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Grain de chat

C’est une bête tapie aux aiguilles si fines,
Que nulle sensation n’arrive à son entrée,
Mais diffuse plus tard le poison carabine,
Un de ceux qui renversent de leur brutalité.
Je n’ai nul remède à sa brûlure vive,
A ce feu qui dévore, ce poing qui vient frapper,
Au détour d’une lecture ou d’une simple pensée,
Lorsque surgit alors la conscience lucide,
Sous l’angle de la mort et du chagrin aigu.
Je n’ai nul remède pour éviter l’attaque,
Cherchant encore l’ivraie qui contre sa nécrose,
En créant un jardin où le parfum des roses,
Embaume la cisaille et son inflammation.
Elle coupe et taille encore ce qui dépasse trop,
Equarrit le décor et son arbre noueux,
Dont la lenteur croissante remodèle le tronc.
Les feuilles qui se piquent de jaune sèchent un peu.
Les branches qui se tendent ne se touchent qu’à peine,
Tant la brûlure est dense pour ne pas l’aviver,
Mais elles se recouvrent de gouttes de rosée,
Et se frôlent de loin aussi près que la peine.
Voici tout un bouquet, lui disent les bras tendres,
De rose et de rosée, rosier enraciné,
Voici tout un bouquet au jardin à s’entendre,
Que sentirez de loin et verrez arriver.

La cartouche (Théâtre)

Mise en page et qualité de la police : WordPress.
Impossible de faire une édition harmonisée, mystère de l’électronique, quand tu nous tiens…
8/20, à refaire.

Le stylo plume ne donna pas sa langue au chat, ne fut pas oublié par le journaliste, tenta bien de demander au loup de lui fournir des cartouches pleines, mais sans succès, puisqu’il n’était pas là. C’est donc sur la planète Tralfamador que la pièce qui suit se joue. Possible que Jean-Charles Port-Plum y habite, qu’un article sur les mines de charbon australopithèques y figure, dans un journal à fort tirage, que le blanc couvrant ne recouvre que les fautes d’orthographes, et que toute cette histoire fût taillée en pointe par le célèbre coitement concis d’un oiseau bel et bien disparu, possible aussi que l’interactivation d’un liant aux grumots grumeleux, agrumentés d’une pointe de bic acidulée, y soient pour quelque chose dans la suite de l’histoire.

 

Pièce mise en scène, écrite et réalisée par la troupe de « Les mots issus d’une idée folle ».
Au microscope, Edmond, l’enquêteur qui se lève toujours trois fois pour siffler une chanson traditionnelle provençale, la coupo santo.
https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Coupo_Santo
A la guitare, l’auteur de « j’ai la corde qui fait des canards »
Et à la cartouche, l’encre. Mais, mais ! M’enfin ! On ne va pas tout raconter d’un seul coup, non plus !

La cartouche

Acte 1 scène 1
Le journaliste et sa secrétaire viennent d’arriver. Lui, est en train de fouiller la poubelle, elle, est assise à son bureau, il l’interpelle.

– Hectorine, qui jette les poubelles ici ?
La secrétaire coula un œil étonné au dessus de ses montures, et, d’un ton légèrement appuyé, répondit au journaliste :
– C’est la femme de ménage, monsieur !
– Appelez-moi Jean-Pierre, depuis le temps que nous travaillons ensemble, il serait temps.
– Si vous voulez, monsieur !
– Rhhhôôô ! Vous n’êtes guère obéissante !
– Ah ! C’est aussi dans le contrat ?
– Bah, ça va, appelez-moi Jean-Pierre, si vous le voulez bien, voilà…
– […]
– Bon, sinon, où vont les sacs poubelle une fois retirés de la corbeille ?
– Tiens ! C’est une drôle de question !
– Répondez, je ne vous demande pas de comprendre.
– Et bien, ils vont dans le local poubelle, Jean-Pierre, mais depuis quand vous intéressez-vous à nos poubelles ?
– Depuis que la cartouche que j’ai ôtée hier du stylo-plume y est partie !
– Et elle a quoi de particulier, cette cartouche ?
– Elle était vide !
– Logique alors qu’elle parte à la poubelle.

