Marquis vous régalez
Ma tête et mes idées
C’est à votre doigté
Plein de délicatesse
Que j’ouvre grand ma messe
De douce enchanteresse
A vous poser en moi
En touchant dans l’émoi
Une âme devineresse
De toute votre tendresse
Et me voyez atteinte
De la clarté non feinte
Qui illumine vos yeux
Lorsque vous êtes heureux.
Richesse du sort
25 septembre 2011 par jobougon
En délicatesse de parcours
Il me faudrait cette enchanteresse
Pour m’emporter sans retour
Chez Marquise, ma princesse
Oui, vous verriez mes yeux
Effleurer vos idées
Partager vos cieux
Et aussi vous guider
De votre grand messe
J’entends le carillon
A partager tendresses
J’avale votre potion
Vos mains en émoi
L’étau de vos bras
Un baiser courtois
Bien sûr illuminera
Pour longtemps mon sourire.
Votre préparation
J’en suis certain , va réussir
Et mon coeur d’émotion
Ne pourra de tout temps
Que tressaillir
L’intime courtoisie que m’offrez
M’est douce, à mes oreilles chantez
Et m’honorez de vos frissons
Quoi de plus charmant ou de bon
Voici que dans votre sourire
S’offrent à moi tous vos doux soupirs
J’aime à entendre de chez moi
Votre doux froissement de soie
Ah ! Que vos rêves me sont chers
Puisque marquis vous êtes prince
Vous descendez du dromadaire
Avec votre sourire en pince
Vous êtes le marteau moi l’enclume
La production de nos deux plumes
M’esbaudit mieux que le ferait
Toutes vos potions ensorcelées
La lumière qui brille dans vos yeux
Est celle qui me convient le mieux
Vous retournez donc à vos sources
Sans pour autant devenir ours
D’où vient donc cette belle magie
Qui m’éblouit et qui m’emplit… ?
Il est des mystères
Dont les froissements de soie
Ouvrent la voie
A des textes en vers
Du dromadaire à l’éléphant
De l’araignée à l’oiseau
C’est bien le roseau
Que conduit l’étonnant
parcours de nos êtres,
qui par l’écrit condense
une élégante danse
toujours prête à renaître.
Que votre joie se remplie
De mots bien au chaud
Pareillement j’en reçois l’écho
Et je m’en réjouis.
A nos plumes croisées
Aux volutes à tire d’aile
Nos âmes sont parallèles
Et nous font nous griser
J’aime ainsi vos frissons
Comme s’ils étaient les miens
Prodigués par les liens
Que nous chérissons
Doux soupirs et complicité
J’accueille avec entrain
Vos dits les plus fins
Dont jamais je n’aurai satiété
La soie en moi que j’entrevois
S’entrebâille aux mystères d’émois
Quand magicien vous m’annoncez
Que dromadaires et araignées
Font plus que froissement de soie
Et d’un roseau donnez la joie
A l’éléphant et à l’oiseau
Qui viendraient chevaucher à dos
De sirène ou de doux pipeau
Jouant musicien de l’absurde
Qui rejaillit de mes nocturnes
Hurlant la joie dans l’éclatement
Lorsque vous touchez ce monde là
Mes volutes s’éparpillent à la lune
Dans la douceur de votre plume
Et je voyage en sidéral
Avec vous sur votre cheval
Marquis je fonds rien qu’à vous lire
Dans de curieux traits de gésir.
