémoire d’huîtres. Reine Pupuce se surprit elle même à rire à fanons déployés tellement la chose était folle. Ses deux compères associés ne la lâchaient pas d’un carré de chocolat, c’était du grand n’importe, de l’immense quoi, du magnifique croa.
A la suite de quoi l’une d’entre nous a jugé bon de se remettre en question. Où sont nos congénères sauvages ? Demanda-t-elle ?
C’est là que nous nous sommes vues, parquées comme de vulgaires productions, inexistantes dans notre singularité originelle.
Depuis, le petit peuple ostreîculté est en dépression.
Mais nous avons déjà un courant de remous qui ne vas plus tarder à se manifester.
Il se dit dans les milieux marins que les boucles de coiffe d’Eiffel sont comparables à des planètes car elles font une révolution. Manquerait plus que l’on se prenne un système solaire dans la volière de l’a baie.
Quelles belles vacances ce fût là.
Nous remercions tous les acteurs de la pièce de nous avoir offert un spectacle aussi grandiose que les vacances de Pupuce en Tour Eiffel et skis nautiques.
L’hélicotroptère ne devrait plus tarder, le nouveau président de notre corporation demande le retour de la Dame de fer en sa Capitale.
Nous vous remercions de votre attention.
Et ne tarderons pas à rejoindre le rang de colliers qui nous attache à notre rocher.

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Trois avril de l’an de grasse 2017
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Oh l’indigestion !
C’était au moins du pi30% de matière grasse !
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https://youtu.be/Xrzr9BKqjR8
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Chassez-moi ces servissitudes que je ne saurais voir.
La dominattitude est dorénavant interdite par l’article vain de la constitution des égalitudes cardinales. C’est c qui me l’a raconté. Il a l’air de savoir tout sur tout, il en connait un ramage, comme on dit !
Mon ami le c comme come, o comme oiseau, enfin, vous savez qui, j’abrège. Donc mon ami m’a mis au parfum et convié aux sommets des mammifères en détresse, département des débarrassages de fromages en tous genre, pour alléger la tête à Pupuce. J’étais perché sur la plus haute branche du baobab quand il est venu me demander de l’aide.
Il voulait dégager Pupuce et faire d’un sauvetage deux estomacs pleins. J’ai bien mangé, mais je crois bien que mon estomac me le reproche un peu. Je ressens comme un soulèvement, une révolution gastrique, une coalition intestino-digestive. Le médecin de bord m’a conseillé la laxatitude et m’a prescrit un esturgeatif. Il est adepte de l’imbricattitude néologique.
Ils ont capillotracté Pupuce par un cheveu, et elle a tenu par son fil (pas dentaire, elle a les fanons d’la chance la p’tite, les fanons pilaires, sans serres) jusqu’à destination. Une vraie baleine d’avril ! Le rotor faisait un de ces boucan. J’avais bien quelques auditroubles pour comprendre ce que me disait c comme oiseau en abrégé mais j’ai compris l’essentiel, je crois qu’elle ne se sentait pas très à l’aise, suspendue au bout d’un fil qui ne tenait que par ce fil qui ne tenait que par ce fil, ce n’était pas très sécurisant. Pupuce avait la bouche pleine de fromage. On a fini par tous adopter la taiseusatitude, par solidarité. Moi, j’étais sur le dos de Pupuce, c sur le mien, et nous ne savions pas si l’un d’entre nous allait tomber ou pas. Pupuce semblait en désaccord avec notre solidarité au décollage, nous n’avons pas compris pourquoi. A la concertation, il nous a semblé important de tenir bon.
Me voici en photo. Ah tiens ! C’est Pupuce qui va être contente. Elle en rêve tellement. Un jour, je l’emmènerai à une poussinade.
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Renard et poussin
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Non, Jobougon, si tu pouvais éditer celle où je suis en haut de la branche, merci.
Je te vouerai une redevabilitude infinie.
Ah ! Tu ne préfères pas. Si, c’est déjà fait, et c’est là : Journal de bord de Pupuce épisode 2
Bon, d’accord. Merci pour la gratuitude alors.