– Evidemment ! Mais si on y réfléchit un peu, le stylo-plume a bien parlé hier d’avoir rendu l’âme, n’est-ce pas ?
– Oui, et ?
– Et alors, je me disais ce matin que peut-être son âme était restée dans la cartouche vide, je voulais vérifier. Il est où, le local à poubelle, Hectorine ?
– Je ne sais pas, monsieur, il faudrait demander à la femme de ménage.
– Et c’est reparti avec ce « monsieur » !
 – Oui, bon, ce n’est pas facile de se mettre à niveau mon vieux, au bout de tant d’années à vous appeler ainsi…
– Quelques mois, tout au plus.
– […]
– Et vous savez à quelle heure je peux la trouver, cette femme de ménage, Hectorine ?
– Non J-P, mais le chef de service le sait, il suffit de l’appeler.
– J-P maintenant, ah, Honorine, vous m’honorez !
– Hectorine, monsieur !
Le journaliste, soupirant :
– Et c’est r’parti…

 

Acte 1 scène 2
Hectorine et Jean-Pierre sont assis tous les deux dans le bureau. Le journaliste observe la cartouche qu’il tient entre ses doigts sous tous les angles possibles. Hectorine observe Jean-Pierre avec un léger sourire sur les lèvres.

– Ah ! Finalement, vous l’avez retrouvée ! Et qu’a-t-elle donc de si mystérieux, cette cartouche d’encre vide, J-P ?
– Elle est vide.
– Mouahahah, quel mystère !
– Vous avez une lentille, très chère ?
– De contact, non.
– Une loupe alors ?
– Si vous voulez, il y a le microscope des enquêteurs de terrain.
– Allez me le chercher, je vais y regarder de plus près. Merci Victorine.
– Hectorine, monsieur !
– On va y arriver, on va y arriver !

Acte 1 scène 3
Hectorine va dans la salle d’impression, elle s’adresse à un enquêteur penché sur une pièce de théâtre à l’intérieur de laquelle il est chargé de retrouver le mot qui tue celui de la fin.

– Edmond, tu n’aurais pas vu le microscope par hasard ?
– Euh, attends, laisse-moi réfléchir une seconde…
– Pas trop longtemps, J-P attend. Tu connais sa patience légendaire…
– Et il attend pour quoi faire, celui-là ?
– Il est sur une observation de cartouche vide.
– Elle a tué qui, cette cartouche ?
– Oh non, personne. Juste qu’elle est vide mais peut-être pleine, enfin, je ne sais pas trop…
– Mais pleine de quoi, bon sang !
– Mais pleine de vide, oh puis zut, je ne sais pas, moi, pleine d’une âme qu’il dit aussi.
– Une âme pleine de vide ?
– Bon, il est où, ce microscope, Léon, parce-que là, on peut y passer la nuit aussi si tu veux.
L’enquêteur coule un regard vers Hectorine.
– C’est une proposition ?
– Fais pas c…. ! Je veux juste trouver ce P….. de B…. de M…. de microscope, point.
– T’énerve pas, la Léontine, t’énerve pas !

Hectorine s’adressant au public.
– Et c’est encore moi, l’Hectorine, qui doit porter tous les prénoms de la création, je vais être obligée de venir avec une étiquette collée sur mon front, ça dissuadera peut-être de m’appeler autrement que par mon prénom.

Acte 1 scène 4
Hectorine revient dans le bureau avec le microscope, Jean-Pierre attend tout en prenant fiévreusement des notes sur un bloc note placé devant lui.