Ainsi est et va l’amour quand il est vrai et sincère . Hélas dans la vraie vie ce n’est malheureusement pas le cas , il est pourri par l’argent , la tromperie , le mensonge , la souffrance , la veulerie . Pourtant l’amour quand il est sincère est quelque chose de merveilleux . dans le monde d’aujourd’hui se sentiment est bafoué par les profits que l’on peut en tirer par tromperie et mensonges
Il parait que c’est quand on n’y croit plus qu’il arrive…
avec ce doux pipeau, je pousse
une mélodie, qui je le vois
donne de la joie
à votre frimousse
aux volutes dans la lune
et nébuleuses
plus heureuses
la cueillette des prunes
J’ai fait la confiture,
De doux sirop
il n’est point trop
Qu’une belle ouverture
et pour éviter des commentaires
au delà de l’ordinaire
de cette confiserie
sachez que cette poésie
d’une cueillette narre l’actualité
Et il n’y a pas lieu d’accréditer
Un au dela de ma recette
les fruits de la cueillette
dont , comme il se faut
j’ai oté les noyaux
Qu’une variation plaisante
que j’espère succulente
La succulence de vos propos
N’a d’égale que votre chapeau
Que vous levez devant mes mots
J’ai adoré votre recette
Vous m’éloignez de la disette
Sans ôter là ma douce nuisette
J’ai tartiné la confiture
Sur une tranche de conjoncture
Pour en faire une investiture
A vous remettre dans le futur
Si j’aime à être entendue
De réciproque je vous honore
Bien que le fruit soit défendu
Je m’incline devant vos efforts
Recevez ma reconnaissance
A étaler sans indécence
La justesse de propos charmants
Visant à s’amuser vraiment.
Et bien préparons le festin
Moi, c’est la crème et le gratin
Toi, un peu de jus de pommes
Afin que l’on consomme
Fantasmes de poularde
A la moutarde
Aux plats de brande
A toi, gourmande
Arrosés en surplus
De beaucoup de jus
C’est en cuisine fine
Se pourlécher les babines
Et jouer sur la corde
Avec tout ce qui déborde…
Ainsi de ces sucreries
De les partager vraiment
J’apaise vos tourments
Et je m’en réjouis
Visiblement , concernant la confiture
il devait y avoir ( j’en suis presque sûr)
une espèce de dérogation car j’ai mordu
à des fruits autoritairement, non défendus
Je ne sais si cétait un grand effort,
Ou si à croquer, j’aurais eu tort
Avec pommes et poires mêlées
Sa consistance ne fait point “gelée”
Je vous chuchote un creux d’oreille
Ou vous suçote au creux de l’oreille
Que toutes ces sucreries sucrées
Seraient sucreries endiablées
Que nenni me répondez-vous
Vous n’êtes qu’un très vieil hibou
Qui sentirait le caribou
A quand notre doux rendez-vous
Diantre marquis à cette heure-ci
Je dors le jour je vis la nuit
Comment tenter d’être surpris
En aménageant nos deux vies
C’est un grand duc un peu altier
Qui me met le sens en chantier
Et je me laisse pénétrer
Par sa sagesse invétérée.
Sagesse sagesse et fou
Encore une petite dose
Et je métamorphose
Mon chameau en hibou
Ce que vous êtes chouette
ma marquise de nuit
pour lancer sans bruit
Quelques aiguillettes
En tant que drôle de zèbre
J’aime vos dits d’oreille
Et pour vous des merveilles
Juste sous vos vertèbres
Nocturne hibou je suis
Sucreries endiablées
Et vous enivrée
nocturne chouette aussi
Ce sera sans souci
Pour que je vous pénètre
D’esprit, de tout mon être
Sans sentir le roussi
La métamorphose
Ce drôle de zèbre éléphantesque
Ferait une sacrée belle fresque
Marié au hibou à genoux
Ce serait d’un humour si fou
Que de vertèbres en grands brasiers
Votre œuvre alors éclairerait
Si loin à des mille à la ronde
Qu’ils sortiraient tous de leur tombe
Pour venir admirer l’esprit
Que vous peignez sur l’établi
Dont le titre que je choisirais
Serait « telle chouette tel épervier »
L’oiseau pas très loin du faucon
Qui me ferait de grands yeux ronds
Que n’ai-je l’ivresse des hauteurs
Lorsque témoins de nos malheurs
Vos merveilles feraient mon bonheur
A dos de chameau vous disiez
Que sous le chapeau vous pensiez
Votre neurone aurait glissé
Sur l’aiguillette pour vous piéger
Dans les rets de ma pamoison
A vous brûler de toutes façons…
Lyane
En vous lisant céans
je ne peux que vous féliciter
De vous être précipitée
En nous inventant
De métamorphoses en épervier
Tant d’images d’oiseaux rares
Nourris au curare
Qu’on pourrait vous envier
A l’humour calinou,
J’en étais justement
au creux du firmament
A vous prier à genoux
En cette station
descendu des hauteurs
Pour votre plus grand bonheur
J’aurais pris position
Ainsi vous voulez me piéger
Préparer mon avenir
En voulant me rotir
Au fromage allégé
De fromage allégé que nenni !
