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Camus et moi

Voici une troisième version de l’exercice de style « Camus et moi ».
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Quand j’ai senti l’éclatement de la joie, j’ai compris que le sable ne tomberait plus du ciel mais que la mer le ramènerait à son havre de paix. Nous avions la respiration des étoiles en nos cœurs, les vagues du vent des quatre saisons avaient rejoint Vivaldi et les rochers pouvaient maintenant dormir tranquilles. Dans le front des nuages, le soleil parcourait les mondes endormis et sa chaleur dense faisait frémir nos souffles réunis. Il n’y avait plus que ton visage près du mien, les dents du reste du monde n’auraient plus rien à mordre, et tous les poings se desserreraient à jamais, y compris dans les poches trouées des poètes à l’écriture en forme de plume de pantalons des temps infinis. Et puis comme un soleil ne vient jamais seul, le mien t’a rejoint d’ivresse, dans l’épée de lumière, dans le sable éternel, où les coquillages jouent à colin maillard et où les débris se recyclent et se transforment dans le grand verre fabuleux pour que les mâchoires soient serties de nos plus belles paroles.

 

L'impermanence n'est pas un rêve

En galopant de blog en blog voici que je tombe sur une ruade chez Valentyne, puis piquée de curiosité, me retrouve chez Philippe et découvre un petit exercice d’écriture que je m’empresse de récupérer à la façon de Raymond Queneau dans son exercice de style, la même scène vue différemment.
Evidemment, lui en a réécrite une cent fois, je me contenterai de deux pour l’instant tout en conservant la consigne de « Camus et moi ».

Camus et moi

Une fois par mois, je participe à un atelier d’écriture. Cela m’oblige à écrire sinon je n’en trouve jamais le temps.

L’animatrice nous a proposé un texte d’Albert Camus, un extrait de « L’étranger » :

« C’était le même éclatement rouge. Sur le sable, la mer haletait de toute la respiration rapide et étouffée de ses petites vagues. Je marchais lentement vers les rochers et je sentais…

View original post 595 mots de plus

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6 Réponses

  1. J’aime beaucoup Camus à la pensée intègre. Bonne année Jocelyne.


  2. Tiens, j’ai justement relu « L’étranger » tout récemment…
    Bonne année à toi:


  3. Meilleurs vœux pour cette année 2016 !!



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