– Tiens, vous avez remplacé la cartouche !
– Tu ne saurais pas si bien dire, Hectorine.
– Et cette âme, alors, elle était bien dedans ?
– Dans la vide ?
– Ben oui, pas dans la pleine, pff !
– Et bien c’est la même.
– Ah !
– Exactement la même à un détail près.
– Ah !
– Et tu ne veux pas savoir quel est ce détail ?
– Ah !

Le journaliste, tourné vers le public.

– Je crois qu’elle a buggé.

Puis s’adressant à Hectorine.

– Vous voulez que je vous réinitialise aussi ?

Hectorine, semblant émerger d’une rêverie profonde.

– C’est votre dernier mot, Jean-Pierre ?

Jean-Pierre, à nouveau tourné vers le public :

– Décidément, c’est une idée fixe !

A votre avis, quel est ce détail dont veut parler Jean-Pierre à Hectorine, détail que visiblement elle n’est plus en mesure d’entendre ?
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L’agenda de septembre, c’est chez Martine et carnetsparesseux.

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Deux thèmes et deux textes : l’un à propos d’une forêt, d’un loup déguisé, de rouges-fillettes et de nuit ; l’autre parlera de donner sa langue au chat.
Le tout mâtiné d’ironie et d’agenda.
Poème, dialogue, conte, récit, faites-en ce que vous voulez. Quelle longueur ? Disons, 400 mots par texte, à la louche. C’est pas forcé de les publier en même temps, mais ils doivent être là avant le 21 septembre

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loup-en-amitie-avec-chaperon-rouge

Voici le loup qui n’est pas dans l’histoire.

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– Et vous avez commencé à sécher à partir de quel moment ?
– Ben ! En fait, quand le chaperon rouge s’est enfoncé dans la forêt, la première idée qui s’est inscrite, c’est que le loup allait forcément surgir pour le dévorer, mais il n’est jamais apparu, alors, je l’ai suivi quand même, on ne sait jamais.
– Et donc, dans votre roman, vous décrivez un long cheminement entre le moment où vous avez commencé à le suivre, et celui où vous vous êtes rendu compte que vous commenciez à tarir.
– Oui, je me rendais bien compte que quelque chose ne traçait pas correctement, mais au début, je n’y ai pas vraiment prêté attention.
– Alors, vous avez continué à le suivre, et puis, comment votre tracé a-t-il pu faire état de sa disparition ?
– En fait, j’ai commencé à voir des plages de disparition du chaperon dans l’histoire, j’ai tout d’abord mis ça sur le compte des arbres.
– Vous pensiez que le chaperon, disparaissant derrière eux, expliquait le fait que vous ne le discerniez plus ?
– Tout à fait ! Et en même temps, cela m’inquiétait beaucoup. Car je me disais qu’à ces moments, si le loup surgissait, je ne pouvais même pas lui venir en aide.
– Et pour lui venir en aide, vous auriez procédé comment ?
– Je ne sais pas, j’aurais croqué quelque chose, par exemple.
– Ah d’accord ! Vous voulez parler du blanc, je présume ?
– Oh non, pas forcément ! J’aurais croqué de l’anecdote par exemple, ou encore de la broderie, de la diversion, que sais-je encore ? Du bricolage quoi ! Bref, j’aurais joué de la tournure et du style pour qu’il puisse rejoindre sa mère-grand sans disparaître mangé, sans se faire croquer.
– C’est donc lorsque vous voyez disparaître le premier arbre que vous commencez à avoir le premier doute…
– Voilà, c’est tout-à-fait cela ! Un arbre disparu équivalent à un doute, c’est exactement le raisonnement que j’ai eu. A la fin, il n’y avait plus de forêt, plus de chaperon, jamais eu de loup, et plus aucun doute n’était permis, ou je devrais dire, tous les doutes réunis faisaient preuve, tout avait bel et bien disparu.
– Et alors, que s’est-il passé ?
– J’ai rendu l’âme monsieur.
– Et que voulez-vous que je fasse pour vous ?
– Me recharger, monsieur, et me remettre mon capuchon rouge.
– Très bien !
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fauteuil-voltaire