Vous avez droit à un grand prix
Une médaille de l’année d’avenir
Que fait frissonner mon désir
Vous dites que nos dispositions
A ne faire aucune façon
Prendrait en toute position
La démesure de nos frissons
Quand vous me surprenez d’un geste
Dans des plats loin d’être indigestes
Je me sens devenir gourmande
A vous présenter ma demande
Mais vous savez si bien biaiser
Qu’à côté vous me répondez
Laissant en errance un fantasme
Qui n’en ferait aucun marasme
Ah Marquis si vous descendez
Vers mes firmaments enchantés
Alors je ne garanti rien
De ce qui déborde ou retient
Je partirai dans les étoiles
Quand vous gonflerez votre voile
Et votre douce queue de renard
Pourra s’étendre comme un dard
Nous serons si loin de nos corps
Qu’il nous faudra revenir d’abord
Avant de nous désemmêler
Tant nos frontières seront tombées.
Bonjour Marquise
A ce que je lis
Vous, au sortir du lit
Faites fondre la banquise …
J’étais revenu sur des écrits
Plus sages… mais de vos cris
Mes douces métaphores
Ont fait l’effet du phosphore
Je vous répondrai tantôt
Des lignes avivées
Mais en sphère privée
Pour ne pas charger le bateau
J’aime mieux le phosphore aux sulfures
En véritable plein air pur
Et si mes cris portent jusqu’à vous
C’est que conquise je vous l’avoue
Le dernier glaçon vient de fondre
Votre bateau n’est pas une tombe
Et si nous traversons le Styx
Ce sera donc sans les moustiques
Votre dévouée servitrice
Avec lunettes d’institutrice
Rendez-vous donc dans le privé
Des établissements en santé.
J’ai bien entendu tes dits
Ma dévouée servitrice
Cantatrice libératrice
Des contre-uts et contre-dits
Ma chère institutrice
D’une belle histoire je compte
Redorer l’estompe
Celle d’Orphée et Eurydice
En croisière sur le Styx
A chasser les moustix
Dont le climat tropical
Convenait aux chacals
Car il fait chaud en enfers
A six pieds sous terre
Souterraine cascade
Sinistre mascarade
Et je ne sus pas sûr
Qu’on y trouvât du pur
D’autre que l’esprit d’Orphée
Pour sa bien aimée
S’étant retourné, bravant les interdits
De désespoir, en fut contrit
Sa belle ne pouvant ramener
Rétablissant sa santé
Rêve étrange
L’histoire que vous contez Marquis
Est terrible malheur de vie
Où l’Orphisme serait à l’étude
D’une fleur de Lys sans inquiétude
L’esprit rebelle est une richesse
Qui ne rime pas avec paresse
Je vous dis ça en grande duchesse
Accompagnée de la souplesse
Que nécessitent les grands mystères
Les arcanes des vies qui se terrent
Dans de drôles de catacombes
Qui ressurgissent dans les ombres
Croiser le faire avec le styx
Ne nous protège pas des moustix
Mais nous rendraient beaucoup moins x
Que l’anonymat qui nous fixe
Maître vous avez là les cartes
Les atouts sont en votre barque
Mais ne soyez pas désolé
Quand ma barque va s’éloigner
Il reste encore d’autres horcruxes
Et je ne prendrai pas le luxe
De laisser errer ces objets
Dans les poches de mes jouets
Je vous livre du fond de l’enfer
Tout mon vécu paradisiaque
Dans un état quasi-maniaque
Je n’en suis aucunement amère
Vous entrouverez des possibles
Dont je serai sans doute la cible
Que vous ne ferai dévier
Aucunement tous mes projets
J’ai foi en froid des glaciations
Sans savoir de quoi votre avion
Pourrait bien me faire découvrir
Mais pour l’instant j’ai autre à venir
Vous garderez donc en secret
Toute la douceur de ce passé
Qui n’aura jamais existé
Qu’à travers mon doux cervelet.