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Deux avril de l’an de grâce 2017
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Ils m’ont tirée par les cheveux, m’ont capillotractée, j’ai eu de la chance. Mes cheveux ont tenu. Mais comme c’est du fromage, à la fin, il ne restait qu’un fil, tout mince, un fil fin, un seul fil de rien du tout accroché à mon évent.
Heureusement, c’était du gruyère ! C’est solide, le gruyère. Ils n’ont pas osé rajouter les spaghettis, j’ai compris que c’était parce-que je risquais de fondre, et le fil de rompre.
En tout cas j’ai vu du pays ! Ah, ça, pour en voir, j’en ai vu ! Et du beau en plus.
Il y avait un engin au dessus de ma tête, un truc bruyant avec des ailes qui tournent, comme le moulin en chocolat que maître Walter avait fabriqué à ses enfants pour Pâques en l’an de béatitude 4144. C’était une époque, ce temps là. On m’avait posée sur des œufs, nichés dans les hortensias. Sûrement pour les couver. Mais pas un seul poussin n’est sorti. J’en ai conclu que les œufs, une fois qu’ils sont œufs, doivent garder une attitude d’œuf. Sérieuse, arrondie, une antépoussinade, en quelque sorte, c’est classe un œuf. A l’école, ils sont en rang par deux, bien calibrés, ils ont de l’homogénitude disent les professeurs d’oeufs-mêmes.
En attendant, le fil, il s’est découvert ! Il ne savait pas qu’il était aussi solide que ça, pour un fil d’avril, qui ne doit pas se découvrir… C’était une aubaine, pour lui. Une sinécure. Il a tenu bon, n’a pas rompu. C’est Walter qui serait content s’il savait ça. Une baleine qu’il a mise au monde, qui file un fromage d’avril aussi incassable, c’est que je suis au moins d’une espèce protégée. Je me demande encore, si le fil avait lâché, ce que je me serais fracturé. Une boucle d’émmental, peut-être ?
J’ai un ami qui m’accompagne. Il est tout noir, bavard comme une pie, et il vient me parler de fromages du terroir, de son proche ami rouquin rusé qui lui aurait piqué un truc rond tombé de son bec, d’arbres perchés. Il en a, des choses à raconter, le noiraud. Je ne comprends pas toujours tout, mais je l’aime bien. Il a même essayé de m’envoyer son pote rouquin pour me sauver.
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Renard sur une branche
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Hier, je l’ai autorisé à écrire sur mon carnet de bord, parce-qu’il a du style, de la fablaltitude. Il me plait. C’est un peu le poussin que je n’ai jamais vu éclore.
Ben, pourquoi ça vous fait rire ?
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corbeau et fromage
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Je ne vais pas encombrer les votes. Le premier épisode guidera vers les suivants pour ceux qui auront le désir de suivre l’épopée de Pupuce.
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Ecrit dans le cadre de l’agenda ironique d’avril hébergé par Martine, plus connue sous le nom de famille « De l’écrevisse » depuis qu’elle-même écrit, sans moindre ironie, elle nous invite souvent avec le concours du professeur Taurus et de mademoiselle Dithyrambe à des conférences absolument improbables dont personnellement j’apprécie hautement la subtilitude.
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Suite à suivre : Ici

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L’agenda ironique d’avril est hébergé par Martine, ici.
Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur ses origines, c’est ici, chez carnets paresseux.
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J’apprends, à la publication de ce premier épisode, que Martine, pratiquante de la simplicitude d’une gestion écrevissante, nous oriente sur cette page, pour y débusquer les équipages ayant adopté la participativattitude. Voici donc où les trouver.
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Premier avril de l’an de grâce 2017
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Elle ne tient plus en place.
« Elle », c’est Pupuce. Une grosse baleine en chocolat de plusieurs tonnes qui tourne en rond dans un bassin de lait.
Ça a finit par prendre, et ça fait un de ces fromage !
L’association de protection des baleines en chocolat vient d’alerter la haute autorité de défense de défaire la santé des cétacés chocolatés, ils ont pris la haute décision de dépêcher une équipe d’urgence.
Il faut sauver Pupuce !
Immobilisée dans le lait fromagé, figé, enfromaginé par les mouvements rotatoires et natatoires, elle ne tient plus en place, c’est la cata, c’est la strophe, c’est la catastrophe !
Je suis très inquiet, l’odeur semble l’incommoder.
Et puis ce jet, oui, ce jet qui émerge de ses évents, et bien ce jet, il ressemble de plus en plus à un ruban de pâte dentifrice qui jaillirait de son tube, en grosses boucles, en multitudes d’énormes frisures qui se répandent sur elle, chevelure à l’anglaise, déversant ses cascades de fromage bouclé, jusqu’à vider le bassin en son complet-veston. Pupuce est recouverte, submergée, effervescente britanicus de frisottis en profusattitude, que faire ?
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Alors moi aussi je tourne et retourne. Mais pas dans le bassin, ah ça non, je m’y refuse. Pensez-donc, un fromage de cette taille, mais vous n’y pensez pas ! Un fromage de cette taille qui éructe comme un volcan cette perruque odorante sur la tête de Pupuce. On n’a jamais vu ça !
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Hein ? Quoi ? Ah oui, me présenter !
Mon nom ! Ça s’écrit c comme come, o comme oiseau, r comme renard, b comme branche, e comme évents, a comme arbre, u comme unique.
Pourquoi je vous l’épelle ?
Je ne sais pas, on a toujours fait comme ça, pffffff ! Quelle drôle de question !
De quoi ? Pourquoi ne pas avoir épelé Pupuce ?
Trop long, elle fait 30 mètres, c’est long.
C’est capillotracté mon histoire ?
Pffffff ! Ces adultes !
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Suite à suivre. Ici.

