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cardamome.
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Très cher Monsieur P.,

Vous m’affirmez, dans votre dernier courrier, vouloir connaître la recette de la célèbre Madeleine de chez vous alors que votre laboratoire expérimental en détient tous les secrets. Et ce, depuis le début du XXe siècle.

Votre insistance me pousse à envisager un retour à la source d’ici quelques semaines afin d’en restituer arôme et goût.

Mais tout d’abord, très cher P., permettez moi d’émettre quelques réserves quant à l’exactitude des proportions et ingrédients, dans la mesure où ma « S.M.A.R.T. », (Serial Machine à Remonter le Temps), ne détient que peu de compétences en précision dans la Madeleinologie.

Je vous demanderai donc d’effacer un maximum de données préexistantes sans pour autant altérer la saveur initiale, de façon à réinventer quelque chose de novateur tout en préservant son caractère original. Un entendement hors du commun et une entière coopération seront nécessaires à la constitution de l’appui solide qui permettra la réalisation de ce projet en toute confiance.

Pour faire une Madeleine de P., à quelques semaines d’ici :

Sur l’étagère où vous stockez votre historique, prenez un événement doté d’une forte charge émotionnelle.

Associez à cet événement un élément remarquable.

Malaxez soigneusement l’ensemble de façon à rendre indiscernable ses composants.

Laissez reposer suffisamment longtemps pour ne plus y penser.

Un jour, par hasard, allez faire du rangement dans l’étagère.

Vous ne manquerez pas de remarquer qu’elle dispose d’un espace inoccupé.

Laissez flotter librement la sensation qui accompagne cette découverte.

Elle fera une progression silencieuse et invisible en vous, jusqu’au moment où elle
rencontrera dans le champ de la réalité des cinq sens l’élément remarquable associé par son fil d’Ariane à l’événement effacé de l’historique.

Débobinez.

Au bout se trouve la Madeleine.

Arrosez-la de tendresse et de gratitude parsemées d’éclats de réminiscence.

Dégustez le bonheur des retrouvailles.

Cher, très cher Monsieur P., je vous devine, vous allez vous demander où sont les épices dans la recette, et bien sûr, je ne saurai quoi vous répondre.

Avez-vous identifié l’élément remarquable qui vous est propre ?

Ou est-il nécessaire de reprogrammer un autre voyage en S.M.A.R.T. ?

En vous souhaitant bonne réception.

Votre fidèle amie de tous temps.

Cardamone Cyclopédie

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Voici mes deux propositions aux jeux du non-agenda d’inter-juillet-août-ville 2017 proposé par Glomérule Néphron ici même dans un commentaire :
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https://josephinelanesem.com/2017/07/31/la-reine-daout/
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https://josephinelanesem.com/2017/07/24/le-temps-des-cerises/

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Glomérule Néphron

26 JUILLET 2017 À 23 H 07 MIN
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Des élections… J’ai un slogan un peu usé, certes mais il a la mérite d’ exister :
Voter pour moi, c’est voter pour vous !
Voyons maintenant le nom du parti, heuuu « en marche », non déjà pris !
Si je tentais :  » Un pas en avant sous les projos ». Oui, c’est pas mal ça !
Il me faut maintenant un programme. Oui à défaut d’ avoir brillé au dernier agenda.
A moins de requalifier ma performance en: perte d’ inspiration radicale …
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Revenons au programme. Ben oui, ce ne sont pas des élections présidentielles.
C’est pour l’ Agenda ironique d’ Août !
Un truc sérieusement drôle ! Il faut donc un minimum de sérieux !
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J’ai pensé aux « rimes orphelines ». Ces mots qu’ aucun autre mot de la langue Française ne peut faire rimer.
On peut citer (liste non exhaustive) : belge, bulbe, clephte, dogme, goinfre, humble, meurtre, monstre, muscle, pauvre, quatorze, quinze, sanve, sarcle, sépulcre, simple, tertre, verste…
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Il n’est pas tolérable de laisser ces pauvres mots abandonnés, privés éternellement de résonance poétique. Sauvons les de ce cruel destin !
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En inventant de nouveaux mots ou expressions, inédits ou « dérivés » de la langue actuelle , avec leur définition précise (en petit lexique), leur étymologie si vous voulez même, mais surtout pouvant rimer avec nos rimes orphelines, dans un ou plusieurs petits poèmes contenant tout ou partie de notre liste non exhaustive …
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Un sacré remue méninges !
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Très chers citoyens et citoyennes agendistes, adhérez-vous à mon programme ?
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Glomérule Néphron. https://prose-pipe-et-poesie.blog/