Vous n’allez pas quand même
Avec ces poèmes
Très chère duchesse
Vers la sécheresse?
Prendre ainsi sans façon
Goût aux glaciations ?
Geler vos tourments
En nouvelle belle au bois dormant. ?
Et en haut qui fige
convoquer des prodiges
Des sorts, des démons
Pour vous retrouver,dedans un glaçon ?
Réponse en maturation
Votre constance en contre-danse
Porte ses fruits dans ma déviance
A ne pas vouloir croire en l’heure
A douter encore du bonheur
J’oublierai là tous les icebergs
Perdus au milieu de l’hiver
Pour aller baigner mes deux berges
Dans la source de nos revers
Vous jouez si bien du tennis
Que sur vous voici que me hisse
Vous maintiendrez là vos supplices
Pour mieux éviter que je glisse
Evitons les plus hautes tours
Pour ne plus enfermer l’amour
N’allons plus dans les grands déserts
Sans plus jouer les frigidaires
A étoffer tous deux notre art
S’il m’arrive parfois que j’égare
Mes cils vibratiles et tactiles
Entre nous rien de difficile
Même si réalité parfois
Ne serait pas langue de bois
Je ne vous cache pas ma joie
De pouvoir enfin voir mon roi.
Si l’art s’égare
Les cils vacillent
Se perdent hagards
Langue aboie
Poèmes de gare
Garçons de course
Course des regards
Contre-danses
Contre -temps
Accordéons rances
Club des fans
Elé – faons
Barris – sons
Morceau d’Banquise
Exquis -mots
L’hôte a ri
Sirop – thé
Frigide – Air
Un ptit froid s’est jeté
Le ballon a tourné
Sur son nez
L’échec (été mat)
Et le jus ( de tomate)
Les plus hauts des détours
Faire le tour de l’amour
Et la diagonale des fous
C’est reprendre du dessert
Et combien J’vous en sers ?
Et toujours au service
Fond du court de tennis
Le grand jeu, c’est tant mieux
Fait toujours des envieux
Et le phoque est parti
Sfaire la malle, danser l’ska
Kek part en Alaska
Vous dites, c’est une fuite?
D’aller voir les inuits ?
Et si c’était sa nature
De plonger en eau pure ?
Et l’eau pure, je la bois
Et la reine mate le roi
çui qui perd il se couche
Et d’eau pure elle fait douche
Sous une toile d”araignée
Nous irons nous baigner
Il faudra se changer
L’échiquier est rangé
Toutes les tours sont prises
C’est le temps des cerises
Et les fleurs sont écloses
Laissons faire les choses
Le supplice est si doux
On en rprend un ptit coup
[...] ? , c’est avec JoBougon, dans les commentaires de http://jobougon.wordpress.com/2011/09/25/richesse-du-sort/#comment-2095 Share this:TwitterFacebook"Aimer" ceci :"J'aime"Soyez le premier à aimer [...]
