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Archive for avril 2013

Maïeutique du songe

L’autre langage,
Quand la poésie nous engage,
Dans le vortex de son voyage,
Viendra accoucher du poète,
Et dans le sillage des comètes,
Aux chevelures de la tempête,
Le premier cri de la naissance,
Lui dira toute l’insignifiance,
Des écritures en résonnance.

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Le mot n’est pas

Dans le poème tout l’amalgame,
Du ressenti en paraboles,
Sous la métaphore qui le trame.
Les représentations bricolent,
Un tissu de nos perceptions,
Essence de nos explorations,
Quand libérés de l’espace-temps,
La poésie brode en son rang,
Les rimes de sa brise légère,
En précieux instants éphémères,
Où saisi de mots délivrés,
Le poète inscrit le sonnet.

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L’externet imploreur

J’ai externisé le poème,
En externuant sur ses gemmes ,
Jusqu’à trouver le verbe flou,
L’indistinct du regard des loups.
Démons et hallucinations,
Etaient recouverts de questions,
Et se sont jetés tout à trac,
Sur ce qui trié du grand sac,
Dépassait pour venir te dire,
Que je reviens du souvenir.
Ce qui dénotait tout en vrac,
Faisait comme une grande flaque,
Où la distinction n’était plus,
Qu’une imagination en crue,
Un peu comme le sont ces histoires,
Qui se contaient tard dans le soir,
Autour d’un grand feu partagé,
Dans les étables par les fermiers,
Satisfaits d’avoir fait pousser,
La récolte de toute une année,
Celle qui nourrirait la famille,
Ferait que le bon pain croustille,
A la lueur de ces légendes,
Où les démons de contrebande,
Finissaient au bout d’un gibet,
Pendant que le blé qui poussait,
Tournait son épis au soleil,
De façon à voir tout le ciel,
En attendant la grande faux,
Et la charrue que les chevaux,
Les yeux cachés sous des œillères,
Tiraient de belle allure altière.
Puis un beau jour exténués,
Dans l’étable où ils reposaient,
L’esprit dans un externuement,
Emportait leur âme dans le vent,
Soudain toutes les portes claquaient,
Et là on savait, on savait…
Les anciens glaçaient leurs frissons,
Les plus jeunes posaient des questions,
Alors on contait des légendes,
Pour que personne n’ait à entendre,
Qu’il manquait quelqu’un ce soir-là,
Et qu’on pouvait sonner le glas.
Et les chevaux s’endormiront,
Bercés par le son du ronron,
Dans le tourbillon du frisson.

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