Un ancien article sur ces rimes orphelines :
https://prose-pipe-et-poesie.blog/2017/06/29/rimes-orphelines/

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Une réécriture de ce poème :
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http://www.poesie-francaise.fr/felix-arvers/poeme-sonnet-arvers.php

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L’amour cacheurtre
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Mon âme a son secret, ma vie a son mystuscle,
Un amour éternel en un instant conçulcre,
Ce mal est sans espoir, j’ai donc mis le sépulcre,
Autour de la douleur pour qu’elle taise son muscle.
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Hélas ! Le sentiment, jamais ne sera simple,
Toujours à mes côtés et pourtant solitimple,
Il aura jusqu’au bout évité tous les dogmes,
Pour irriguer le sol du jardin de l’Ologme.
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Mais rien de cette errance, ni douceur, ni tendrephte,
Ne vint orienter vers quelque directionstre,
Le murmure de mon cœur aux élans chuchotephtes.
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Et l’austère devoir, ce plus fidèle monstre,
Peut se féliciter d’avoir encore gagnoinfre,
Cet éternel combat de l’ange et du démoinfre.
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Félix Anvelge
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L’orphelinelge du Dr Patchwonstre
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A mi-cheminertre entre l’écolephte des farfadets et le cimeteurtre des arlequins, l’établissemauvre accueille tous ceux qui, perdus ou trouvés, égarés ou épuisés, abandonnés ou en détresse, cherchent asilinze.
Le Dr Patchwonstre leur taille de nouveaux costumes, plus ou moins cintrés, tout en leur enseignant une philosophoinfre plutôt orientée Spinozuscle et Socrarcle. Mais la pente de la connaissance est si abrupte que parfois l’un d’entre eux chrupte, mettant en luminimple la règle élémentaire de la veste. « Ce qui vient faire décaderste pose une limulbe ». C’est tout bêtrupte, mais il fallait y penser.
En général, l’enseignement se poursuit quelques annorzes. Au bout de ce cursulcre, le farfalequimple reprend son baluchogme et trace sa trajectanve du côté de la civilisationstre pour tenter de la déloger de son aveuglemunble.
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Pour lire les participations c’est ici :
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https://carnetsparesseux.wordpress.com/2017/08/02/mots-premiers-ou-orpherimes/
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Rimes orphelines le retour
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L’ignorance

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« La radio est un ennemi, un ennemi impitoyable qui irrésistiblement avance et contre qui toute résistance est sans espoir » ; elle « nous gave de musique […] sans se demander si on a envie de l’écouter, si on a la possibilité de la percevoir », de sorte que la musique est devenue un simple bruit, un bruit parmi des bruits.
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Milan Kundera, « L’ignorance ».
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Vache et nuages

Jeff Faust Art                  http://www.jefffaust.com/two.shtml

 

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De l’ignorance ce que je sais,
Sait bien que j’ignore tout du fait,
Qui fait de l’intériorité,
Une vraie matérialité.
La connaissance est unité,
Avec un discours simplifié,
Où l’ignorance valorisée,
Devient le temple du savoir,
Pour peu que tu perdes l’espoir,
Relatif à cette unité.
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Le presse-poésie

