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Archive for the ‘Allégorie’ Category

Aller, tiens, une petite divagation du matin.
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moineau_et_cerises___estampe_-chadel_jules_clafouti céleste et jumeleine
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L’acajou divagador
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J’ai relu
Mépatou
Et partout par contre
Le culinaire vocabulé
Du vocabulaire cuisiné
Exhale un parfum d’encrier
Dans la craie de mon tableau fou
Et l’encre collée au papier
Sur la peinture où crisse la craie
Tente bien de déshabiller
Le vocabulaire cuisiné
Sous la purée des mots cajous
Ceux à la noix touchent la joue
Du cœur de l’ambre d’avant-goût
Il s’impose à moi l’avant-goût
Prémice d’une syntaxe ordonnée
Sur l’abscisse de la volonté.
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Ecrit pour ne pas oublier d’aller voter l’agenda ironique de janvier chez carnetsparesseux.

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fontaine_de_barenton_broceliande_003
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La plus grande voyageuse du siècle roulait sa bille sur le papier avec la vélocité d’un escargot qui explore un feuillage poudré de lumière. Laissant dans son sillage autant de traces subtiles que faire se peut, notre animal parcourt le monde de l’esprit avec l’espoir inextinguible de périr au cœur de la page, exactement là où le foyer sacré brûle d’une douceur continue pleine de tendresse. Les longues flammes aux mouvements lents des cheveux de gorgones s’enrouleront autour de sa coquille, légères volutes aériennes enveloppantes, jusqu’à le faire disparaître, invisible aux yeux profanes et pourtant bien plus présent qu’avant.
D’émanations diffuses en lettrines ciselées, son parfum pénétrera l’âme en profondeur jusqu’à atteindre la pierre de l’immortalité. Une fois l’incendie de l’encre propagé, il ne restera qu’un résidu cendré que le vent dispersera dans l’éther. D’autres respirations inhaleront les fugaces Molécules flottantes.
Mais là, au cœur du sacré, l’esprit du foyer veillera, éternel et protecteur, repos des voyageurs de l’âme, dont les vibrations ondulatoires font naître l’amour. Et de cette source intarissable, en jaillira le bonheur.

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Code de la pensée publique 2
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De la prose alexandrine naît parfois quelques sourires taquins d’origine suédoise ou polonaise.
A la ligne porteuse des couches d’ozone, l’entonnoir oppose un chant signé humour. C’est Jules qui pourrait en parler. Rien n’est plus bête qu’un pied de vers, qui prend le pied de la lettre comme un voyageur qui prend un train. Et en alignant le pied sur un carreau, Jules s’aperçut qu’il sonnait les cloches à pied d’oeuvre. De là à dire que le pied est beau, il n’y a pas loin. Jules étudia la structure du pied de la lettre et ne put que constater l’angularité bien droite de ce pied compassé. Fort de cette découverte, il s’aperçut alors que le vers dépassait le carreau. Il s’empressa donc d’avertir un pléiade qui prosait par là que l’égalité de l’alexandrin n’était plus à prouver, et content du saut qu’il venait de faire sur un seul pied, il enfila une pantoufle en suivant la cloche au pied des vers.
Les cloches clochaient, les vers versaient, et la pantoufle s’ozônait l’angle droit pendant que le gauche égalisait les côtés du carreau.
C’est de la faïence de Louise Bonne, affirmait l’alexandrin taquin pendant que l’égalité proposait à la pantoufle de s’associer au saut de puce de l’écriture douce et soyeuse qui filait centre à terre dans la dimension sous-solaire du déclin de la matière littéraire.
Je n’ai pas dit mon dernier mot dit la matière dont la table faisait un jeu de vers, « Le jeu des tables de vers », en tablant sur la matière pour appuyer ses sous-titres.
Ainsi commença l’étrange histoire du code de la pensée publique à l’article de la vie bien pendue dont les ténébreux vers marchaient sur la tête chaussés de pantoufles vertes prairies, à saut de cloches interposés, et aux sons et lumières scintillants de clarté.
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Code de la pensée publique