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bibliotheque-vol-de-nuit.
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Voici une histoire qui dure, l’agenda ironique a deux ans, voir son voyage dans le temps ici, et peut se réjouir d’avoir autant de succès puisque vous êtes nombreux à avoir participé au fil du temps, et à avoir répondu à l’appel de février. Merci à tous.
Voici venu le temps des votes, qui consistent d’une part à choisir un texte parmi ceux proposés à la lecture, et d’autre part, un auteur qui sera l’organisateur de l’agenda ironique de mars, parce qu’il le vaut bien.
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Je vous propose un récapitulatif des textes accompagné de leurs liens respectifs :
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1 – En vos livres nous montrant le chemin : Monesille
https://monesille.wordpress.com/2017/01/30/agenda-ironique-de-fevrier/

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2 – « La plume se démasque ou l’art de se déplumer en se masquant » de Pitha Tlantyca dans la chronique fébrile du défibrillateur infiltré chez jacou
https://jacou33.wordpress.com/2017/02/01/agenda-ironique-de-fevrier-2/

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3 – Le livre mystère de Paul Charles Jules chez La Licorne
http://filigrane1234.blogspot.fr/2017/02/agenda-ironique-le-livre-mystere.html

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4 – « A l’est de Pandémonium » – De Patience Steinbock : Chez Valentyne
https://lajumentverte.wordpress.com/2017/02/05/a-lest-de-pandemonium-de-patience-steinbock/

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5 – « Pandémonium » – Le roman visionnaire de Célestine Troussecotte, chez Célestine
http://celestinetroussecotte.blogspot.fr/2013/04/quatrieme-de-couv.html

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6 – « La révolte contre les reloux » : d’Ava B chez Emilie
https://lespetitscahiersdemilie.com/2017/02/07/agenda-ironique-de-fevrier/

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7 – « Ouah-Ouah n’aboie plus », de Jean-Gilles Renflophoir chez 1pattedanslencrier
https://1pattedanslencrier.wordpress.com/2017/02/09/concours-agenda-ironique-de-fevrier-2017/

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8 – « Jouer avec ses nerfs », de Chépaki chez Alphonsine
https://desnoeudsdansmonfil.blogspot.fr/2017/02/petite-annonce.html
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9 – « Pour qui cloche le merle » de Patience Steinbock chez Valentyne
https://lajumentverte.wordpress.com/2017/02/12/pour-qui-cloche-le-merle-patience-steinbock/comment-page-1/#comment-15909

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10 – Utoya – L’affaire Breivik « Le plus grand récit criminel de l’histoire » Interpol, de Laurent Obertone. Chez Charlene V
https://charlenevoirin.wordpress.com/2017/02/13/lhistoire-dun-monstre/
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11 – « J’irai pisser sur vos tombes » de Flora Dardennes chez jobougon.
https://jobougon.wordpress.com/2017/02/15/jirai-pisser-sur-vos-tombes-de-flora-dardennes/
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12 – « Le coup du lapin dans le coin du tableau » chez monesille
https://monesille.wordpress.com/2017/02/15/agenda-ironique-de-fevrier-le-coup-du-lapin-dans-le-coin-du-tableau-tome-1/

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13 – « Le livre coup de coeur » de Laurence Délis. C’est le vôtre, c’est le nôtre.
https://palettedexpressions.wordpress.com/2017/02/17/agenda-ironique-fevrier/

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14 – « La couleur du lait », de Nelle Leyshon chez Patchcath.
https://patchcath.wordpress.com/2017/02/16/on-est-en-1831-et-mary-aura-bientot-16-ans/

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15 – « Lecture du soir » de Julien Green, chez Ariel Littel.
https://plumedecomptoir.wordpress.com/2017/02/16/lecture-du-soir/comment-page-1/#comment-257

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16 – « Un livre qui vous veut du bien » chez carnetsparesseux.
https://carnetsparesseux.wordpress.com/2017/02/18/un-livre-qui-vous-veut-du-bien/

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17 – « La foi d’avant » de Jean-Charles Cousturier aux éditions de la Myrte chez jobougon.
https://jobougon.wordpress.com/2017/02/18/la-foi-davant/
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18 – « Izo », Pascal de Duve chez Valentyne
https://lajumentverte.wordpress.com/2017/02/19/izo-pascal-de-duve/

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19 – « Le couloir du monde oublié » John Minh chez Grumots
https://grumots.wordpress.com/2017/02/19/critique-le-couloir-du-monde-oublie/comment-page-1/#comment-323
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20 – « Chronique fictionnelle pour la revue des trois baudets », c’est chez Maître Renard, et il ne recule devant rien puisqu’il nous en fait quatre d’un coup.
https://maitrerenardinfo.wordpress.com/2017/02/17/chronique-fictionnelle-pour-la-revue-des-trois-baudets/

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Voilà, c’est à chacun de nous de voter et de choisir, d’une part le texte que nous avons envie de voir sélectionné, parce-que qui dit concours dit sélection, et qu’il a emporté notre préférence, d’autre part, l’organisateur de l’agenda ironique de mars, qui prendra le relais.
Dans le premier tableau, nous avons jusqu’à trois choix possibles, dans le deuxième, seulement deux.
Les statistiques feront le reste.
Bons votes à tous, et bonne chance aux participants de février.
Rendez-nous le 27 février pour les résultats.

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