rechab
rechab-art-encore.blogspot.com/ x
78.112.100.41 Envoyé le 16/10/2011 à 15:25 | En réponse à jobougon.
Et bien préparons le festin
Moi, c’est la crème et le gratin
Toi, un peu de jus de pommes
Afin que l’on consomme
Fantasmes de poularde
A la moutarde
Aux plats de brande
A toi, gourmande
Arrosés en surplus
De beaucoup de jus
C’est en cuisine fine
Se pourlécher les babines
Et jouer sur la corde
Avec tout ce qui déborde…
Charmilles
Cils perlés aux regards hagards
Mais voyez comme mon stylo part
A zigzaguer dans les écarts
A ruer dur dans les brancards
Garçons de courses effarouchés
Courses avec galops effrénés
Contretemps et douleurs, emprises
Pendant que ramerait Marquise
Pas de violons ni de Venise
Et puis encore moins de devise
Chevallier du ciel et promise
Feraient encore preuve d’improvise
Une otarie sur la banquise
Trouvait la cerise si exquise
Qu’elle aurait offert à son phoque
Un numéro un peu loufoque
Une étoile d’araignée égarée
Cherchait encore à repérer
Ce qui mettait un grand chantier
Dans ses caves et dans sa pensée
Elle a sorti la tête de loup
S’en est servi un petit coup
De la liqueur de son ami
Qui lui avait tendu ravi
Une jolie perche pas trop sauvage
Pour aller voir ses marécages
Elle n’était pas en aquarium
Elle avait des yeux comme des pommes
Elle n’en faisait pas une tarte
Mais jouait du violon à l’arc
Un grand jeu pour faire des envieux
Où comme la moutarde monte aux yeux
Fallait s’accrocher mon ami
Sinon elle perdait son Paris
Plus de tour Eiffel enchantée
Plus de carrousels ni de mets
Les banquets fermés ont beaux jours
Quand démissionnent les troubadours.
Vallées monts et paysages
Oui, quelques marécages
Et puis tes charmilles
Avec des bas résille
J’ai tendu la perche
Nous étions de mèche
Au voyage de Venise
L’amour était de mise
Fait encore volutes
L’stylo fait la culbute
En faisant grand ploc !
Dans la lagune, le phoque
Dans la gondole qui tangue
tricoter des langues
Jouer la sérénade
Boire à la régalade
Un plat au pesto
Dans l’vaporetto
Et tout à frémir
Sous l’pont des soupirs
J’ai déplacé la Tour Eiffel
En saupoudrant de sel
les ptits plats qu’tu prépares
Pas dans le hall de gare
En bonne cuisinière
Les plats dla crémière
Nous les consommons
Sans modération
Jveux bien d’tes cerises
Même si çà défrise
Elles sont bien carmin
Au creux de tes mains
Ta géographie
C’est quand même défi
En cherchant sur la carte
Une bonne part de tarte
L’phoque a pris Paris
Dans la main avec l’otarie
A quitté Bruxelles
Dans une grande nacelle
Pour ravir Venise
Faut qu’on se le dise
A quitté la glace
Pour changer de place
L’otarie Marquise
N’a pas lâché prise
Et l’a bien mené
Au grand déjeûner
Qu’était fort typique
Qui s’y frotte s’y pique
Manger moins frugal
C’est un vrai régal
Vallées vermeilles
J’ai une cerise qui défriserait
Une tarte aux yeux qui rend heureux
Un fond d’carmin qui te peindrait
Dans les miroirs des amoureux
Richesse du sort des paysages
Des bas résilles en marécages
Des mèches pétard qui pétaradent
Des volutes qui font la parade
Dans la culbute de ton pinceau
Tu ferais des pâtes au pesto
Dans les lagunes des grandes langues
Je tricote une gondole qui tangue
Un p’tit coup d’régalade et pof
Il me joue le grand jeu du prof
Sous le pont de tes frémissements
La tour Eiffel joue de l’aimant
Dans le hall de gare ton étreinte
Démontrait combien n’est pas feinte
Ta grande nacelle de Navacelles
Qui nous ferait pousser des ailes
N’empêche c’était un beau pique-nique
Justement un truc pas typique
Et si d’aventure mon poil pique
Ce n’est pas pour être maléfique
Sous la perche l’amour est de mise
Sous le sel il y a la prise
De la carpe à faire des grosses bulles
Dans lesquelles tu fais cuire tes prunes
Pendant que ma pomme mordorée
N’en finit pas de t’adorer.