Code de la pensée publique


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Dis, quand tu as fini tes devoirs, tu iras sortir le chien. Madame Gertrude ne pourra pas venir ce soir, elle est atteinte de polimalie sérieuse.
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Mais maman, il me reste encore un devoir de math, tu veux pas envoyer quelqu’un d’autre ? Et puis c’est quoi encore, cette histoire de polimalie sérieuse ?
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J’aimerais bien, mais la dernière fois qu’on a demandé à la voisine de nous rendre ce service, souviens-toi, le chien est revenu avec trois têtes, il a fallu le faire opérer, il faisait peur à tous les enfants.
Tu as fini ton devoir de français ?
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Pas encore. La pinguouination est assez complexe, il va me falloir plus de temps.
C’est quoi cette histoire de polimalie sérieuse ?
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Bon dépêche toi là ! Parce-que la vessie du chien, elle, elle n’a pas besoin de beaucoup plus de temps !
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C’est pas possible, il le fait exprès ce cabot !
Il a combien de vessies pour demander à sortir aussi souvent ?
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Commence pas, Mauricette ! Sinon, je le sors et tu fais la cuisine !
Il a du chopper la polimalie sérieuse de Gertrude !
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Ouais, ouais, j’y vais ! Pfff, si t’avais pas décidé de faire un soufflé aux rognons de crabe…
Ça s’attrape, ce truc ?
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Tu n’as qu’à appeler Onésime, pour qu’il vienne avec toi. Le chien l’adore.
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Mamaaaaaaaaan !!!
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Quoi encore ?
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Tu sais bien qu’Onésime et moi, on ne se parle plus depuis la semaine dernière.
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Mais qu’est-ce que c’est bête, des adolescents ! Rappelle moi pourquoi vous êtes fâchés ?
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Oh, ça va hein ! Vous, les adultes, vous ne comprenez jamais rien !
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Aller, file, sinon je me fâche !
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Maman, c’est quoi ce truc que tu refuses de me dire ?
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La polimalie sérieuse, c’est… Demande au chien, il le sait !
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Lettre A 1
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Le muscle le plus complexe et le plus difficile à manier est celui de la langue.
Pourquoi ?
Amusez-vous à manier le langage en mesurant l’effet qu’il produit autour de vous puis, constatation faite du besoin d’améliorer constamment ce dernier, travaillez à son ajustement.
Vous allez réfléchir à la formulation, la tournure, le genre, la sélection du mot, l’approche du sens et de son maniement.
Une fois que la forme commencera à s’ancrer dans les habitudes, vous allez être attirés par l’orientation en guidant le déroulement de la pensée vers un point précis.
Et puis un jour, tout bonnement, vous finirez par laisser libre cours au voyage de l’encre en imaginant des mondes inconnus, en allant défricher de nouvelles terres, ou en modifiant l’apparence du moyen de transport utilisé.
Ainsi naviguerez-vous d’humour en dérision, d’ironie en grand sérieux, du romanesque au pamphlétaire, tout en observant comment les formes peuvent parfois venir masquer les fonds, comment le jeu des incongruités peut permettre l’ouverture à des points de vue larges ou ciblés, novateurs et singuliers, bref, vous allez explorer la puissance de la langue tout en travaillant la nuance de ses mouvements.
Arrivés là, vous allez constater que l’empreinte laissée dans le sillage des mots essuie parfois quelques réactions pour peu qu’elle réactive une blessure, ou qu’elle soit recouverte du prisme de la distorsion. A la suite de quoi vous allez être affublé d’un titre collé à votre personne tant bien même que l’invention était totale ou que vous n’aviez fait qu’endosser la parole imaginaire d’autrui.
Dans quelle case voulez-vous être ?
Est-il nécessaire de vous fixer à ne travailler qu’une seule version de votre écriture ou bien oserez-vous explorer d’autres formes, d’autres expressions ?
Alors être ou ne pas être, penser ou ne pas penser ? Is he not ?
Maintenant, allons fouiller plus loin.
Prenons la lettre « A » majuscule par exemple. Vous la voyez de loin ? Approchez-vous, voyons ! Penchez-vous maintenant au pied de la lettre. Que voyez-vous ?
Vous voyez le pied, mais pas la lettre !
Nous sommes maintenant devant deux possibilités.
Soit vous êtes jardinier, soit vous ne l’êtes pas.
Dans le premier cas, vous allez étudier en sous-sol les racines de la lettre et leurs enchevêtrements.
Dans le second cas, vous allez lever les yeux et, du pied et de l’endroit où votre vue est placée, observer la totalité de la partie visible de la lettre.
Faites état de vos observations en essayant de décrire vos ressentis et impressions de la façon la plus complète possible.
Les comparatifs avec d’autres points de vue vous permettront d’agrandir le champ de connaissance de la lettre.
Mais ce n’est pas fini !
Gardez-vous bien d’être trop sûrs de ce que vous croyez savoir.
Ne remettez pour autant en question ni la lettre, ni son pied, ni ses racines, ni sa partie visible, mais n’en faites pas une religion.
Gardez-la vivante, cette lettre.
Explorez-la à l’infini, de tous les angles possibles, sous tous les climats, sous terre comme dans l’air, jusqu’à l’envol.
C’est alors que, en altitude, observant le point que cette lettre forme, vous pourrez affirmer : « Un point c’est tout ! »
Ce sera le moment pour le monde de vous ouvrir ses portes.