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Assis sur son fauteuil Voltaire, le journaliste soupira longuement. Puis, se saisissant doucement du stylo plume avec lequel il conversait tranquillement au sujet de son dernier roman, inachevé au demeurant, il le dévissa.
La cartouche était vide.
Le stylo n’écrirait plus rien tant que la cartouche ne serait pas remplacée.
Il ôta la cartouche vide, la jeta distraitement à la poubelle. Puis, ouvrant un tiroir de son bureau, chercha longuement une nouvelle cartouche, n’en trouva aucune, revissa les deux hémicorps du stylo plume, le recapuchonna, sans ronchonner, ni même penser à le faire, ni même en avoir envie, le rangea dans ce même tiroir, puis se promit d’acheter de nouvelles recharges et…

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Voici, lecteurs, sur une reprise d’idée interactive chez carnetsparesseux, un tableau de vote : Si vous avez d’autres hypothèses de suites possibles, n’hésitez pas à m’en faire part dans vos commentaires.
Je vous propose donc de voter pour la proposition que je vous propose de proposer, en plus de celles que je vous propose. Etant entendu que chacune d’entre elles sera proposée au vote au fur et à mesure des propositions proposées par les proposants.
En vous remerciant largement de bon gré à l’avance et sans bougonner d’aucune façon, enfin, pas encore, bonne inspiration à vous, lecteurs, qui aurez la grande bonté de venir lire ici même le fil rouge de toute l’histoire, agrémenté de blanc pour vous plaire.
Le mélange proposé sera donc le rose.
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Voici la forêt.

Et voici la forêt.

René Magritte L'Art de la conversation

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Un p’tit délire de vacances avec la consigne de Martine mais sans appliquer la règle de la disparition lipogrammique.

La majuscule :
Alors comme ça, tu minusculises les majuscules en prétendant que je ne pense à rien, n’est-ce pas ?
La minuscule :
Bah ! Faut dire, c’est tout d’même pas toi qui m’envoies du déroulement, qu’est-ce que tu veux au juste ?
La majuscule :
C‘est juste revoir une majuscule de temps en temps, dont j’ai besoin.
La minuscule :
D‘abord, tu voudrais me faire croire que la majuscule est délicate, ensuite, elle est tendre, et enfin, elle devient confiante, pour peu que tu l’apprivoises, les gens heureux n’ont pas d’histoire, c’est du moins ce que l’on prétend…
La majuscule :
Et puis quoi, encore ?
La minuscule :
Fiche toi de moi !
La majuscule :
Garde toi bien de penser un truc pareil, je ne banalise pas en rapport avec la taille, belle amie.
La minuscule :
Hep, je te rappelle quand même que l’autre jour, tu as osé prétendre que je me prenais pour le centre du monde sous prétexte que j’étais nombreuse.
La majuscule :
Il est évident que tu occupais tellement l’espace que je ne savais plus où donner de la tête, ouest, est, tu étais partout, quelle mégalomane tu fais parfois !
La minuscule :
Je te donne du fil à retordre, n’est-ce-pas ?
La majuscule :
Kesque tu vas pas chercher là, « vieilles biques », retordre du fil de minuscules, tu as donc perdu le nord, tordue que tu es ?
La minuscule :
Largement dépassé, ce nord, mon petit bouchon !
La majuscule :
Méééééh !
La minuscule :
Nan mais qui c’est qui se la joue « vieilles biques » plurielle dans l’histoire, c’est celui, qui dit qui l’est !
La majuscule :
Oh la puérile, mais je n’ai jamais dit ça, moaaaah !
La minuscule :
Paix à son âme….
La majuscule :
Quelle petite garce !
La minuscule :
Reste que c’est comme ça que tu m’aimes, aller, avoue, sinon tu t’ennuierais volontiers dans toute ta belle parade majusculaire comme un hit.
La majuscule :
Soit petite et t’es toi !
La minuscule :
Tant que tu ne me prendras pas au sérieux, j’irai sillonner du sud au centre, du nord largement dépassé, au sud-ouest mon préféré pour le foie de canard.
La majuscule :
Une fois, une marchande de foie, qui n’attendais que majuscule, décida de garder la foi, le crois-tu ?
La minuscule :
Vé, pour sûr, que je connais l’histoire, c’est même moi qui te l’ai racontée dans sa presque totalité !
La majuscule :
Whouah, la grosse mytho !
La minuscule :
X-traordinaire, enfin, tu me cernes de près, de très près, même, puisque je deviens aussi grosse que toi maintenant que tu le reconnais comme tel !
La majuscule :
Zentendez bien, très chère minuscule combien ce dialogue ne rime à rien, puisqu’aucune sonorité ne s’assonne à aucune autre, mais zavez bien raison, on s’en fiche, nous, au moins, on rigole de tout et de rien, n’est-ce pas ce qui compte ?
La minuscule :
Avec ta gueule de métèque on ne va pas remettre ça en repartantà zéro ?
La majuscule :
Bécasson, mais que si, nous zallons repartentationner tout depuis le début.
La minuscule :
C‘est du Zébulon, comme langage ?
La majuscule :
Décidément ma petite, vous mettez de la majuscule partout !
La minuscule :
Epi quoi, encore, Laissez moi au moins le dernier mot, puisque vous gardez la première lettre, cachez donc moi ce « f » que je ne saurais voir !
La majuscule :
fin, je vous l’accorde, accordez-moi ce « f », minuscule, n’est-il point ?