Ah pour çà, j’utilise mon pinceau
A croquer , mademoiselle, des modèles
Sans les découper en rondelles
Ni prendre pour témoin, quinze chars d’assaut
Toi qui as tout contre moi, exercé tout ton art
Préfères, abandonner dans un coin tes oripeaux
Et changer mon pinceau en pipeau
Le jeu de l’aimant, c’était plutôt peinard
A l’étreinte, sans feinte ce n’était pas luth
Je vois bien q’tu souviens d’Navacelles
Au pique nique, nous avions dla vaisselle
Et le sel dla crécelle suggérait la culbute
Cela n’était pas lutte, Hola, – mais judo prise
De courant 400 volts, au passage ça décape
En dessert, le fromage, le raisin (et ses grappes)
J’ai aimé t’en combler jusqu’au col — très éprise
Reprenons la musique et poussons le flutiau
Plus avant le refrain, nous marquons la cadence
Et un,et deux,— dans la danse c’est bientôt grande transe*
Et le choeur des chanteurs s’élance, et Brame à biau
La vallée qui reprend en écho, de nos cris, le tempo
Et soudain, de la faille, elle surgit la cascade
Récompensant ces efforts, on en prend une rasade
De nos tambours bien tendus caressons donc la peau.
Grand repos nécessaire car ce rythme effréné
Nous laisse, à présent, — tout à fait pantelants
Cette musique est si bonne que bien sûr, c’est tentant
De rvenir au plus vite , en Cévennes sans freiner.
( variation finale: : s’entraîner, ou sans traîner )…
Ou descendre l’Aubrac en passant par Larzac
Rejoindre Ensuite la route qui conduit à l’Oural
Parfois à traverser sinuosités vertes
Pour venir échouer dans mes plats de l’offerte
Où j’ouvre mes esgourdes, tentant que pas trop gourde
Vous m’en voyiez ainsi une invitation Lourdes
Trainer dans mes forêts sans que le mistral souffle
Sinon risque majeur d’incendie à la louche
Carte du ciel émue, je vous attends vaincue
A la gare dans le hall ne serez pas déçu
Quand fanfourres et tropouets viennent et vous guettent
Et que vous arriviez la tête enfarinée
Je vous y attendrai avec ma p’tite C1
J’aurai ainsi tiré numéro pas chagrin
Et vous f’rai visiter mes appartements gais.
Cette chanson , que nous aurons chantée
Bien sûr, je voudrais reprendre refrain
En m’promenant dans vos bois enchantés
La grande tête pleine de refrains ( la petite, de câlins)
– suite en appart- thé
Notre chanson
Gentil coquelicot, Mesdames,
Gentil coquelicot, nouveau.
Suite en aparté, Madame
Suite en aparté, Monsieur…
Cette chanson, René me la chante
Avec des airs de pic de Dante
La tête pleine de câlins
Il enchante mes petits matins
La tasse de thé qui est fumante
Sent le printemps et la démence
Les bois enchantés sont en transes
Nous irons promener en vacances
Dans la grande tête de mon ami
Un peu comme en catimini
Sortaient des liqueurs endiablées
Qui n’étaient pas trop échaudées
La banquise se ferait soumise
Si d’aventures il se la bise
Comme ces vents glacés des grands Nord
Celui-là ne perd pas le Nord
Gentil coquelicot, cet ange
Gentil coquelicot, Marquise
La belle était insoumise
Le beau savait faire or-ange…
Angel Jo, comme j’aime tes couleurs
Et trinquer en choeur
J’aime ta sculpture
Et ses belles coulures
Par monts et par vaux
Coquelicots et pavots
La belle aimait cueillir
Et zyeux assouvir
Grande soif en liqueurs, verres
Et trinquetailles,, picorer commère
Ptits gâteaux d’apéritifs
Pour des menus très sensitifs