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Lettre A 3
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Les trous de vers de la poésie
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La poésie ne définit pas.
Elle ébauche, elle suggère, mais jamais elle n’impose.
Par contre, les ouvertures qu’elle suscite agrandissent les territoires de l’être.
Elle est « témoin » et « narratrice » de ces mondes intangibles qui occupent les espaces intérieurs infinis en prenant le lecteur par la main pour le guider dans l’enchevêtrement des trous de vers.
Ils sont légion, parcourant l’immensité sidérale d’un réseau invisible de la Terre, et témoignent d’une silencieuse histoire de la naissance du cosmos où se relient les mondes de toutes les dimensions.
Leur langage est suffisamment géométrique pour que leurs lignes décryptent parfois l’un des mystères de la création.
Quelques bribes magnétiques attirées par les pôles descendent parfois en pluie sur nos terres pour peu que la galaxie traverse l’un de ces nuages.
Yasmine s’est rendue sur l’axe pour en recueillir quelques unes.

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Un trou de vers,
Pris de vertige,
Devant l’immense espace,
De la poésie,
Se prit à versifier.
Ce trou là ne vaut pas la balle,
Au centre d’acier de l’Oural,
Qui sème zizanie et pagaille,
Dans la poitrine de l’espace-temps,
Ecrivirent les journaux d’antan.
Mais le trou d’vers,
La tête en l’air,
Creusait ses tunnels ordinaires,
En long en large et en travers,
Si bien qu’il zébra l’univers,
D’une poésie imaginaire,
Toute occupée à enchanter,
Les vides et les pleins délaissés,
Par une belle prose de qualité,
Qui d’un trou d’vers vint à passer,
La porte d’une prose étoilée.
Un joueur de foot égaré,
Shoota dans la prose étoilée,
Qui d’un trait remonta le trou,
De vers d’un bout à l’autre bout,
Et mit fin à sa qualité,
En débouchant sur l’Elysée.
Ciel ! Dit la prose émerveillée,
Mais dans quel plat ai-je mis les pieds !
Un trou qui cesse de voyager,
Est-ce pour autant un trou fermé ?
Et la prose toute ébouriffée,
Par la tête en l’air aérée,
Pria le trou de dessiner,
En vers le bonheur d’exister.
Le tableau des traits de l’artiste,
S’anima alors sur la piste,
Des grands espaces illuminés.
Ça grésillait dans l’atmosphère…
Le chemin qui mène en enfer,
N’est pavé de bonnes intentions,
Que pour l’escargot et le lion.
Et d’un croc pas tibuléré,
L’escargot croqua l’hyménée,
Sur la toile du lion de Némée.