Parce-que les crayons ont les narines fines, autant dire que leur odorat dépasse les frontières du réel, et voici pourtant qu’elles nous annoncent un agenda objectivé par la matière, ah mais, ça ne va pas se passer comme ça !
Il s’avère que le hasard fait bien les choses puisque je calais lamentablement sur le sujet lorsque, au détour d’une exposition photographique, je passai par la cuisine où la réalité fantasmagorique de l’objet en question me sauta à la figure.
Je le tenais, mon article de juin, et pas que par trois pattes.
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C’est en Shakespearant que le croiset d’Alexandre emmêla ses pinceaux et embrassa la carrière presse-poétique.
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Le presse-poésie
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La poésie mon ami,
Ne s’apprend pas dans les écoles.
Elle s’invente aux écueils de vie,
Aux rires et à ses cabrioles.
Elle se laisse prendre aux larges rêves,
Qui naissent sous les pas des fées.
Aux traversées un peu funèbres,
Aux agendas un peu défaits.
Cette fois-ci l’objet était né,
D’un inventeur de qualité.
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Quel est donc cet œil oblique aux longs cils balayés et contraires ?
Est-il porté d’un courant d’art qu’un flux glacé parcoure sa silhouette élancée ?
Avec son abdomen pointu, tel un gros insecte perché sur ses longues, très longues pattes, moi, je sais bien qu’il s’apprête à bondir.
Pourtant, son regard métallique ne tremble pas d’un millimètre, et de son immobilisme absolu, il balaye les trois cent soixante degrés environnants avec la froideur magistrale de sa vision épicanthique.
Pour peu que je le quitte des yeux quelques secondes, je l’imagine dépliant une à une ses longues et interminables pattes pour silencieusement disparaître dans un angle du mur sous une voile tissée avec la patience de l’orfèvre des toiles opiliones.
L’observateur le plus affûté pourrait le prendre pour un pur objet décoratif. Serait-il futé qu’il ne connaisse son créateur, il serait alors tenté de récuser cette affirmation. Car c’est bien d’utilité que son visage d’obus coule son attention vers la grande coupe à fruits où trône, au sommet d’une pyramide de pommes, de pêches, d’abricots, de nectarines et de kiwis une magnifique orange couleur soleil couchant qui viendra prochainement coiffer son crâne glabre pour parfaire l’équilibre alimentaire matinal de son propriétaire.
Serait-ce casser trois pattes à un pseudo-insecte que d’affirmer illico que sa naissance est due à l’idée lumineuse issue d’un cerveau bien inspiré ?
Puisque ce presse-agrumes, né d’un courant d’art créateur, a été imaginé par Monsieur Philippe Starck, voyez plutôt comment Arthur Bonnet en parle.

Poème sur la 7ème

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Qui a gribouillé cette page ?
Elle a du être très blanche.
Est-ce que son grain était doux ?
Est-ce qu’il y avait d’autres lignes ?
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Dans les angles de chaque carreau,
J’aurais bien aimé deviner,
Le paysage de l’autre côté.
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Qui a parcouru ce vélin ?
Vous prétendez qu’il était vierge,
Issu tout droit d’une papeterie,
N’y avait-il pas quelques rimes ?
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Dans le creux de chaque strophe,
Vous y inventiez cette plage,
Dont je rêve les grands soirs d’orage.
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Dites, ne me racontez pas d’histoires.
J’ai bien lu ce poème d’amour,
Tout ceci a vraiment existé.
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Vous m’affirmez que la feuille de papier,
N’avait pas été griffonnée.
J’y ai vu une fleur aux épines,
Un petit prince sans carabine,
Et des étoiles au firmament.
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Ne vous moquez pas de moi.
Dans ses cheveux couleur de blés,
Les rayons étaient enchantés,
Caressés des vents Alizés.
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Tout ceci a vraiment existé,
Je vous l’assure. Un renard y était,
Un mouton, une caisse. S’il vous plaît,
Dites moi que tout ça y était.
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C’est vrai ?
Ces mots bleus ont vraiment existé ?
Ça a vraiment existé ? Vraiment ?

