Il écrit dans des volutes d’argent
Tout ce que ne dirait pas le temps
Ses mots chantant coulent comme le miel
Qui m’éveilleraient d’un sommeil
Où m’auraient envoyées les fées
Pour m’aider à « le » supporter
Ce fardeau d’absence qui me courbe
Adoucissant mes angles fourbes
A peaufiner mes qualités
Comme un chat qui viendrait lécher
La totalité de son poil
Pour faire enfin que se dévoile
Toute la splendeur d’une fourrure
Une fois réparées les blessures.
Cet homme là
22 septembre 2011 par jobougon
Bien belle définition, avec de plus, la notion du vivant… la splendeur d’une fourrure…
- en aparté, ———–Mr Courbet, nous parle de l’origine du monde -
Quant à “aider à « le » supporter” ( te , me supporter)
hi hi.. oui… faut faire quelques efforts…
mais enfin, je vois aussi supporter dans le sens de support – presque comme pour les sportifs, avoir des supporters…, qui sont supposés soutenir, encourager leur champion, leur équipe – même dans les moments difficiles…
comme le miel – aux abeilles
Qui t’éveilleraient d’un sommeil
———–
La belle dormant aux bois
La bête n’était pas aux abois
Le cor qui sonnait n’était pas de chasse
Il marquait doucement, le temps qui passe
La fontaine était immobile
Les membres et le visage gracile
Ne tournait plus une terre ronde
Enfin, l’origine du monde
La gelée est adoucie
Son épaisseur amincie
Le chant de l’eau a repris son cours
Vie et couleur ont fait leur retour
A supporter ce fardeau d’absence qui me courbe, merci monsieur Courbet…
Mais encore
Fait d’eau
Mon délire m’a conduit à vous dire
Que toute folie est bonne à vivre
Du moment qu’elle va vers la croissance
De l’individu en connaissance
Mais la puissance n’est pas la science
Et la science sans la décadence
Viendrait au bout de nos consciences
Interroger nos habitudes
Nos comportements à l’étude
Qui nous en diraient beaucoup plus
Sur nos fantasmes de la puce
A l’oreille de la pièce de Molière
Pour laquelle j’erre et je digère
Tout un tas de rimes passagères
Visant à promener le lecteur
Dans les délices de mes humeurs.
Clin d’oeil
Bonsoir Jocelyne
Les blessures se cicatrisent , seule restent apparente les cicatrices . La vie continue et nous ne devons pas faire supporter aux autres ce qui nous a fait souffrir ; Ceux qui aujourd’hui nous aime ne mérite pas de souffrir par nous estimons nous heureux qu’ils nous donne un peu d’amour , peut-être beaucoup parfois et essayons de les rendre heureux
Bisous et amitié
Bonjour Georges,
Prendre soin de soi c’est prendre soin d’autrui et inversement.
A porter ses valises en se dépossédant de l’inutile, elles finissent par sembler légères.
Bonne et douce journée
Bisous et amitié
du coup j’ai publié mon petit texte sur l’endormissement de l’eau – sur re-ecrit
( en rapport avec une musique de Tristan Murail), dont le titre exact est:
C’est un jardin secret, ma soeur, ma fiancée, une source scellée, une fontaine close…
Que je ne connais pas.
Mais aurais-tu la gentillesse de me faire passer cet article par mail puisqu’aller sur ton blog m’est impossible car fait ramer mon ordinateur.
Merci d’avance