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mort_dans_cercueil
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A la suite d’une attaque ineptisceptique d’un auteur prétendant que ma dynastie n’existe pas, moi, branche terminale de Bourdon, scandalisée que notre lignée soit aussi peu considérée, décide de faire ce qu’aucun historien n’avait jamais eu le courage de faire, la regarder en face pour retracer en détail son histoire.
La première souveraine qui régnât prit le pouvoir à la création du temps.
Vu son manque d’expérience en tant que débutante en la matière, elle se fit la main au détriment des longueurs, frappant qui d’attaques d’animaux sauvages, qui de rages de dents fatales, de fractures septicémiques, d’usures précoces, d’obsosénescences programmées…
Je vous le demande !
Mais son pouvoir était limité.
La population administrée était à cette époque clairsemée, éparpillée en clans de petits nombres d’individus. Ce furent ses descendantes qui instaurèrent le ratio des pandémies, des guerres, des génocides et des événements climatiques ou accidents hécatombeaux.
De mères en filles et de pères inconnus, la dynastie des Mort compta, paraît-il, jusqu’à cinquante générations. Mais nous n’en sommes pas très sûres. En vérité assez fusionnelles, il nous arrive parfois de ne plus situer la généalogie de notre monarchie, d’où la méconnaissance du grand public à l’égard de notre lignage.
Aujourd’hui, en terminale des Bourdon, ma puissance recule mais mon ingéniosité augmente.
« Les plateaux de la balance sont toujours en équilibre » est notre devise chez les Bourdon.
Mon aïeule mit bas d’une branche secondaire considérée comme littéralétalement « Mortifère », mais à effets retards s’ils n’étaient pas aigus, à une époque aveuglée de rentabilité.
La branche du devoir.
Ainsi, une somme de devoirs et de conditions de mise en œuvre échût à la population grâce à sa souveraine administration, minant le principe de vie bien plus invisiblement que ne l’avaient fait les pandémies de peste, de choléra ou même les camps d’extermination de Buchenwald.
Quoiqu’il en soit, la Vie faisait en sorte que la Mort succède à la Mort.
On a beau dire que son étalage se module en fonction de ses représentantes, je crois me souvenir que sa présence était historiquement plus proche et plus visible, alors que de nos jours, je ne cesse d’être repoussée, cachée derrière les murs.
Les chambres froides ne bénéficient d’aucune des formes de médiatisation dont regorgent petits et grands écrans, ce que les disparues représentantes de notre dynastie regrettent au plus haut point.
Pourtant, moi, petite dernière, je fais recette. Ma production va croissante, proportionnellement à l’indice démographique, relatif à la multiplication de l’opposition co-régnante, la Vie.
Quelques témoignages prétendent même que mes conditions s’adoucissent globalement, bien que je reste imperturbable et implacable devant toute forme de subversion.
Les journaux relatent bien encore la barbarie qui m’accompagne parfois et que la dignité tente de faire reculer.
Vu la présence fondamentale de nos deux dynasties que sont la Mort et la Vie, il reste à établir un dialogue entre nous, ses représentantes.
La recherche fait état d’un déficit temporel dans l’espace de transition.
Une piste les oriente sur la recherche d’une dimension dans laquelle la rencontre triangulaire sera possible.
Il s’agit d’une dimension assez stupéfiante, intermédiaire, où nous, les Mort mortes, les vivants, les morts et moi pouvons nous rejoindre et communiquer.
C’est comme ça que j’y ai rencontré Walter Ego, et que ma mère lui offrit des jumeleines que nous mangeâmes en nous fixant les yeux dans les yeux un rendez-vous créaginaire.
Je prépare ma descendance.
Mais pas encore. La pingouination est assez complexe, il va me falloir plus de temps.
Je peux tout de même vous annoncer que l’ouvrage « La vie, la Mort et l’être » est en préparation et sera le prochain titre d’édition de nos laboratoires sarcophages.

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La mort de Snoopy
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