Coco Chanel

Calligramme à suspendre

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Ce mois-ci, Alphonsine et Marianne nous demandent d’écrire en musique, sur la musique, avec la musique, de la musique et en avant la musique… avec un impératif, « se laisser inspirer par Quelqu’un m’a dit de Carla Bruni ». Et puis, c’est peut-être un détail pour vous, cinq titres d’autres chansons.
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Quelqu’un nous a dit que consonnes et voyelles s’accouplaient la nuit pour créer les syllabes, et puis, que les syllabes entre elles s’associaient, en nuées cristallisées, de différentes tailles et différentes formes.
Il paraît que les nuées s’ajustent en longues guirlandes ponctuées d’ailes d’oiseaux (1), de clochers (2), de lunes (2) ou encore d’hameçons (3).
Il se dit aussi que des ampoules s’allument au passage du fil de la guirlande pour peu qu’il soit ajusté à la pensée qui le reçoit, ou qu’un hameçon d’interrogation (3) s’accroche à un poisson éclair ou une baleine en chocolat du premier avril.
Il se dit pour finir que les mots volent au vent en pâtés croustillants, en drapeaux ondoyants, en éclats de soleil ou reflets irisés, et que de ces lumières naissent parfois les concerts.
Nous, peuple des étoiles, avons vu naître un chœur de ces notes discrètes, de ces pointes de si, de ces rondeurs de la, du sol penché vers l’eau d’où émergea une île.
Divers sons fulguraient, attachant au passage par des liens invisibles une guirlande d’idées à un temple lumière, un chapelet chantant à un roseau penseur, ou encore un feston de culture à une inspiration, ainsi l’orgue de vie enflait sa vague lente en Alpha Lyrae, et Sirius s’éveillait.
Sous cette étoile rouge, Madame Cyclopédie entendit la musique. Prise de frénésie elle voulut en rendre compte et dressa
« le tableau » de la liste des titres du PACV (4) de l’instant T, ce fut Laurent Voulzy, pour en brosser une synthèse rapide.
Puis, dans une tentative illusoire de ranger l’espace, le temps, le monde, elle en fit une lettre succincte et sans fioritures qu’elle lui adressa, soigneusement cachetée à l’estampille d’ 
« Amélie Colvert ».
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En voici le duplicata.
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Très cher Laurent,
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Après avoir eu longtemps
le cœur couleur menthe à l’eau (5), j’avoue que la découverte de la grenadine a radicalement transformé mon approche du solfège.
« C’était déjà toi » qui m’avais appris que « le pouvoir des fleurs » dépasse celui, plus discret, « caché derrière » les « quatre nuages » disposés « sous la lune ».
« Il nous reste » l’ « idéal simplifié » tu sais ! Celui où le « soleil donne » « le rêve du pécheur », tu te souviens ? « Belle île en mer, Marie Galante », « le piano de la plage », tu m’appelais l’Océane.
Quelqu’un m’a dit que
« là où je vais », « du temps qui passe » le plus « clair » de « la nuit » à me faire rêver, je deviens chaque jour plus « folle de toi ».
Alors, si tu veux bien, j’insisterai pour que tu viennes boire un
« cocktail chez mademoiselle », là où « le ciel et la terre » se rejoignent, et apprennent par cœur et en chœur « le cantique mécanique » « dans le vent qui va » en direction de ta voix si douce.
Je te salue comme il se doit, dans ce courant de
« flirt » à la « Madrague» qui couvre l’époque « d’une héroîne » « rockollection », où « les interrogations d’Elisabeth » sur « la neuvième croisade » ne se répondent pas dans les salons de « Karine Redinger » mais « à bicyclette » comme avec Paulette.
Avoir un ré accroché à l’alizé, il me semble que ça pourrait faire un sacré concerto !
A si bientôt, très cher ami, de la fa son. Pardon, je résume, à très bientôt de façon musicale.
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Ton attachée de presse, fan jusqu’au boutisthme.
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Marie-Magdeleine Cyclopédie
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(1) Apostrophes et virgules.
(2) De clochers, de lunes, faisant référence à la première strophe du poème d’Alfred de Musset, ballade à la lune.
« 
C’était, dans la nuit brune, Sur le clocher jauni, La lune, Comme un point sur un i. »
(3) Hameçons : S’inspirer n’est pas copier, mais clairement je n’aurais pas eu l’idée de l’hameçon pour qualifier le point d’interrogation si carnetsparesseux ne l’avait utilisé pour la cédille.
(4) PACV : Premier artiste chanteur venu.
(5) Cherchez l’intrus. 😀
(6) Tous les titres des chansons de Laurent Voulzy utilisés sont entre guillemets et en rouge.
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Enluminure m

Une lettre enguirlandée

 

Si quelqu’un m’avait dit qu’une baleine à l’accordéon irait demander à la lune si le meunier dormait encore, je lui aurais répondu que la musette a une java bleue, un moulin rouge, une valse des jours heureux, mais pas de réponse pour baleine ou accordéon, et encore moins pour les rêves d’accordéonistes, qu’ils soient meuniers ou pas.

Sinon, trêve de plaisanterie, l’agenda ironique de mai est hébergé par Marianne et Alphonsine.
Marianne c’est ici :
https://marianneslavan.wordpress.com/2017/05/01/agenda-ironique-teasing/
Alphonsine c’est là :
https://desnoeudsdansmonfil.blogspot.fr/2017/05/lagenda-ironique-partage-de-mai.html
En attendant, je me demande bien ce que la lune va répondre.