Au fond des limbes la nuit veille,
Prête à passer hors du sommeil,
Pour faire reculer la lumière,
Et envahir toute l’atmosphère.
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Il règne un silence d’outre-tombe,
Dans une ambiance de catacombe,
La nuit recouvre le soleil,
D’un noir manteau cerclé d’éveil.
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Les ombres découpent leurs contours,
Dans une précision effroyable,
Toutes les nuances sont distinguables,
A des kilomètres alentours.
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Perchée sur le toit de la nuit,
Une chouette froufroute doucement,
Ses yeux voient tout sans aucun bruit,
Le jour n’est plus si important.

La clef de sauvetage

Clef de sol horloge

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Ah pour sûr, elle ne ferme rien,
C’est pire, elle donne des ailes dorées,
Puis t’envoie t’aller te jeter,
Du haut d’un falaise de chagrin.

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Alors de Charybde en Scylla,
Toujours n’y voir que feu de bois,
Sans que d’appui jamais ne trouve,
Laisse donc mourir si c’est pour ça.

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Donner l’espoir et puis ensuite,
Foutre le camp comme s’évaporent,
Des rêves pourtant qu’iraient bon port,
Pour peu qu’un retour soit sans fuite.

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La clef de sauvetage n’a courage,
Que pour leçons donner à d’autres,
Mais jamais elle ne fait naufrage,
Car dans la vie n’est que mirage.

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Une clef de travers

Clef de sol chat 3

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Elle ouvre les serrures en biais,
Ne vit pas que en cabinets,
Elle est le trésor des zumours,
Quand elle rit même de son tambour.

Décalée sur son quant à soi,
Elle lorgne les jeux de l’aloi,
Perchée sur un chat de gouttières,
Aussi beau que des réverbères.


Assurément elle y voit goutte,
Quand le gouvernail et la joute,
Répond avec une balle au bond,
Elle finit pliée pour de bon.

La clef de travers n’est gosier,
Que pour l’illusoire et l’épée,
Car elle ne vient à traverser,
Que le diaphragme et le hoquet.

 

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Clef de sol chat 2