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Archive for juillet 2011

Fripouille obsolète

Gredin des falaises vaut bien une punaise
Charme de l’anglaise n’a rien d’une niaise
Pourtant c’est sa fraise qui crie, vitupère
Malgré son air fier où rien ne tempère
Rayonnant tranquille le bonheur rutile
Laissant le futile excitant débile
Sortir sa colère et cracher sa gêne
Le sage se retire sans pourtant s’enfuir
Evacuer la bile fait revenir d’exil
Tous les goûts de vivre aux teints de reluire
Afin de repaître nouvel oxygène
Existent en demeure avant que ne meure
La canaille ardeur du vieil aboyeur.

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Triangulaire et en l’air, triangulaire marche de verre, légère comme la pierre, brillante comme l’opium, verdoyante et ondulante, la paupière semi-rêveuse pourvoyeuse de frissons bleus, elle s’agite doucement dans le limon frais des océans visqueux.
Tabernacles endormis sous les millénaires catatonifiés, canonisés, empaquetés, jetés aux détritus, vont ressortir brillants de ces mers de poubelles pour éclairer les époques d’autrefois avec le faisceau gradué au cadran insolaire. Généralement l’arimal n’en dit rien mais cette fois il ne put se retenir :
C’est du charabia votre truc !
Et alors !
Alors redressez les estourbilles, Giantre bleu, chiantre vert, perlinpépère !
Qu’à cela ne tienne, mon capitaine !
Ecoutez ça !
Rectangulaire et persévère, la grande vitre élégantaire n’en finit pas de déployer son aura de grâce éclectique et désuète alors que pendant ce temps, l’autre fou de base râle et crache sur mon giratoire ses noyaux en pelures d’abricots, pendant que je tente en l’espace d’une remontée pendulaire de détraquer sa cadence empresée et florieuse. Fatuité sans emploi, voici la déployure des étuiles, plus rien ne peut plus rien arrêter, c’est ainsi que témoin de la boulerversation, la grande Gajoire s’est auto-étoilée jusqu’à outrance et voire même plus encore sans que rien ni personne ne trouve rien à redire. Euh, pardon, à reluire, ou relier, enfin, je ne sais plus très bien. Mais dans l’arima plus rien ne rimait. C’est donc pour cela que l’autre grande allumée se mit à éclairer tous les réverbères de la création.
Initialement, elle portait une culotte et des chaussettes plissées pour en arriver à la conclusion que les robes à carreaux séyes lui seyaient beaucoup mieux.
A partir de là, plus rien n’irait de soi dans cette gigantesque histoire de furianisme païen.
Plus rien n’irait de soi, plus rien n’irait du toit, pas plus loin que son petit doigt, pas plus près non plus.
Escaladescente en toute décence et sans désaisance studieuse, sans capotance ni indéscience, sans clapotieuse ni sensationneuse racontarde.
Voici la dissocieuse élégantoire.
J’ai redressé les clignements d’un air crétin. Et l’injure n’a plus aucune place en ce hasard cartonneux ou même encore foireux.
En laissant une trace inégale dans l’autan, elle ne savait pas que tout cela n’aurait que des trucs résultant grandeur nature.
C’est mieux, beaucoup mieux ! Nous dit l’arimal rien.
Ainsi vont et revont les voies sacrées du crapignole.

FIN

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Petit hérisson

Assouplissant la soie
Faisant boule vers soi
L’animal aux piquants
Hérisse ses caressants
Pour toucher dans l’ivresse
Avec le cœur en liesse
La douceur d’un matin
Aux parfums de câlins
Roulant sous les roulis
D’une vague endormie
L’animal s’éveille
De son très long sommeil
Etirant ses piquants
Sans plus rien de blessant
Tout en douceur naissant
Il devient vison blanc.

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La colombe

La colombe soyeuse
S’est approchée curieuse
Du portail de l’amour
De son pas de velours
Elle étrille ses plumes
Secoue la belle écume
Chantant son en dedans
La joie du firmament
Le havre était inscrit
A l’encre des maudits
Mais l’espace annoncé
Promettait ses secrets
La colombe veut savoir
Ce que cache cet espoir
Elle ouvre furtivement
Ses ailes et tranquillement
Quitte cet ancien monde
Qui n’est jamais qu’une tombe
Pour aller explorer
le meilleur sans regrets.

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Message

Danse avec les étoiles
Fais du vent lève la voile
Retient le rire joyeux
pour l’offrir à qui veut
Surtout n’oublie jamais
Le chemin des secrets…

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Sublime

Issu du fleuve d’hier
Cet animal si fier
Sensé être sauvage
A eu ce beau courage
De s’approcher d’un roi
Sans même en avoir peur
Il a flairé l’odeur
De la confiance en « soie ».

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Haïku

L’animal en soie
S’approche tranquillement de moi
Grognement de joie

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